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Art, Love and Fight Chronicles

ÉROMACHIES.

Le terme n’existant pas en français, je vais donc m’en attribuer la paternité ! 😉
Composé de deux radicaux grecs (eros et makheia), il signifie étymologiquement « lutte de l’amour », « lutte des désirs » ou « lutte des désirs amoureux ». Il a été utilisé  en italien par Filippo Rossato, auteur d’une série de sculptures en bronze et céramique (2007), dans le sens de « jeux de lutte et d’amour » :

Filippo Rossato, Eromachie. Giochi di lotta e d’amore (2007)  (= Éromachies. Jeux de lutte et d’amour) – Cliquer pour agrandir

J’ai choisi de développer ce concept en lui donnant une acception supplémentaire, en lien avec les développements de ce site :

Qu’est-ce que l’eromakia et pourquoi ce nom ? La réponse est ici :

Eromakia (Varia)

  • Sur ce site, je me propose d’explorer ce concept de deux manières :

– À travers une critique du néo-féminisme, la forme actuelle et dévoyée du féminisme égaré dans une désolante guerre des sexes. Ce combat contre le féminisme est devenu prioritairement un combat contre la bêtise ; une bêtise épaisse, collante, qui métastase très rapidement dans tous les domaines de la pensée, inaccessible à toute forme d’esprit, d’humour, d’art, de culture, de poésie, d’humanisme, en bref à tout ce qui grandit l’homme. Que les médias se soient pour les trois-quarts couchés devant cette indigence intellectuelle n’est pas pour surprendre. Mais que l’université française s’abîme chaque jour un peu plus dans ce marécage et fasse honte à tous ceux qui la prenaient au sérieux est une chose qui ne peut laisser sans réaction.

– À travers quelques explorations artistiques et iconographiques personnelles sur le thème de l’éromachie.

  • Les dernières publications sur le site sont annoncées ici ainsi que la liste des articles consacrés à la dénonciation du féminisme :

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Bonne visite ! 😉

Vous pouvez laisser des commentaires online ou par mail : eromakia.fr@gmail.com

Image de couverture :  « Balance ton porc » ? Non, merci !

Ferdinand Rops, Pornokratès, 1878 (pastel, gouache et aquarelle sur papier ; Namur, Musée Provincial Félicien Rops).

« Balance ton porc » ? Non, merci ! Félicien Rops, Pornokratès (La Dame au cochon), 1878

. Citation favorite :

« Il faut que je me réjouisse au-dessus du temps, dans l’amour, bien que le monde ait horreur de ma joie et que sa grossièreté ne sache pas ce que je veux dire » ; Ruysbroeck l’Admirable, De ornatu spiritalium nuptiarum, vers 1330.