[Insulte suprême] – WordPress m’a traitée d’autrice !

Quelle ne fut ma stupeur l’autre soir, alors que je tapais incidemment le nom de mon site sur mon mobile, de découvrir que MON PROPRE SITE ME TRAITAIT D’AUTRICE !!! Moi !! Moi qui n’ai pas de mots assez durs pour dire ce que je pense de cette saloperie d’écriture inclusive ; moi qui ai même fait un site entier dédié aux cochoncetés féministes ! J’ai failli avoir une attaque.

Capture d’écran de ma requête Google

Ni une ni deux, j’ai couru chercher ma carabine pour trouer la peau de ceux qui avaient osé faire ça – ce que je promets habituellement à tous ceux qui ont l’outrecuidance de me traiter d’autrice, auteure, auteuresse, auteuse, auteur.e, autaire, auteurE, auteurice, auteur-e ou autre merde épicène.

« Autriiiice, autriice, est-ce que j’ai une gueule d’autrice ? »

Je plaisante, bien sûr. N’écoutant que ma fureur, je me suis contentée d’aller réveiller en pleine nuit un informaticien de mes proches pour lui demander, entre deux apnées, de nettoyer au plus vite mon site de ces insanités. Bon, en réalité, il ne dormait pas, était déjà occupé à écrire du code ou que sais-je, et ce n’était pas aussi simple à faire que je pensais (il s’agissait de supprimer la traduction automatique « anglais/français pour mongolien.ne.s » de la dernière version WordPress) ; ça a donc été remis à aujourd’hui.

Entretemps, j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas la seule à me plaindre de cette invasion de l’idéologie woke dans WordPress. Des gens intelligents demandaient à ce que l’on ait le choix de ne pas subir ce verbiage militant ; mais qu’à cela ne tienne, le même curé WP leur récitait en réponse son bréviaire SJW sur la totalité des posts 🙁 .

  • Heureusement, la recette pour s’en débrasser est proposée ici, pour ceux qui auraient le même problème que moi :

https://github.com/Zeldemir/wordpress-sans-epicene

La marche à suivre est la suivante :

  1. télécharger « WordPress-5.6-sans-epicene.zip »
  2. Rendez-vous dans votre dossier FTP de WordPress « wp-content/languages ».
  3. Remplacer les six fichiers .po et .mo par ceux présents dans le zip « WordPress-5.6-sans-epicene.zip ».
  4. C’est fait !

Je découvre même avec plaisir que mon site y est cité en référence ! Je ne saurais trop remercier cette personne pour le service rendu !

Merci !
  • Je prends également 5 minutes pour réexpliquer que je suis UNE FEMME AUTEUR ! AU-TEUR ! Que je conçois ce que j’écris avec mon cerveau, pas avec mes ovaires et que je n’ai pas besoin de m’humilier à pleurnicher que j’ai des organes sexuels féminins qui devraient être pris en compte aussitôt que je couche trois mots sur un clavier !

Je n’ai pas besoin qu’on me cire les pompes parce que je suis une femme, je n’ai pas besoin qu’on me plaigne d’en être une, je n’ai même pas besoin qu’on sache que j’en suis une si je n’ai pas envie de le dire !

Je ne fais pas partie de la secte des pleure-misère féministes et vos bassines de larmes, voilà ce que j’en fais :

Sans blague !
  • De la femme auteur ou écrivain à la féministe « clit-otris »

Puisque chacun y va de sa redéfinition personnelle de la langue française au gré de ses états d’âme (ou de sa paranoïa pathologique pour les féministes), voici MES définitions des mots suivants :

. Autrice, auteure, auteuresse, etc. : Néologismes franco-féministes désignant toute pleurnicheuse professionnelle dont le talent littéraire est indexé sur la taille des fesses, du clitoris et des tissus mammaires. N’ayant dans tous les cas que des lieux communs misérabilistes à exprimer, sa revendication d’autrice est un indicateur fiable à 100% de la médiocrité de sa prose.
N. B. : Malgré l’existence du latin auctrix, le nom autrice n’a jamais été utilisé en français autrement que sous l’acception féministe-victimaire définie ci-dessus.
– Du fait de l’assonance avec clitoris, la forme autris (également orthographiée otris, ou mieux encore clito-t-ris, clito(t)ris, clit-otris ou clitotris), pourrait cependant être affectée aux otris/clit-otris féministes exclusivement, ce qui permettrait de souligner leur goût pour la destruction de la langue française tout en les distinguant clairement des véritables femmes auteurs.

. Écrivaine : Néologisme formé par la contraction du nom latin scriba, « scribe » et de l’adjectif latin vana, « vide, inconsistante, vaine, inutile, insignifiante, frustrée, traître, fausse, trompeuse, frivole, sotte, vantarde ». Caricature féministe de l’écrivain. Sa vanité et sa vacuité intellectuelle sont indiquées par son nom même. Sous-littérature à fuir absolument.
Synonyme: Écrivaillonne, scribouillarde, chieuse d’encre, otris, clit-otris.
Antonyme: Écrivain.

[Anales de la Sorbonne] – Rachele Borghi

Rachele Borghi, « maîtr.e » de conférences en Géographie de l’Anus (je caricature à peine : dans ses travaux, elle voue un culte à l’anus, qu’elle qualifie de « laboratoire des pratiques démocratiques ») est un des fleurons de l’université Paris-IV Sorbonne. À ce titre, elle est encensée comme il se doit par ses semblables du CNRS : « En mars 2021, la section 39 (« Espaces, territoires et sociétés » du CNRS a adopté une motion de soutien à la géographe Rachele Borghi, victime « d’attaques indignes », soulignant notamment « la créativité, la rigueur et l’éthique scientifiques » de leur collègue, qui « ne font aucun doute pour celles et ceux qui, depuis le début de sa carrière, ont réalisé des évaluations véritablement scientifiques de ses travaux » » (Nathalie Heinich, Ce que le militantisme fait à la recherche, Paris, Gallimard, 2021, p. 11).

Sa « créativité » et son « éthique scientifique »… Je pense qu’il est donc temps de présenter à nouveau ce parangon de la rigueur intellectuelle, ce phénix de la construction et de la transmission des savoirs qui fait se pâmer aujourd’hui les hôtes des bois vermoulus de l’antique Sorbonne.

Je m’étonne de découvrir que l’on ait opportunément fait disparaitre de Dailymotion une vidéo pourtant fort instructive quant à la qualité et la créativité de son enseignement. Rachele Borghi participait alors, en février 2013, aux « Queer Days » de l’université de Bordeaux. En bonne néoféministe trash et victimaire et en illustration à son discours stéréotypé sur les « oppressions de genre-chatte-gneu gneu-ouin ouin », elle ne trouvait pas mieux, à l’image des néofem les plus bêtes et les plus moutonnières, que d’infliger à son auditoire la vue intégrale de ses bourrelets.

Celles qui veulent se faire recruter à Paris-IV Sorbonne savent donc ce qu’il leur reste à faire – mais attention, il faut impérativement être un repoussoir et pondre au kilomètre du galimatias avec des points au milieu ! Si jamais vous êtes jolie et sexy (et qu’en plus vous êtes blanche et hétéro), attendez-vous plutôt à être vouée aux gémonies. Et si par malheur ultime, vous êtes un homme, sachez que c’est une mise à mort sans pitié qui vous attend si l’idée saugrenue vous prenait de faire admirer votre service trois-pièces depuis l’estrade.

La vidéo a été supprimée de Dailymotion, mais elle est toujours visible ici. En voici également quelques unes de mes captures d’écran de l’époque. Il s’agissait d’une conférence publique, filmée et mise sur les réseaux sociaux car, pour ces universitaires-militantes, l’argent public servant à les rémunérer sert d’abord à diffuser leur propagande le plus largement possible.

Tout en parlant, et sans prévenir, Rachele Borghi nous gratifie donc, comme si de rien n’était, de sa plastique, euh, comment dire…

.

« Mon anus doit être visible pour ne pas être caché par l’hétéronormativité », proclamait-elle fièrement. On attend donc avec impatience les images, si possible estampillées CNRS par son laboratoire de recherches. On lui signale tout de même que des anus de donzelles, hétéro, bi ou lesbiennes sont visibles en pagaille sur Youporn et que l’hétéronormativité n’y a pas tellement attendu ses pitreries pour les contempler… Le néoféminisme ou cet art consommé de réinventer l’eau tiède chaque matin…

Nul doute que « cellezéceux qui, depuis le début de sa carrière, ont réalisé des évaluations véritablement scientifiques de ses travaux » aient apprécié celui-ci à sa juste valeur et qu’il est ce qui lui vaut aujourd’hui ce soutien sans faille. Il était temps de toutes façons que l’université française « questionne » enfin cette définition obsolète de ce qui fut un jour la « science ».

  • Ce déshabillage n’est en rien une « performance artistique » isolée, mais une pratique routinière chez elle. En 2018 par exemple, elle remet ça à Milan : « Norme eterosessuali, norme sacrificali. » – Festa antispecista 2018 – Sede USB Milano (vidéo pour les plus de 18 ans) :
2018 – Elle se met debout sur le bureau le temps de sa communication
  • On relèvera son rapport typiquement féministe à la nudité, de laquelle toute forme d’érotisme, même la plus infime, doit être radicalement évacuée. Les néoféministes ne supportent ni le désir, ni le regard érotisé, ni l’attirance entre les sexes, ni le plaisir des yeux. Seuls comptent l’exhibition sexuelle, l’agression visuelle et la réduction du corps féminin à un étalage obsessionnel et clinique de névroses et fixations régressives diverses. Rachele Borghi essaie désespérément d’affecter à son corps une raison d’être et de lui trouver une fonction intellectuelle quelconque car elle n’a toujours pas compris, et elle ne ne comprendra jamais, à quoi un corps peut bien servir et pourquoi les êtres humains ne sont pas de purs esprits. Le néoféminisme pourrait n’être dans le fond que l’exacerbation et la projection dans l’espace public de la profonde névrose de désespérées définitivement incapables d’assumer leur incarnation.

Rachele Borghi en 2011
  • Si l’on compare enfin l’évolution physique de Rachele Borghi entre les années 2010 et 2020, on est frappé par l’effet délétère du féminisme sur celle-ci. À l’origine, Rachele est une charmante jeune femme féminine avec de jolis seins, un corps et une intelligence lui mettant toutes les cartes en main pour réussir sa vie dans tous les domaines. Que s’est-il passé ? A-t-elle sombré dans le délire néoféministe suite à un chagrin d’amour mal géré, comme la plupart des membres de sa secte ? C’est une hypothèse plus que probable qui explique à elle seule la quasi totalité de ce type de parcours.

[à suivre…]

. Les vidéos:
https://gloria.tv/post/efJLoxkRYCMq4JSkSH4JWNc2x (2013)
https://www.youtube.com/watch?v=qVonX927VLA (2018)

. Le texte de son intervention aux « Queer Days », avec ce passage sur l’anus : « L’anus comme laboratoire. Le post-porno a mis l’accent sur l’anus comme laboratoire des pratiques. Un laboratoire des pratiques démocratiques. En effet, l’anus est cet espace où l’on ne peut pas différencier les individus « assignés femmes » ou « assignés hommes ». Aussi, les pratiques anales viennent défaire l’idée selon laquelle la pénétration est une pratique uniquement hétérosexuelle (homme qui pénètre la femme) et patriarcale. » LOL !

. Sur le féminisme anal :

. Sur la nudité néoféministe :

. Sur la fascination phallique chez les féministes :

. Sur le féminisme à l’université :