L’univers néo-féministe

Le néo-féminisme partage avec l’islamisme une fixation régressive et quasi obsessionnelle sur le sexe.  Entre refoulement, névrose, exhibition, course à la  provocation, vulgarité, l’essentiel du discours néo-féministe se concentre désormais sur les questions sexuelles : culture du viol, conduites sexuelles, prostitution, idéologie du genre, pénétration hétérosexuelle assimilée à du viol,  genre grammatical, #Metoo, #Balance ton porc, etc., la liste est sans fin.

Quand on décortique les productions, artistiques notamment, du féminisme militant, on réalise que les sujets d’inspiration sont tout aussi limités et toujours à base d’organes sexuels, de trash et de provocations faciles.

Ces différents éléments seront explorés au fil des articles qui suivent :

. Le clitoris

Des clitos, des clitos, et encore des clitos

Le clitoris ou la femme-sexe en tchador rose bonbon (Boutique en ligne les Folies Passagères), 2019

. La vulve

La femme est-elle une vulve sur pattes ?

La femme réduite à un trou sur pattes faisant des rondes de simplettes avec ses copines sans cervelle (illustration parue dans Libération en septembre 2018).

. L’urine

Anthologie du féminisme urinaire

. Les règles

Les règles du dégoût

. La merde

Je chie donc je suis – A la découverte du féminisme intestinal

. L’envie du pénis

En réalité, tout cela dissimule mal une fascination phallique tout aussi profonde que refoulée :

La fascination phallique chez les féministes

 

Coming soon :

. Le vagin

. La chatte

Marche (hypocrite) pour le climat (Paris, 15 mars 2019)

. Les poils

. La pénétration

. Les seins

. La cellulite

. Le trash

Ces fixations sur des questions systématiquement triviales et ces oppressions inventées de toutes pièces mettent surtout en évidence le marécage psychique, sur fond de narcissisme et de régression infantiles, dans lequel le féminisme patauge désormais sans relâche. Elles démontrent aussi à quel point le féminisme occidental est devenu une cause morte.

Ce féminisme zombie et décadent n’est rien d’autre que l’exacte mise en oeuvre du féminisme radical prôné par Catharine McKinnon, universitaire et militante féministe,  quand celle-ci déclarait :  « La sexualité est au féminisme ce que le travail est au marxisme… Comme le travail, la sexualité et son expression moulent, dirigent et organisent la société en deux classes : les femmes et les hommes. Cette division représente le fondement même de toutes les relations sociales » (Toward a Feminist Theory of the State, 1989).

Tous ces délires à base d’obsessions sexuelles névrotiques et de néo-marxisme appliqué à la lutte des sexes sont donc résumés dans cette formule.  Ou comment une véritable régression philosophique et culturelle se grime en « courant de pensée ». Le féminisme est définitivement une imposture intellectuelle.