Critique du néo-féminisme

Pierre-Paul Prud’hon, La Justice et la Vengeance divines poursuivant le Crime, 1808 (Paris, Musée du Louvre).

Le néo-féminisme qui déferle actuellement sur l’Occident correspond à ce que l’on appelle les troisième et quatrième vagues féministes.

Il s’agit d’une idéologie victimaire élaborée sur les campus américains autour des années 70, qui prétend que le sexe féminin est opprimé par le sexe masculin partout, tout le temps et depuis toujours. L’humanité serait divisée en deux camps : des victimes perpétuelles, fragiles et innocentes d’un côté et des bourreaux oppresseurs et violeurs de naissance de l’autre.

Le féminisme ayant remporté tous ses combats et obtenu l’égalité des droits, il fallait dès lors, pour ces idéologues en mal de conflit, déplacer le combat sur un autre terrain : celui de la guerre des sexes.

Cette guerre des sexes a revêtu principalement les habits de l’idéologie du genre et du puritanisme bigot (les deux étant en réalité les deux faces de la même médaille misandre).

Le sexe masculin étant le tabou absolu, il faut désormais tout faire pour que le maximum de petits garçons se féminisent (vêtements de fille, pronoms neutres, matraquage culpabilisateur,…).

Le sexe masculin étant le sexe tabou (bis), il faut aussi faire croire qu’il existe une « culture du viol » et donc tout faire pour criminaliser les conduites sexuelles masculines. A cette fin, le néo-féminisme américain ira puiser dans le fonds culturel du puritanisme protestant avant de déferler en Occident via les pays scandinaves, le Canada, l’Australie et le Québec pour la traduction en français.

Qu’il s’agisse du féminisme antipatriarcal mainstream ou de la version « sextrémiste » radicale (en réalité tout aussi bigote) des Femen, le mot d’ordre commun est la guerre tous azimuts contre la masculinité, allègrement confondue avec un maléfique « patriarcat« . En témoigne par exemple ce visuel particulièrement explicite des Femen : L’objectif est d’émasculer les hommes, en tranchant leurs testicules avec une faucille, communiste de surcroît. Comment illustrer plus clairement le fonds haineux misandro-marxiste du néo-féminisme ?

Visuel trouvé sur le site de Femen France : Des couilles brandies, tranchées avec une faucille communiste sanguinolente : le programme néoféministe en image !

Tout ceci n’est pas ma culture et je ne veux pas que cela le devienne.

Ce site propose divers articles sur ces questions, billets d’humeur ou réflexions plus étayées (cliquer sur les liens) :

L’univers néo-féministe

De l’art ou du cochon (Les nus féminins dans l’art)

Je peux témoigner que du viol, on s’en sort

Néo-féminisme et islamisme : les convergences

Outils – Traductions françaises

La question du masculinisme

Le féminisme est devenu tellement dominant (sous ses faux airs de victime) et misandre que la réponse masculiniste me semble aussi justifiée que bienvenue. Pour autant, il ne faut pas que ce masculinisme soit l’exact contraire du féminisme et en recopie les pires travers – au risque de devenir un féminisme inversé (ce qui est déjà le cas des formes radicales de MGTOW ou des Incels).  Que la faute misandre devienne dans leur camp la faute misogyne est une dérive que je déplore :

Combattre le féminisme, oui. Sombrer dans la misogynie crasse, non.

Traductions en espagnol :

Neo-Feminismo e islamismo : Convergencias

Puedo testimoniar que de la violación, se sale

Coming later :

– La supercherie de la « culture du viol »

Sur ce thème, voir déjà :

Le viol est-il une affaire de sexe ou de pouvoir ?

  • Voir aussi la liste de mes articles consacrés au néo-féminisme :

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