Féminisme et troubles mentaux

Cette fois la coupe (l’entonnoir ou le pisse-debout) est pleine, je me décide à ouvrir cette nouvelle rubrique. Je m’efforçais jusque-là d’être magnanime (à ma manière, bien entendu, je me comprends) afin de ne pas trop prêter le flanc à l’accusation de psychophobie. Mais cette fois, la réalité ne peut plus être ignorée : le néo-féminisme n’est pas seulement une forme de bêtise crasse, il rejoint de plus en plus clairement le domaine du trouble mental. Je pense donc qu’il est grand temps de commencer à dresser un petit bilan de la situation.

Plusieurs choses semblent en effet se dessiner :

Une expression publique toujours plus hystérisée du féminisme

Les manifestations publiques du féminisme s’apparentent de plus en plus souvent à des étalages de folie incontrôlée. L’exemple récent le plus frappant est bien sûr l’inénarrable numéro d’hystérie de Solveig Halloin sur le plateau de TPMP. Bien qu’étant habituée aux délires féministes, j’avoue être restée sans voix :

[sur ce moment télévisuel hallucinant, voir aussi : Gabriel Robin, « Solveig Halloin : la France orange psychiatrique » (Causeur, 11/05/21)]

Il va de soi que je suis aussi horrifiée qu’elle par la maltraitance animale, tout comme par la torture pratiquée dans l’abattoir breton qui a donné lieu au sujet de l’émission – abattoir heureusement fermé depuis et sous le coup de poursuites judiciaires amplement justifiées. Je pense également qu’il est grand temps de faire un sérieux ménage dans le monde de l’élevage industriel et qu’il ne faut plus RIEN laisser passer en termes de souffrance animale.

Sauf que… le propos de Miss Halloin est d’un tout autre ordre. D’un combat juste, elle a sombré dans un complotisme féministe absolument délirant. Il faut savoir que la nouvelle marotte de cette féministe hardcore, c’est la « husbandry », c’est-à-dire « l’élevage comme impérialisme du mâle ». Je vous laisse apprécier le délire dans ce post Facebook ou dans cette vidéo, « Le mâle, c’est l’élevage »: « Évacuons les fécondeurs de nos corps femelles, convergeons vers les zootres pour délivrer les délivrances de l’impérialisme des mâles », « Je suis truie », « L’humanimâle cannibale s’il veut de la saucisse bouffera son pénis », etc. On relèvera dans cette dernière image le refoulé qui la travaille certainement plus que de raison.

Sa pseudo-lutte contre les souffrances animales (je dis pseudo car son comportement a surtout donné envie à plus d’un de se détourner de ce combat – l’association L214 est furieuse) n’est évidemment qu’un prétexte pour régler leur compte aux hommes et vider dans des mises en scènes cathartiques toute sa haine et sa frustration du mâle. Car la seule et vraie obsession de Solveig Halloin, ce sont les hommes. Sans doute que ses déboires avec Philippe Caubère (sa fausse accusation de viol qui lui vaudra bientôt un procès en diffamation) sont pour beaucoup dans cette volonté de purger aussi rageusement sa fureur misandre.

Au moins, reconnaissons que si elle n’est pas la première à pousser le féminisme aux confins de la folie furieuse, grâce à elle, plus personne aujourd’hui ne peut ignorer qu’une partie des féministes – et sans doute pas des moindres – est complètement cintrée. D’autant qu’elle est loin d’être seule dans cette croisade écoféministe aussi misandre que ridicule. Avec le même charabia, on a aussi Nicole Roelens : « Décoloniser nos corps femelles ».

Un petit mot en passant sur ce mème rigolo posté sur la page FB de S. Halloin suite à l’émission, en réponse à L214 qui prend ses distances et à ceux qui lui font remarquer que son hystérie est contre-productive :

L’accusation de « collabite » m’a encore fait beaucoup sourire (je ne me lasse vraiment pas de cette expression). Alors comme ça, défendre la bientraitance animale dans l’élevage et l’exposer calmement pour être entendue, ce serait être complice du « patriarcat », être coupable d’hétérosexualité ou d’homosexualité masculine ? C’est en voyant ce seul vocabulaire que j’ai compris qu’Halloin ne militait pas POUR les animaux, mais exclusivement CONTRE les hommes. Clairement, son seul problème, c’est la bite et c’est d’ailleurs un peu le cas de la plupart des féministes (voir « L’envie du pénis chez les féministes »).

Ce dernier point, cette « envie » au sens de « jalousie » envers le pénis (le fameux « complexe phallique » du docteur Freud), nous ramène à l’élément constitutif du néo-féminisme, son point focal qui affleure de plus en plus visiblement et que j’évoque régulièrement : la santé mentale des féministes et les manifestations hystériques causées par leur manque de relations affectives, et certainement sexuelles, avec les hommes notamment. Ce qui nous amène au second point :

Le féminisme lui-même comme expression du trouble psychique

La frustration affective, et même le malheur affectif, sont les moteurs de la complainte féministe – et la force du déni féministe à ce sujet n’en rend pas la chose moins criante. Le manque d’amour et d’affection jouent souvent un grand rôle dans la dépression, la maladie psychique ou les comportements auto-destructeurs. C’est aussi ce qui explique que si peu de thérapies soient couronnées de succès durables : l’homme est un animal social et aucune molécule ou discours – encore moins l’idéologie féministe – ne peuvent remplacer véritablement une interaction heureuse avec un autre humain. Je soupçonne même un cercle vicieux : si la fragilité mentale peut mener au féminisme et l’inspirer directement, c’est aussi le féminisme qui produit de la fragilité mentale. L’exemple de Solveig Halloin montre bien à quel point le féminisme semble toxique pour l’équilibre psychique et comportemental. Mais quid de l’œuf ou de la poule ?

On ne peut que constater qu’au fil des décennies, les féministes hurlent et pleurent de plus en plus fort. Plus le féminisme est dominant et même totalitaire, plus elles sont malheureuses et plus leurs larmes et leurs cris deviennent assourdissants. Jamais la féministe n’a autant tapé de crises d’hystérie, jamais elle n’a autant gémi et autant manifesté de désordres psychiques. Pourquoi ne se demande-t-on jamais pourquoi elles sont dans cet état ? Pourquoi un grand nombre de féministes – et probablement la totalité des activistes – sont-elles suivies par un psy (pour bien peu de résultats)? Pourquoi le féminisme ne pourrait-il pas tout simplement être envisagé comme une expression de la dépression féminine ? Le sujet est complexe et réclamerait des développements et des observations bien plus approfondies. Néanmoins, et en laissant de côté le fait que le mot « féminisme » lui-même désignait à son origine une pathologie (sous la plume d’Alexandre Dumas fils), quelques éléments peuvent déjà être invoqués :

  • La forte proportion de troubles mentaux attestés chez les féministes des première et seconde vagues : de Mary Richardson, la Suffragette historique (et hystérique) en passant par Valerie Solanas, complètement timbrée, le féminisme a toujours été un refuge pour les cas psy. Andrea Dworkin était également une « névrosée folle à lier » comme le dit ici Camille Paglia, sachant que, comme le rapporte également Phyllis Chesler, psychologue et ancienne féministe, « le taux de maladie mentale était particulièrement élevé chez les féministes de la seconde vague » : « Lorsqu’elle évoque la folie de certaines de ses consœurs féministes, elle sait de quoi elle parle : Je ne veux pas dire névrotique, difficile, anxieuse ou excentrique. Je veux dire cliniquement schizophrène ou maniaco-dépressive, suicidaire, toxicomane ou alcoolique, ou souffrant d’un trouble de la personnalité ».
  • La forte proportion de féministes hardcore chez les lesbiennes, dont beaucoup ont des fragilités mentales (ce n’est pas ici une critique ou une stigmatisation déplacée de ma part, c’est juste un fait, comme en témoignent les sites LGBT qui s’efforcent de prendre le problème à bras le corps: « Selon la littérature portant sur le sujet, il s’avère que la communauté lesbienne présente un plus haut taux d’anxiété que les hétérosexuelles (14,7% contre 3,8%) (Ruble & Forstein, 2007) »). Le problème est que les associations mettent toujours tout sur le compte de la « discrimination » ou de la « lesbophobie », une manière bien pratique de ne jamais envisager des causes plus profondes et donc de tenter de les traiter ; c’est toujours de la faute des autres et du « patriarcat », air connu… Il s’avère pourtant que les lesbiennes ont certaines particularités psychiques qui peuvent expliquer leurs échecs sentimentaux et les dépressions qui s’ensuivent comme l’explique avec lucidité ce site de soutien psychologique : « Une fois le couple formé, les relations entre femmes se caractérisent souvent par une grande intensité émotionnelle et une tendance à la fusion. Ce n’est pas problématique en soi, mais peut le devenir lorsque cela conduit les partenaires à se couper complètement du monde extérieur et/ou à adopter des comportements hyper-possessifs. Bien que cette réalité soit souvent occultée, la violence psychologique, verbale, physique et/ou sexuelle peut également être présente dans les relations lesbiennes ».  Ceci pour dire que la propension au féminisme extrême a souvent une base psychique (une forme d’immaturité affective) qu’il faudrait examiner de plus près.
  • Le néo-féminisme est une idéologie psychologiquement régressive, infantile, narcissique et manipulatrice. J’ai déjà abondamment parlé des obsessions sexuelles régressives (à base de clito-vulve-pisse-excréments des néofem ; voir L’univers néo-féministe) et je pense qu’un chapitre de la recherche médicale et psychologique devrait s’ouvrir sur ces fixations pouvant aller jusqu’au trouble du comportement ; troubles qui ont certainement un impact très négatif sur les relations socio-affectives de ces filles.
  • C’est d’ailleurs en référence à leur obsession pénienne et urinaire que j’ai choisi de mettre un pisse-debout rose-mauve en guise d’illustration à cet article (voir aussi : Anthologie du féminisme urinaire). Un petit entonnoir en forme de pénis sur la tête, c’est encore ce qui sied le mieux aux féministes. Il est clair en tout cas que la fixation pénienne finit par leur monter à la tête, comme on le voit avec Solveig Halloin qui voit des bites et des collabites partout, jusque dans l’agriculture.

Si l’on fait défiler la phraséologie délirante de Solveig Ouin-Ouin, telle qu’elle est compilée dans cette vidéo, on pourrait rire et penser qu’elle ne représente qu’elle-même. Ce serait faire une grosse erreur, car le fond de sa pensée est évidemment partagé par toutes les néoféministes :

Que ce soit le « patriarcalisme » (elle aurait pu dire « patriarcaca », comme ses copines coprophiles), le « fascisme écocidaire » (voir la secte écoféministe), la « révolution féministe », « les institutions patriarcales » (cf. le « patriarcat »), « on est violées toutes les secondes » (cf. la « culture du viol »), « jamais la condition des femmes n’a été pire qu’aujourd’hui » (cf. [Désespoir et solitude] – Le féminisme en échec), « iels n’ont pas le temps » (idéologie du genre et écriture inclusive), « la phallussieuse déclaration unicervelle des droits du zob » (cf. « l’envie du pénis »), « NousToutes contre les maisons closes », « les femmes sont silenciées » (gros lol), tout le catalogue de la paranoïa néo-féministe se trouve concentré chez elle. Mais il ne faut pas s’y tromper : elle n’est que la quintessence et la représentante de toutes les autres.

Le livre noir du féminisme

D’où peuvent bien venir un désespoir, une dépression, une misandrie aussi partagés ? Pourquoi les femmes sont-elles toujours plus nombreuses à pleurnicher dans les rues après un siècle de féminisme et après que l’égalité des droits ait été actée dans tous les pays développés ? On peut même facilement prédire que plus le féminisme fera sa loi partout, plus les cohortes de filles hystérisées et en pleurs s’élargiront et plus les consultations psy exploseront. Pourquoi alors les féministes ne se posent-elles jamais les bonnes questions ? Pourquoi ne tirent-elles pas un bilan objectif de la situation dans lequel le féminisme les a plongées ? Cette situation est pourtant là, sous leurs yeux :

  • Une explosion des familles monoparentales (habituellement la mère) et donc de filles sans père et sans repère masculin positif et structurant. Comment se construire quand on n’a pas eu de père ? Pourquoi la plupart des lesbiennes et des féministes hardcore ont-elles en commun de n’avoir pas eu un père ayant assumé son rôle ? QUI n’a eu de cesse de démolir les pères et les a poussés à la démission ? (démission du père qui n’est pas nécessairement la seule faute de la mère, rappelons-le, puisque c’est aussi la culture féministe qui incite les pères à abandonner leur progéniture).
  • Une explosion de la misère et de la précarité des mères célibataires livrées à la violence de leurs enfants, de leurs rencontres passagères, aux petits boulots ingrats, à l’épuisement physique et psychologique. QUI a consciencieusement sapé les bases de ce qui les protégeait jusque-là et leur assurait une vie plus paisible, tels que le couple, la famille, le mariage ? Qui peut prétendre qu’une femme de ménage de banlieue élevant seule ses enfants qui dealent au pied des tours est plus heureuse que la même qui travaille à mi-temps avec un mari et père qui joue son rôle ? Les féministes essaient de le faire croire, mais la réalité les contredit chaque jour.
  • Des femmes qui souffrent amèrement d’un célibat subi et qui souvent s’éternise. J’ai commencé à en parler dans cet article : [Totem et tabou] – Féminisme et célibat. De nouveau : QUI fait l’apologie continuelle du célibat féminin et pousse les jeunes femmes à fuir les couples stables ? Les féministes, encore et toujours. Hier encore, je voyais passer le dernier roman de Marcela Iacub, tout un (triste) programme : En couple avec moi-même, Paris, Léo Scheer, 2020 : « Après son divorce, une quadragénaire s’apprête à chercher un nouveau conjoint. Elle ignore qu’elle ne vaut plus rien ou presque sur le « marché matrimonial », ainsi que les difficultés relationnelles en tout genre qui l’attendent. Or, loin de se résigner, l’héroïne de ce récit trouve une solution révolutionnaire : se mettre en couple avec elle-même. Elle ne se contente pas de trouver le bonheur de cette curieuse manière ; désormais, elle est persuadée qu’à l’avenir, chacun comprendra que cette recette est la seule viable pour l’humanité tout entière. » Super, trop bien ! Voilà où le féminisme nous conduit tous : une dystopie cauchemardesque. Marcela Iacub fait ici la banale expérience de ce que la féministe écervelée ne voit jamais venir : le fameux « mur » de la quarantaine, le moment où elle cesse subitement d’être la reine du bal et où elle réalise qu’il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer.

Comment aller bien psychiquement quand on est victime du féminisme avant même d’être née ? Mais au lieu de remettre en question les balivernes qu’on leur a vendues, ces filles vont s’enfoncer toujours plus profondément dans leur malheur, rejetant violemment toute perspective d’interagir positivement avec le sexe opposé, hurlant à la « colonisation de leur corps », mais volant de PN en PN pour finir seule et amère – car oui, la féministe de compétition, ignorant ou méprisant les « hommes du milieu », n’est attirée QUE par le PN, le bad boy, l’homme à femmes, le séducteur beau, riche et charismatique ; mauvais plan qui la laisse immanquablement en mille morceaux. Il ne lui reste alors, une fois passée la quarantaine, encore plus si elle est seule et sans enfants, qu’à brandir un panneau féministe dans la rue ou à faire couple avec elle-même. L’avenir des psy semble donc assuré. C’est bien le seul.

La réalité des chiffres : plus le féminisme s’impose et plus les femmes sont dépressives et malheureuses

Comme je l’évoquais dans mon article sur Féminisme et célibat, le bilan du féminisme sur l’état psychologique et l’indice de bonheur des femmes n’est jamais établi par les départements d’études de genre – normal, puisque ceux-ci sont tous aux mains des féministes. Ce bilan affleure cependant dans les publications des chiffres sur les taux de dépression dans la population féminine des pays développés, sur plusieurs générations, avant et après le féminisme, et il est sans appel : plus un pays est égalitaire et féministe et plus les femmes y sont malheureuses. Contre-intuitif, isn’t it ?

Ces chiffres sont commentés dans cet article de Scott Yenor, « The data is in: women aren’t happy », The American Mind, (09/10/20), traduit en français par Aristide R., ici : « Les chiffres sont là : les femmes ne sont pas heureuses » (14/11/20).

Il en ressort très clairement que si une minorité de femmes trouve vaguement son compte dans le féminisme (certaines femmes de carrière, une poignée de favorisées ou de hauts revenus), la majorité des femmes subit et souffre de cette idéologie contre-nature qui les pousse à multiplier les coups d’un soir, à s’éreinter dans des jobs mal payés, à ne pas avoir d’enfants ou pas de temps pour s’en occuper et à ne pas pouvoir fonder de vie de couple équilibrante.

  • La réalité est que plus les femmes ont le choix et plus elles demandent des temps partiels (ce qui tombe sous le sens, c’est d’ailleurs mon cas), mais les féministes continuent de prétendre que le temps partiel est une contrainte.
  • Plusieurs études montrent que plus une femme a de partenaires sexuels, plus son indice de dépression est grand et plus elle prend d’antidépresseurs (cette étude et celle-ci). Il faudrait voir en détail ce qu’il en est exactement de la causalité ou de la corrélation entre les deux (quid de l’œuf ou de la poule), mais le fait est que la femmes dépressives ont davantage de partenaires sexuels que les autres. Selon les statistiques, on apprend aussi que les femmes, contrairement aux hommes, ne rêvent pas d’avoir des dizaines de partenaires sexuels dans leur vie : la plupart en souhaitent seulement deux !
  • Dans une étude menée en 2009 par deux chercheurs américains, ceux-ci ont observé « le paradoxe du déclin du bonheur féminin » : plus un pays est moderne et industrialisé, plus les femmes y sont malheureuses, et c’est même de pire en pire. Malgré la pression de la pensée dominante et le culte du féminisme, ils sont bien obligés de conclure du bout des lèvres que « les changements apportés par le mouvement des femmes peuvent avoir diminué le bonheur des femmes » (p. 28). Ils relèvent aussi, sans oser creuser plus avant et avec une périphrase – car ce n’est pas politiquement correct –, que les femmes au foyer se disent plus heureuses que celles qui travaillent : « la corrélation entre le bonheur et le bonheur conjugal est plus faible pour les femmes qui travaillent que pour celles qui sont des épouses au foyer » (p. 28). Quelle claque pour les féministes !
  • Une  autre méta-analyse de 2017 « révèle qu’environ 10% des femmes souffrent de dépression, contre seulement 5% des hommes. L’écart est (« de manière contre-intuitive », selon les auteurs) plus important dans les pays qui mettent davantage l’accent sur l’égalité des sexes. » Mais lol !
  • « Dans les méta-analyses portant sur la dépression sévère, les différences entre les sexes concernant le diagnostic de dépression étaient plus importantes dans les pays où les femmes avaient davantage de contrôle sur leur fécondité, occupaient plus de postes à responsabilité et étaient plus proches des hommes en termes de niveau d’études ». Et encore : « Des différences plus importantes entre les sexes en termes de dépression sévère ont été constatées dans les pays où l’égalité des sexes est plus grande et dans les études les plus récentes ».
  • Les pourcentages de femmes dépressives se sont envolés : 22% en 2012 contre 6 à 8% auparavant. Ceci est confirmé par de nombreuses autres études (voir article) : plus les pays sont avancés et plus les femmes sont dépressives, contrairement aux hommes. [C’est là où on pourrait se demander si le féminisme ne serait pas au final un complot des hommes contre les femmes, ha ha. En tout cas, elles sont clairement les dindons de la farce.]
  • Les chiffres de la consommation d’antidépresseurs explosent chez les femmes (voir article), principalement les femmes blanches, les plus exposées à la dictature idéologique du féminisme.
  • Les chiffres du suicide vont dans le même sens : les femmes se suicident de plus en plus et commencent à rattraper les hommes. Il en va de même des tentatives de suicide féminines et des transferts aux urgences qui ont plus que doublé.

Il apparaît donc clairement que les filles, petites filles et arrière petites-filles des féministes des première et deuxième vagues sont beaucoup, beaucoup plus malheureuses que ces dernières : quelle arnaque, mais quelle tromperie que ce féminisme !

Comme l’écrit l’auteur de l’article : « Tous les phénomènes sociaux sont infiniment complexes. Le féminisme est loin d’être la seule raison pour laquelle les femmes sont plus malheureuses, plus déprimées ou plus suicidaires que par le passé. Cependant, si les données pointaient dans la direction inverse, les féministes utiliseraient celles-ci pour vanter leurs succès. Comme les données vont à l’encontre de ce qu’elles attendaient, elles y voient un paradoxe. » Un « paradoxe »… euphémisme pour ne jamais nommer la réalité et l’échec patent de leur matraquage.

Je termine avec sa conclusion : « Le caractère inadéquat du féminisme est largement ressenti, bien que rarement exprimé. Dans tout le monde occidental, le discours officiel présente la femme carriériste, libérée – la Femme Indépendante – comme le modèle de l’épanouissement et du bonheur féminin. Ce discours officiel est en contradiction avec ce que souhaitent de nombreuses femmes. »

Femmes que les féministes n’ont de cesse de harceler et de contraindre à les suivre de force dans leurs aspirations égocentriques et leurs névroses de bourgeoises favorisées. N’oublions pas que Simone de Beauvoir était l’incarnation même de ce nouveau communisme :

B. Friedan, S. De Beauvoir, « Sex, Society and the Female Dilemma », Saturday Review, June 14, 1975, p. 18.

[à suivre…]

  • Voir aussi :

. Sur les féministes qui ne voient jamais venir le retour de bâton :

30 réponses sur “Féminisme et troubles mentaux”

  1. Pour un néophite mâle hétéro de plus de 50 ans, très instructif! J’ai appris plein de trucs et ça m’a ouvert une porte vers un univers que je n’ai pas envie de connaitre mais qu’il est interessant d’entrevoir…

  2. Pour ce qui me concerne, moi aussi je préférerais uniquement l’entrevoir, ce qui m’a poussé à m’y intéresser hélas était l’obligation faite à se positionner au boulot ou n’importe quel lieu de socialisation. Maintenant, je coupe le robinet à info selon les thèmes.

    Si le présent article essaie de montrer que plus le féminisme se répand, moins la société s’en trouve heureuse, je pense qu’un autre travail de recherche scientifique serait salutaire (je crois qu’un autre article sur le site s’y emploie, je ne sais plus) : démythifier le féminisme, et évidemment ce ne sera pas le type d’écrit qu’on vulgarisera, et ses prétendus apports.
    Quand Eugénie Bastié sortait Adieu, Mademoiselle en 2016, elle faisait remarquer en interview que le terme même de féminisme est galvaudé (un peu comme « socialiste » ou « épicurien », dénaturés totalement de leur origine). Il vaudrait mieux parler des droits/situations de la femme à travers l’histoire.
    Le néoféminisme n’a plus rien à voir avec le féminisme de l’équité (peu justifié dans les démocraties libérales) et ses bataillons tendent à faire croire à un triangle magique : victimes (femme) – bourreaus (homme) – solution (féminisme) et tente de recruter en promettant une réponse aux premières. Or, les droits et la places des femmes aujourd’hui résultent avant tout d’un large mouvement de l’Histoire (Lumières, utilitarisme, etc.), la part du « féminisme » est à relativiser. Puisqu’elle apparaît dans votre conclusion : Beauvoir est depuis peu une déconstructrice déconstruite. Si l’on prouvait la fragilité même des maîtres à penser d’une idéologie prétendument révolutionnaire, on cesserait largement de la banaliser.

    Sinon oui, ce n’est pas drôle du tout. Je pense à la première Femen qui s’est suicidée il y a 3 ans à peine, et je crois qu’au-delà des égéries de l’agit prop médiatique, le malheur que fabrique cette pensée est dévastateur y compris chez les anonymes. Il faudra qu’un jour on en parle.

    1. Ah oui, j’avais oublié le cas de la malheureuse Oksana ! Son suicide m’avait beaucoup touchée à l’époque, d’autant qu’il était clairement lié au comportement du groupe Femen à son égard. Elles n’en parlent plus beaucoup, d’Oksana, elles ont vite balayé l’affaire sous le tapis..

  3. Je ne suis pas totalement en accord avec vos propos, une fois n’est pas coutume.
    Étant baignée dans le milieu médico-social depuis pas mal d’années, je pense que les troubles mentaux ne sont pas tant un problème de manque d’amour et d’affection qu’un problème de suivi adéquat.
    Les CMP -Centre Médico-Psychologiques- sont depuis pas mal de temps débordés et ne peuvent plus prendre de nouveaux patients. Le non-remboursement des psychologues est un frein pour certaines personnes (les récents protocoles de remboursement qui ont été testés dans certaines villes sont compliqués et ne concerne qu’une partie des patients) sans parler de la difficulté à savoir quel type de thérapie choisir, vers qui se tourner et qui contacter une fois que l’on se rend compte que le praticien ne nous correspond pas…
    Parlons de la psychiatrie : on assiste encore aujourd’hui a une « diabolisation » des psychiatres – « des gens qui ne parlent pas, sont déshumanisés et se contentent de filer des médicaments »- ce qui est une façon de voir les choses assez problématique pour des individus qui souffrent vraiment de maladie mentale et qui auraient avant tout besoin d’un psychiatre !
    Certains diagnostics sont posés très tard, notamment celui de trouble de personnalité limite, que je connais bien depuis longtemps (une de mes amies, une de plus, vient tout juste d’être diagnostiquée à l’âge de 36 ans…!). Et il n’y a pas que le TPL, c’est un souci que l’on retrouve avec d’autres troubles/maladies.
    Quid de la dépression, aujourd’hui encore maladie de la honte et dont on a toujours du mal à parler ?
    La santé mentale en France est un secteur délaissé, pour lequel on agit pas assez.
    A mon sens, c’est cette carence de soins et/ou absence de diagnostic qui poussent certaines femmes à voir dans le féminisme militant une porte de sortie, voir un exutoire (procédé dangereux, j’en reste convaincue). Des femmes qui ont été un jour agressées et qui n’ont pas trouvé (j’en suis persuadée) de soutien solide et une parole rassurante pour les pousser vers la résilience (cf la vidéo angoissante de Muriel Salmona qui s’adresse aux futures victimes d’inceste et qui ne se veut pas très bienveillante).
    Des femmes font de leur traumatisme/expérience douloureuse un combat sans relâche.
    Certaines mènent un combat utile qui permet de faire avancer la justice ou tout du moins de mettre en lumières certaines failles (je pense notamment à Andréa Bescond et Dahina Le Guennan), là où d’autres ne font que renforcer cette étiquette indécollable de « victime à vie » (celles là malheureusement sont plus nombreuses). J’ai de la peine pour les femmes comme Pauline Harmange qui de toutes évidence n’ont pas trouvé de porte de sortie plus douce que celle-ci, pour en arriver à parler de misandrie avec autant de légèreté.

    Je suis inquiète pour les futures générations et les femmes fragiles de cet appel à la peur. Inquiète et en colère également.
    Je pense notamment aux collages et citations féministes qui ne s’appuient sur aucune statistique, aucune étude, pour pondre des généralités dangereuses et nocives :
    « On a besoin du féminisme parce qu’un homme seul dans une pièce entouré de femmes est un homme aux anges, une femme seule dans une pièce entourée d’hommes est terrifiée » (mazette ! mais qui m’a demandée mon opinion sur la question?! Suis-je encore une femme si je ne me reconnais pas dans ces propos ?)
    « Pas tous les hommes, mais assez pour qu’on ait toutes peur ».
    Là encore on peut apprécier la nuance et la modération dans les propos. Celui-ci est un collage de je ne sais plus quelle ville et qui a beaucoup, beaucoup tourné sur les réseaux sociaux.
    Cette banalisation de l’angoisse et de l’anxiété ne présage rien de bon pour l’avenir. Les femmes qui sont derrières ces écrits sont des femmes abîmées et seules qui feraient mieux de s’occuper d’elles avant de vouloir sensibiliser la terre entière.

    Je pense qu’il serait bon de se pencher un jour, avec de sérieuses études, sur le lien entre militantisme (et donc pas juste le féminisme) et troubles mentaux. J’aurais plusieurs questions sur le sujet :
    Quel rôle ont joué les réseaux sociaux dans le militantisme, et à quel point ces derniers peuvent affecter les gens ?
    Quelle est la proportion de femmes victimes d’agression sexuelle/inceste parmi les féministes, et combien sont réellement aidées par un professionnel de soin à la hauteur de leur traumatisme ?
    Que vaut cette idéologie de « convergence des luttes » qui a poussé bien des militants à l’épuisement ?

    Un dernier point, toujours sur le thème des études et sources :
    Quand vous écrivez « La réalité est que plus les femmes ont le choix et plus elles demandent des temps partiels (ce qui tombe sous le sens, c’est d’ailleurs mon cas, mais les féministes continuent de prétendre que le temps partiel est une contrainte). », je regrette un tout petit peu que vous n’ayez pas sourcer cette affirmation. Je suis de votre avis sur la question, néanmoins pas plus tard qu’il y a trois semaines je suis tombée dans une phrase sur l’exact contraire dans un article du Monde (non sourcé lui aussi, vous imaginez bien…). Ce serait vraiment intéressant d’avoir un lien qui traite du sujet.

    Bien à vous

    1. Je viens justement de mettre en ligne un article sur la dépression et le temps partiel : https://eromakia.fr/index.php/desespoir-et-solitude-le-feminisme-en-echec/
      Sur les agressions sexuelles, je pense que beaucoup sont imaginaires chez les féministes; ce n’est qu’un prétexte pour trouver un sens à sa vie en se victimisant. N’importe quelle rupture amoureuse se transforme en « Il m’a violée !! » et les féministes se jettent comme des vautours sur ces pauvres filles pour en faire leurs soldats.

    2. Sinon oui, je pense aussi que le militantisme féministe devrait être inscrit dans l’étiologie des troubles psychiques. Cela semble un indice assez certain de trouble de la personnalité ou de trouble anxio-dépressif pouvant aller jusqu’à la paranoïa et l’hystérie.

  4. A propos de ce qu’affirme Iris, j’agrée en partie : en général, entre militants de groupes ou partis opposés, on aime à se calomnier en disant que l’autre table sur l’idéalisme de la jeunesse pour l’ensecter dans son groupuscule, et évidemment c’est encore plus facile à balancer lorsqu’on s’attaque à des petits qui n’ont pas les moyens de se défendre. De là à dire que chaque militant chercher à combler un vide car le réel lui pose problème et qu’il ne sait pas ce qu’il fait quand il s’engage, ce serait fort de café. Je crois encore à la raison et au libre-arbitre en dépit du postmodernisme triomphant que relate Laetitia Strauch-Bonnart.

    Par ailleurs, j’ai terminé la lecture de « L’Homme est l’avenir de la Femme » (2006) de Natacha Polony. C’est édifiant, plus de dix ans avant l’invasion de tout ce communautarisme délirant, tout y est ou presque : l’abandon de l’idéal socialiste au « sociétalisme », le culte narcissique des minorités devenant des idiotes utiles du système marchand, la « liberté » de notre devise républicaine pervertie dans les desseins de ce dernier, l’angélisme terroriste de gauche, ce que Philippe appelle « l’Empire du Bien » (et qu’on angliciserait en « social justice warriors » je suppose), l’appauvrissement du débat et l’incapacité à trouver la pacification en raison d’un manque patent de culture de classique, de déclin des humanités ou d’un vocabulaire atrophié pour exprimer ce que l’on pense… J’en oublie.
    Moi-même je rattrape mes lacunes en culture classique depuis quelques années, donc mon intérêt pour la critique de ces poisons diviseurs y est concomitant, il suffit d’entendre le jeunisme des expressions de certaines de nos ministres pour se rendre compte de l’étendu du problème.
    Je regrette, mais en même temps c’est normal vu la labilité de ces théories, que toute critique des féminisme et racialisme que l’on subit de plein fouet, soit taxée de « conservatrice », comme s’il n’y avait plus aucune nuance en termes de positionnement politique.
    Au moins, je m’aperçois qu’en plus de ce site, plus d’un s’inquiète de tout ça depuis longtemps déjà.
    Sincèrement.

    1. Pour moi, c’est ce qui est le plus grave. L’islam, l’immigration, la dénatalité peuvent être des inquiétudes, certes, mais le plus désespérant à mes yeux, et de loin, c’est l’effondrement culturel et civilisationnel et le retour vers un âge des ténèbres sur le plan intellectuel, philosophique et humaniste. Et que l’université non seulement y participe, mais en soit le fer de lance est le plus insupportable. Le néo-féminisme, c’est d’abord ça: une ruine culturelle.

  5. Ma dactylographie rapide m’a fait oublier un mot important : Philippe MURAY (son nom) est l’auteur de l’expression « Empire du Bien ». J’aime beaucoup car ce serait une traduction judicieuse des SJW, avec une pointe de moquerie nécessaire à faire comprendre à l’autre son ridicule.

    Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à vos analyses quand je perdais mon temps à regarder l’Eurovision hier. La féministe (maltaise je crois) chante, cellulite à l’air « I don’t need your money ». Enfin, un homme friqué préférera logiquement les kilos en moins. Et Laurence Boccolini de s’extasier sur son engagement féministe. Alors, suis-je primitif je ne sais pas, je me demande pourquoi j’en viens à associer « féministe » à « grosse moche, cheveux teints, piercées et tatoués ad nauseam ». Si j’en parlais au boulot, on me traiterait de « grossophobe », et moi je leur répondrais que c’est d’abord une condition aggravante de nombreuses maladies avant de la réduire à une esthétique comme une autre, en rébellion factice contre le « diktat de la mode » (qu’on a déjà attribué au patriarcat d’ailleurs ?). M’enfin, pourquoi, mais pourquoi les féministes médiatisées sont soit hystériques soit aux antipodes de la « beauté » ? Est-ce fait exprès par provocation et envie de freiner la progression de l’espèce, ou suis-je victime d’un préjugé ?

    1. J’ai pensé la même chose devant tous les numéros des féministes à l’Eurovision : musicalement c’était toujours moche, agressif et déconstruit, à leur image. La laideur et l’agressivité sont toujours les deux mamelles du féminisme. J’en avais fait cet article, car ça se vérifie aussi dans le cinéma et dans tous les domaines: https://eromakia.fr/index.php/2019/07/26/feminisme-trash-la-haine-de-la-beaute/
      Le bon côté, c’est qu’aucune n’a gagné. J’ai soupçonné une certaine lassitude du public; le défilé de trans et de lgbt des années passées fait peut-être moins recette. Ils en ont certainement trop fait.

  6. Je ne dirais mieux, en effet, il faudra bien qu’elles/ils se résignent à accepter que leur agit’prop intéresse peu de monde.

    En lisant votre lien, un de vos articles que vous avez complété par l’actu que je crois, je remarque à quel point le féminisme/LGBTisme est purement une idéologie, je fais allusion à cette émission qui banalise la nudité à destination des enfants aux Pays-Bas et au Danemark (tiens, comme par hasard des pays protestants, y a-t-il un lien ?). Et évidemment à la théorie du genre qu’on voit apparaître dans nos écoles, même si hypocritement on disait le contraire aux maîtres dans les écoles de professorats, j’en sais quelque chose personnellement.

    Je m’explique. En réalité, on parle de minorités narcissiques aucunement représentatives d’un peuple, d’une civilisation ou d’une classe laborieuse. Tout au plus le rôle du politique se bornerait à assurer leur intégrité/protection. Seulement, la majorité et l' »intérêt général » n’en ont rien à faire. En gros, on n’est pas un sujet de droit différent, notre rôle en rapport au système de production n’est pas défini en fonction de notre préférence sexuelle, ni même de la loterie de nos gênes. Alors pourquoi, mais pourquoi continuer à en faire une doxa dominante, voire à remodeler les bases de nos sciences et institutions en réduisant les normes à des diktats ? Mon hypothèse est qu’ils jouissent d’une manne financière énorme qui leur permet de toujours poursuivre leur stratégie du choc. C’est très pervers car même s’ils ne récoltent aucun intérêt, leur cirque de « décivilisation » que j’emprunte à Sonia Mabrouk, une autre voix moquée après bien d’autres) pourrait longtemps nous plonger dans un Age de Ténèbres.

    Le très controversé psychologue canadien Jordan Peterson, que j’appelle « gauche-buster » dit au moins deux chose sensées :
    – « la majorité des humains n’ont aucun problème avec la notion de hiérarchie (addendum : ni même celle de séduction, compétition et différence) et on n’a pas besoin de leur raconter des histoires pour faire valoir un droit du faible sur le fort à vie » ;
    – Si on enseignait l’eugénisme ou le racisme, on crierait au scandale et vous retireriez tous vos enfants des facs en question. Pourtant, en germe, ces études post déconstructivistes sont tout autant dénuées de science et font courir une catastrophe énorme aux Humanités. Pas uniquement d’un point de vue élitaire évidemment, simplement en termes de vérité scientifique et de ce terme passe-partout qui masque très maladroitement un vide politique, le « vivre-ensemble ».

    Je n’en pensais rien avant, maintenant je me dis que si j’étais père, j’aurais très peur de ce que l’on pourrait mettre dans la tête de mon enfant.

    1. Cela rejoint mes impressions sur ces gens : ce sont globalement des nihilistes, des dépressifs et des pervers qui veulent faire porter au monde entier leurs propres turpitudes et projettent sur les autres leur mentalité étriquée, leur racisme et leur sexisme. C’est pour cela aussi que j’ai fait un parallèle avec les « pervers narcissiques » : ils partagent la même immaturité psychique, le même narcissisme mal construit qui les dévore, les mêmes tendances à la manipulation et à la projection, la même paranoïa qui consiste à se fabriquer des ennemis imaginaires pour ne pas avoir à travailler sur soi et essayer de résoudre son marasme intérieur.

  7. Dans la galerie de celles qui ne se contrôlent pas, il y a aussi Fiona Schmidt, la militante anti-maternité qui a écrit « l’amour après #metoo ». Son « débat » avec Julien Rochedy et la restitution qu’elle en a faite sur son blog, sont des modèles du genre dont on se demande s’il faut en rire ou en pleurer :-((

  8. Un commentaire que je voulais laisser sur l’article « le féminisme en échec » (mais les comms ne sont pas ouverts).

    Le livre « Nouvelle mère » de Cécile Doherty Bigara, illustre remarquablement – de manière très sincère – les conséquences du féminisme sur un couple de jeunes parents. Les commentaires sur Amazon montrent qu’elle appuie bien là où ça fait mal….

    1. Vous faites bien de me dire, je n’avais pas fait attention pour les comm (je vais aller les ouvrir).
      Je vais aller regarder le livre de Cécile Doherty, merci 😉

  9. Effectivement une partie de vos articles n’ont pas les commentaires ouverts. Vous pouvez le faire en 1 clic avec la modification groupée sur la liste de vos articles :-))
    Tant que j’y suis, certains articles ont une barre latérale et/ou une barre de recherche, d’autres pas !

    1. Je viens d’ouvrir les comms pour les « pages ». WP est vraiment retors car c’est beaucoup plus compliqué à trouver que pour les « articles ». Quelle usine à gaz…

  10. Les comms ne sont pas effectivement ouverts en natif pour les pages, ce qui correspond à l’esprit de WP.
    Pour un blog il serait plus logique que tous vos contenus soient des articles. Ainsi vous auriez une présentation homogène et vous pourriez tout classer en catégories ce qui donnerait une vision plus structurée du blog.
    (il existe des plugins pour transformer les pages en articles et si vous conservez l’URL ça n’affecte pas le référencement :-))

    1. OK, c’est bon à savoir. Pour l’instant, les pages répondent à une logique : ce sont soit des articles de fond, très longs, soit des pages-portail qui renvoient à divers articles sur le même thème (ou à des sous-pages). Cela me permet d’organiser le site en plusieurs chapitres qui évoluent au fil du temps. Mais rien n’est coulé dans le béton. Merci pour votre fidélité 😉

  11. Sur un blog il y a toujours des contenus « de fond » qu’on peut parfaitement laisser en articles, c’est même recommandé ! Vous pouvez ensuite ranger vos articles en catégories, avoir une page portail de chaque catégorie (c’est natif dans WP), épingler certains articles pour qu’ils apparaissent toujours en premier. AMHA votre blog gagnerait en clarté et cela ne peut que favoriser votre référencement.

    1. Je comprends, mais je n’ai pas conçu mon site comme un blog mais véritablement comme un site. J’ai acheté un nom de domaine et déposé un projet à l’INPI (encore en gestation et en cours de réflexion, mais je n’exclus pas des développements futurs). Je vais voir en fonction de l’inflexion que je lui donne quelle apparence il aura au final (c’est toujours évolutif). Au début, je n’avais même pas prévu d’en faire un site anti-féministe, ça s’est imposé petit à petit, au fil des mois (et des articles, justement)…
      Je ne vous cache pas que je trouve WordPress peu intuitif à utiliser. Et avec ces mises à jour continuelles qui introduisent des bugs qui changent tout tout le temps, je rame parfois (et je peste beaucoup sur WP :p )

  12. Salutations,

    C’est dingue, ton article me fait penser aux propos d’un YouTuber MGTOW – je ne sais pas si « l’Observateur » te dis quelque chose – sur la préférence des femmes pour les mauvais garçons.

    Sa thèse est que ce comportement dure tant qu’elles sont jeunes, et que ce n’est qu’à la fin de leur trentaine qu’elles se mettent en quête de l’homme gentil qui pourvoira à leur progéniture. Selon lui, c’est l’une des raisons pour lesquelles de plus en plus d’hommes se détournent des relations sérieuses, par ce qu’ils savent qu’ils se feront avoir. Ce désengagement a alors pour conséquence le célibat de plus en plus contraint des femmes, qui finissent par faire des trucs du style : se marier avec elles-mêmes, leur animal, voir changer d’orientation ou d’identité sexuelle.

    Ma mère, chrétienne, m’a toujours dit que la présence du père pour sa famille est une bénédiction pour le développement des enfants et être un repère pour eux. Retrouver ces éléments dans ton article me surprend positivement.

    Je te souhaite une très bonne continuation. 👍

    1. L’Observateur, ça ne me dit rien, mais je sais que mes idées rejoignent souvent celles des MGTOW car nous avons en commun de nous intéresser à l’approche évolutionniste – laquelle se vérifie toujours dès qu’on prend un peu de recul. L’attrait des jeunes femmes pour les bad boys est quelque chose de puissant, toujours vérifié, qui explique les coups qu’elles se ramassent inlassablement, puis le mur qu’elles se prennent habituellement dans la figure passé la trentaine ou la quarantaine. J’ai aussi cet article sur le sujet : https://eromakia.fr/index.php/2019/06/18/feministes-et-pervers-narcissiques-les-liaisons-dangereuses/

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