Critique du néo-féminisme

Pierre-Paul Prud’hon, La Justice et la Vengeance divines poursuivant le Crime, 1808 (Paris, Musée du Louvre)

Le néo-féminisme qui déferle actuellement sur l’Occident correspond à ce que l’on appelle les deuxième et troisième vagues féministes.

Il s’agit d’une idéologie victimaire, élaborée sur les campus américains à partir des années 70, qui prétend que le sexe féminin est opprimé par le sexe masculin partout, tout le temps et depuis toujours. L’humanité serait divisée en deux camps : des victimes perpétuelles, fragiles et innocentes d’un côté et des bourreaux oppresseurs et violeurs de naissance de l’autre.

Le féminisme ayant remporté tous ses combats et obtenu l’égalité des droits, il fallait dès lors, pour ces idéologues en mal de conflit, déplacer le combat sur un autre terrain : celui de la guerre de sexes.

Cette guerre des sexes a revêtu les habits de l’idéologie du genre d’un côté et du puritanisme de l’autre.

Le sexe masculin étant le tabou absolu, il faut tout faire pour que le maximum de petits garçons se féminisent (vêtements de fille, pronoms neutres, matraquage culpabilisateur,…).

Le sexe masculin étant le sexe tabou (bis), il faut aussi faire croire qu’il existe une « culture du viol » et donc tout faire pour criminaliser les conduites sexuelles masculines. Pour cela, le néo-féminisme à l’américaine ira puiser dans le fonds culturel du puritanisme protestant.

Tout ceci n’est pas ma culture et je ne veux pas que cela le devienne.

Ce site propose divers articles sur ces questions, billets d’humeur ou réflexions plus étayées (cliquer sur les liens) :

 

De l’art ou du cochon (Les nus féminins dans l’art)

Je peux témoigner que du viol, on s’en sort

Néo-féminisme et islamisme : les convergences

Outils – Traductions françaises

La question du masculinisme

Le féminisme est devenu tellement dominant (sous ses faux airs de victime) et misandre que la réponse masculiniste me semble aussi justifiée que bienvenue. Pour autant, il ne faut pas que ce masculine soit l’exact contraire du féminisme et en recopie les pires travers.  Que la faute misandre devienne dans leur camp la faute misogyne est une dérive que je déplore :

Combattre le féminisme, oui. Sombrer dans la misogynie crasse, non.

Traductions en espagnol :

Neo-Feminismo e islamismo : Convergencias

Puedo testimoniar que de la violación, se sale

Coming later :

– La supercherie de la « culture du viol »

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