[Tricoteuses et furies de la guillotine] – Les fausses accusations de viol

Cet article, mis à jour au fil de l’actualité, listera les (très nombreux) cas d’accusations de viol ou de harcèlement sexuel lancées à tort contre des hommes, lesquels seront innocentés au terme de longues campagnes de diffamation et de lynchages médiatiques. Il permettra ainsi d’apprécier la différence de traitement dans les médias : autant le battage médiatique aura été conséquent pendant la phase d’accusation, autant seul un entrefilet fera état, du bout des lèvres, du fait qu’ils ont obtenu un non lieu ou un classement sans suite.

Dans un second temps, il conviendra de s’interroger sur le pourquoi : pourquoi, depuis toujours – les exemples historiques sont légion, à l’image des « possédées du XVIIe siècle » qui faisaient exécuter des prêtres sur la base de fausses accusations –, les femmes ont-elles usé et abusé de cette forme de mensonge et de manipulation, allant parfois jusqu’à la mise à mort, et pourquoi les féministes contemporaines ne trouvent-elles pas mieux que de s’enfoncer à leur tour dans cette stratégie méprisable ? Il y a là un continuum féminin-victimaire que les féministes réfutent à grands cris, certes, mais qui ne peut manquer de sauter aux yeux. Parmi les scénarios récurrents qui se dessinent dès qu’on commence à lister les cas, on relèvera d’ores et déjà :

  • Une propension à chasser en meute : laissant momentanément de côté leurs sempiternelles jalousies intrasexuelles, les accusatrices vont former des associations de circonstance pour s’attaquer en groupe à un homme seul, de préférence vieillissant (Patrick Poivre d’Arvor, Jean-Jacques Bourdin, Nicolas Hulot, Gabriel Matzneff…) ou déclinant. La raison est fort simple : tant qu’il y a quelque chose à gratter, on grimpe sur le canapé et on serre les dents ; ça n’en a jamais empêché aucune de dormir. Puis on attend qu’il soit décati et on sort les dents. On gardera en tête l’image d’un troupeau de hyènes déchiquetant à plusieurs un vieux lion qu’elles auront pris soin d’isoler de ses congénères, histoire de ne lui laisser aucune chance (ex : PPDA).
  • A cette fin, ces meutes sont armées en sous-main par des associations de féministes hargneuses, créées dans le seul but d’abattre des hommes (les officines de Caroline de Haas, Alice Coffin, Sandrine Rousseau…), adossées autant que possible à des médias fouille-merde – dont Mediapart est le fleuron incontesté, même si Élise Lucet n’est désormais plus très loin derrière. Ce sont eux qui auront à charge de retourner les esprits contre leurs cibles.
  • Les accusations #MeToo visent quasi exclusivement des hommes célèbres, que d’anonymes coups d’un soir ou des starlettes aigries, retournées dans l’ombre ou n’arrivant pas à percer, vont désigner à la vindicte populaire. Le scénario est quasiment toujours le même : c’est quand une femme découvre devant sa télé que son ex-plan cul – ou l’homme avec qui elle avait fricoté pour obtenir un avantage quelconque – vient d’obtenir une importante gratification professionnelle (Darmanin ou Abad nommés au gouvernement, Zemmour se lançant dans la présidentielle, Polanski enchainant des films à succès, Bourdin, Poivre d’Arvor ou Rochebin pilotant de nouvelles émissions…) que la haine et le ressentiment leur montent à la tête et que, dans un accès de dépit, de fureur et de jalousie incontrôlés, elles vont déclencher les hostilités, ressortant opportunément de vieux souvenirs invérifiables.
  • Le cas le plus fréquent actuellement est cependant une action concertée de démolition par les associations et les journalistes cités plus haut (De Haas, Coffin, Lucet, Mediapart, etc.), qui passent des mois sur le terrain à recruter des plaignantes pour les forcer à témoigner et réciter ce qu’ils attendent. Il ne s’agit donc souvent que de basses besognes idéologiques utilisant le féminisme haineux et la fausse accusation de viol comme armes de destruction, d’un opposant politique notamment.
  • On observera enfin l’effet de volière (l’expression est de moi), parfaitement repérable autour des grands séducteurs (PPDA, Hulot,…). Du temps de leur splendeur et/ou de leur pouvoir, les futures vierges éplorées se battent à mort pour être l’élue. Toutes en sont forcément pour leurs frais… Le féminisme vengeur n’a plus qu’à récupérer tout le troupeau et lancer ses fausses accusations ; c’est simple comme bonjour (« Haaaan, il m’a viôôlée y a 10 ans ! ») et cette fois, ça marche à tous les coups.

AFFAIRES SOLDÉES PAR DES NON LIEUX, CLASSÉES SANS SUITE OU SANS OBJET

  • Emmanuel Tellier / Télérama

Emmanuel Tellier est un journaliste de Télérama mis à la porte car accusé à tort de comportements graveleux par le bras armé de l’Inquisition, le cabinet Egaé de la hyène en chef Caroline de Haas. Télérama vient d’être condamné pour licenciement abusif : « La « méthode De Haas ». Dès lors, comment s’étonner que son « enquête » contre Tellier ait établi comme « preuve » de sa « toxicité » la rumeur d’un SMS graveleux envoyé on ne sait quand… à une femme dont le journaliste ne connaissait même pas le numéro de téléphone ? Qu’elle ait été uniquement à charge, comme le révélait déjà Thibaut Solano de Marianne en octobre dernier en excluant sciemment des témoignages dédouanant le journaliste ? Que De Haas et son équipe aient eu si peu de biscuit à rogner qu’elles aient cherché à extirper les aveux d’une personne extérieure au journal soi-disant « victime » de « comportements déplacés » de la part de Tellier… personne qui devra les menacer de saisir son avocat pour que cesse leur « harcèlement téléphonique » en déplorant une usurpation et une instrumentalisation de sa parole ? ». De bien jolies méthodes, comme on voit…

  • Jean-Pierre Baro / Une accusatrice anonyme

Le metteur en scène Jean-Pierre Baro, directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry (TQI) a du démissionner de son poste après une fausse accusation de viol de la part d’une courageuse « administratrice dans le spectacle vivant, qui a souhaité garder l’anonymat » et malgré le fait que la plainte ait été classée sans suite : « Jean-Pierre Baro démissionne du Théâtre des quartiers d’Ivry » (Le Monde, 12/12/19).

« Que faire alors que la justice a ordonné un classement sans suite de la plainte ? Tiraillé entre le principe de présomption d’innocence et l’inquiétude de voir un CDN sombrer, le ministère a fini par choisir de sauver le théâtre. » Et donc d’abandonner un innocent accusé à tort. Voilà où on en est.

  • Patrick Poivre d’Arvor / Florence Porcel + 19 plaignantes de la dernière heure

Après cinq mois d’enquête, la procureure de Nanterre a décidé de classer sans suite la plainte pour viol déposée par Florence Porcel. L’experte chargée de son examen psychologique a « mis en lumière une certaine « théâtralisation » de la part de la plaignante. « Florence Porcel se met à bégayer mais sans aucune émotion ou manifestation de stress comme si cela était joué », « Elle se met à pleurer mais cela semble joué, elle n’a aucune larme »… peut-on lire dans le rapport, d’après les informations du JDD. Le discours de la journaliste, quand elle décrit l’agression dont elle dit avoir été victime, serait « assez froid et distant ». « Je ne constate pas de stress », a fait savoir l’experte, tout en estimant que le récit renvoie « par moments à du dépit amoureux ». En conclusion, Florence Porcel ne serait en proie à « aucun symptôme psycho-traumatique », pourtant fréquent parmi les victimes de violences sexuelles. » (« Affaire Patrick Poivre d’Arvor : l’expertise dévoilée, Florence Porcel discréditée », 18/07/21). On notera par ailleurs que ce sont des femmes qui ne sont pas tombées dans le panneau et n’ont pas fait son jeu victimaire, ce qui est tout à leur honneur.

Dans le contexte de l’attaque en meute orchestrée par Mediapart et Elise Lucet, PPDA attaque en justice 16 des plaignantes pour diffamation : « Complément d’enquête » : Patrick Poivre d’Arvor dépose plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre 16 femmes (27/04/2022) :

« Dans sa plainte de 43 pages, PPDA dénonce « un retour du puritanisme et de la censure, habilement parés de la prétendue protection des femmes » et n’y va pas de main morte pour dire tout le mal qu’il pense de « ces seize femmes, journalistes ou écrivains en mal de renommée et/ou féministes de la dernière heure, venues soutenir une ancienne collègue, une amie, voire une simple militante de la cause féminine« . Et le journaliste d’attaquer : « Regretter de ne pas avoir bénéficié de davantage d’égards, voire d’un simple regard, de la part d’un homme qu’elles ont un temps admiré rend aujourd’hui les mises en cause éconduites ou ignorées très amères, amertume qui les conduit à commettre, par vengeance tardive, le délit de dénonciation calomnieuse« . »

  • Ibrahim Maalouf

Lorsque le trompettiste Ibrahim Maalouf, faussement accusé d’agression sexuelle, est blanchi après trois ans d’enfer, pas un journaliste ne relaie, pas une féministe ne s’excuse de ce qu’ils lui ont fait subir injustement.

  • Darius Rochebin

Le présentateur de LCI Darius Rochebin mis hors de cause en Suisse dans une affaire de harcèlement (16/04/21) : pas beaucoup de commentaires non plus… Il a pourtant été retiré de l’antenne et traîné dans la boue pendant des mois pour au final… rien.

  • Philippe Caubère / Solveig Halloin

Philippe Caubère a été diffamé par Solveig Halloin, ex-fan énamourée qui l’a accusé de l’avoir violée en 2010 – plainte classée sans suite, mais après une garde à vue, dix mois de cauchemar et une dépression provoquée par ces attaques. Le Huffington Post a été en dessous de tout en publiant la vidéo de cette affabulation. Caubère a poursuivi en retour Solveig Halloin pour dénonciation calomnieuse et elle a été condamnée pour diffamation le 17/09/2021, le tribunal ayant jugé qu’elle était de mauvaise foi.

  • Patrick Bruel / Deux masseuses

« Des enquêtes préliminaires visant le chanteur Patrick Bruel pour agression, exhibition ou encore harcèlement sexuel, tout comme un signalement des autorités suisses à la justice française, ont été classées sans suite le 22 décembre 2020, a appris l’Agence France-Presse (AFP) vendredi 3 septembre de source proche de l’enquête. Ce classement, effectué par le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine), où les affaires avaient été dépaysées, a eu lieu « en l’absence d’élément permettant de caractériser une infraction pénale », a fait savoir à l’AFP la même source » (Le Monde, 3 septembre 2021).

  • Pierre Joxe / Ariane Fornia

« L’écrivaine Ariane Fornia, qui avait accusé sur son blog l’ancien ministre Pierre Joxe d’agression sexuelle lors d’une soirée à l’opéra en 2010, a été condamnée pour diffamation, le tribunal considérant qu’elle a jeté sur lui le « discrédit et l’opprobre » sans étayer ses accusations. En octobre 2017, en pleine éclosion de la vague #MeToo, Ariane Fornia, fille de l’ex-ministre Eric Besson, avait accusé l’ex-président de la Cour des comptes de lui avoir mis à plusieurs reprises la main sur la cuisse, la remontant « vers (son) entrejambe » lors d’une représentation à l’Opéra Bastille à Paris en mars 2010. Des faits prescrits. »

  • Gérard Depardieu

Gérard Depardieu a été accusé de viol et d’agression sexuelle en 2018 par une actrice débutante de 20 ans, une de ces « ces apprenties comédiennes arrivistes » qui utilisent « la délation pour se faire connaître », comme l’a dit sans détour Dominique BesnehardAffaire classée sans suite également.

  • Luc Besson / Sand Van Roy

Luc Besson est toujours sous le feu des attaques d’une actrice manipulatrice et affabulatrice, Sand Van Roy, qui l’accuse de viol en 2018 alors qu’ils avaient une relation consentie depuis deux ans (elle était « sous emprise », dira-t-elle – une manière pratique de se déresponsabiliser de tout). L’affaire est classée une première fois sans suite après 9 mois d’enquête.

Mais Mediapart remet ça, sans succès : « Affaire Luc Besson : la juge d’instruction ne suit pas Mediapart«  (Le Point, 14/05/21) : « Pour la  justice, le seul acte, parmi les demandes de  la plaignante, éventuellement utile à la manifestation de la vérité, aurait été l’audition de l’acteur Benicio del Toro. Car avant de rejoindre Luc Besson dans sa chambre de l’hôtel Bristol le 17 mai 2018 – c’est à la suite de ce rendez-vous nocturne dont elle est à l’initiative qu’elle déposera une plainte -, Sand Van Roy avait consenti, la veille, au Festival de Cannes, des rapports sexuels au comédien américano-espagnol comme elle a fini par l’admettre « avec réticence ». Un ADN masculin non identifié avait été retrouvé sur sa lingerie par les enquêteurs de la police judiciaire.
Blessure « imaginaire »
Après le dépôt de sa plainte, Van Roy avait été expertisée aux urgences médico-judiciaires où une blessure anale lui avait été diagnostiquée, lui permettant d’incriminer Luc Besson . Or, une autre hypothèse était possible. » 

Le 08/10/21, le parquet demande une nouvelle fois que l’affaire soit classée sans suite, ayant établi « de façon manifeste que les faits criminels de viol n’ont pas été commis, que l’absence de consentement de la partie civile n’est pas établie et que l’existence d’une contrainte, menace ou violence n’est en outre pas caractérisée ». Pour son avocat, « cette décision va mettre fin au calvaire que vit depuis trois ans le réalisateur français le plus connu à l’étranger. »

Le 09/12/21, la juge d’instruction suit les réquisitions du parquet et prononce un non lieu.

Le 24 mai 2022, le non lieu en faveur de Luc Besson est confirmé en appel. La starlette aigrie se pourvoit cependant en cassation.

  • Gérald Darmanin / Sophie Spatz

En 2017, soit huit ans après les faits – une coucherie ayant eu lieu en 2009 entre une harceleuse, Sophie Spatz (de son vrai nom Olga Patterson) et Gérald Darmanin ; sorte d’échange sexe-service dans le but (délirant) « d’effacer » une condamnation pénale –, Caroline de Haas récupère l’affaire et pousse Patterson à porter plainte pour viol.  Au moment des faits, Darmanin avait 26 ans et encore aucun mandat politique, Patterson 37 et un passé de call-gril et de délinquante pour harcèlement, chantage et extorsion (lire « Le trouble passé de celle qui accuse Darmanin » (Le JDD, 03/02/18). Ce n’était donc pas une oie blanche mais bien une manipulatrice patentée qui avait sollicité la rencontre avec Darmanin, était allée aux Chandelles avec lui (la célèbre boîte échangiste de Paris) puis l’avait raccompagné à son hôtel où elle l’avait même attendu patiemment, le temps qu’il ressorte acheter du dentifrice et du gel douche. Et elle vient ensuite nous parler de non-consentement et de pénétration par surprise !

L’affaire d’Olga est portée devant la justice, mais l’absence de consentement n’étant pas établie et le viol non plusle tribunal rend une ordonnance de non-lieu – ce qui décuple la rage de De Haas et de ses troupes (lire : « Affaire Darmanin : le droit pénal pour les nuls »). Nous sommes alors en 2018. Et voilà que deux ans plus tard, les mêmes causes (la jalousie et l’envie de détruire) produisant les mêmes effets, De Haas remet ça de manière encore plus scélérate en poussant sa meute à manifester dans la France entière pour diffamer Darmanin et le traiter de violeur sur leurs pancartes, piétinant la présomption d’innocence (lire : « Darmanin : nos féministes font bien peu de cas de la présomption d’innocence »). Car il y a eu à ce jour trois décisions de justice concernant cette affaire : deux non-lieux et un classement sans suite.

Le dossier a été rouvert depuis uniquement pour une question de procédure. Encore raté : la juge d’instruction en charge de l’enquête prononce le lundi 13 septembre 2021 la fin des investigations, sans mettre en examen le ministre de l’Intérieur, orientant ainsi le dossier vers un non-lieu (Le Point, 13 septembre 2021). La justice est passée et repassée et Darmanin, qui n’a été ni mis en examen ni inculpé, n’est donc PAS un violeur.

  • Jérôme Pernoo / Caroline de Haas

Au printemps 2021, le professeur de violoncelle au Conservatoire de Paris Jérôme Pernoo se fait traîner dans la boue, accuser d’agressions sexuelles et mettre à pied sur la seule base des dénonciations calomnieuses de la harpie Caroline de Haas et de sa boutique de chasseuses de sorcières Égaé. Le Conservatoire de Paris reconnaîtra en juillet 2021 la fausseté de ces accusations et réintégrera l’enseignant. Sur cette affaire, lire : Peggy Sastre, « Les curieuses méthodes de Caroline de Haas », Le Point, 17 juin 2021)

Le 07/12/21, le tribunal suspend la sanction disciplinaire du CNSMDP à l’encontre de Jérôme Pernoo. Il était donc dans son droit et De Haas avait tort.

  • Antoine Quirin et Nicolas Redouane (policiers 36 Quai Orfèvres) / Emily Spanton

Après 8 ans de procédures, les deux policiers ont bénéficié d’un acquittement en appel et sont ressortis libres du tribunal de la Cour d’Assises du Val-de-Marne (22/04/2022). Il s’est avéré que la plaignante, alcoolisée et consentante au moment des faits (en 2014), présentait un discours entaché de mensonges et d’incohérences. Parole contre parole, le bénéfice du doute a donc, selon la loi, profité aux accusés.

  • Charles Trénet / Robert Derlin

En 1963, Charles Trénet est incarcéré 28 jours suite à des allégations de pédophilie de la part de son chauffeur et secrétaire de 20 ans, Robert Derlin. « Mais celui-ci confesse finalement avoir menti, tout comme deux complices. » De plus, à l’époque, la majorité sexuelle était fixée à 21 ans pour les homosexuels, ce qui rend l’affaire encore plus sans objet. Si l’accusateur ici n’est pas une femme mais un homme, les mobiles sont les mêmes : manipulation, vengeance et ressentiment.

  • Woody Allen / Mia Farrow

« Deux enquêtes approfondies ont été menées suite aux allégations de Mia Farrow sur une agression sexuelle de ce dernier contre leur fille Dylan (alors âgée de 7 ans) :
1) Un rapport du 7 octobre 1993 rédigé par les enquêteurs de la protection de l’enfance de l’Etat de New York déclare : « AUCUNE PREUVE TANGIBLE » d’un abus sexuel.
2) Un autre rapport, de la clinique des abus sexuels sur enfants de l’hôpital de Yale-New Haven (saisie par la police) conclut : « DYLAN N’A PAS ETE AGRESSEE SEXUELLEMENT PAR M. ALLEN », précisant que les déclarations de la fillette s’expliquaient par l’influence de la mère sur « une enfant émotionnellement vulnérable ».
Bref, des investigations approfondies de deux services distincts, tous deux spécialisés en matière d’agressions sexuelles sur mineurs, ont conclu à l’innocence de Woody Allen.
Fin de l’histoire pénale, pas de poursuites judiciaires.
Début du procès et de la condamnation médiatiques… »
(résumé par Cathie W.)

  • Cristiano Ronaldo / Kathryn Mayorga

Un plan d’un soir qui trouvé le filon pour assurer son avenir financier : La femme qui accuse Cristiano Ronaldo de l’avoir violée lui réclamerait une somme astronomique. “Malgré le passage du temps, la police a enquêté sur ses allégations”, mais n’a pas trouvé de preuves. “En conséquence, aucune poursuite ne sera engagée”, avait indiqué le procureur.

  • Éric Brion / Sandra Muller

De manière incompréhensible, Éric Brion a perdu son procès en diffamation alors que l’ignoble instigatrice de #BalanceTonPorc a été condamnée en première instance : « Je suis très inquiète de la liberté que cet arrêt peut donner. Liberté de dire tout et n’importe quoi sur les réseaux sociaux« , a déclaré Marie Burguburu, l’avocate d’Éric Brion.

  • Loïc Sécher / une adolescente

« L’ancien ouvrier agricole a passé sept ans et trois mois en prison après avoir été condamné en 2003 à seize ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles. A la suite de la rétractation de son accusatrice au printemps 2008, sa condamnation a été annulée en 2010, puis il a été acquitté lors d’un procès en révision le 24 juin 2011. » (Le Monde, 7 septembre 2021)

ENQUÊTES PRÉLIMINAIRES EN COURS SUR DES FAITS NON DÉMONTRÉS

(affaires à suivre)

  • Johnny Depp / Amber Heard

Affaire en cours. En attendant le verdict, on pourra consulter cet intéressant décryptage de la personnalité d’Amber Heard (01/05/22):

  • Damien Abad / Chloé*, 41 ans + une anonyme

. La première n’a pas porté plainte mais son témoignage est instrumentalisé par une association de hyènes
. La plainte de la seconde a été classée sans suite deux fois (en 2011 et 2017)

Toujours le même scénario : L’ascension professionnelle d’un homme public qui déclenche la haine et la fureur vengeresses d’un ou plusieurs coups d’un soir qui réalisent ex abrupto (pile le jour de son entrée au gouvernement) qu’elles se sont fait violer il y a 10 ans, dis donc. Et qui décident, aidées en sous-main par une officine de hyènes professionnelles (pilotée ici par Alice Coffin) de le tuer professionnellement et publiquement. Merdiapart, spécialisé dans les basses œuvres, est comme toujours aux manettes pour remuer la merde au fond du tonneau.
(Affaire à suivre….)

  • Christophe Ruggia / Adèle Haenel

L’actrice l’accuse « d’attouchements » et de « harcèlement permanent » entre 2001 et 2004 [on lira ici une présentation factuelle et très complète de l’affaire]. Il a été son pygmalion quand elle était adolescente et elle tient 18 ans plus tard à le lui faire payer au prix fort. Cette fois, les basses oeuvres sont signées Mediapart (une de leurs spécialités). Méthodes qui choquent jusque dans les tribunaux, comme en témoigne cette avocate : « On n’a pas entendu le monsieur. Il y a un déséquilibre des armes. Et le résultat est quand même qu’on jette son nom en pâture. On le condamne à la mort sociale. » Le philosophe Radu Stoenescu (« #MeToo : l’avis d’Adèle. Lettre à une accusatrice abusive« ), revient très justement sur la falsification de la relation affective par l’emploi du mot-valise d’emprise, utilisé ici encore à l’heure de régler ses comptes.

ACCUSATIONS NE POUVANT ETRE JUGÉES CAR PORTANT SUR DES FAITS PRESCRITS

… ce qui est la porte ouverte à toutes accusations possibles et imaginables, l’accusatrice sachant très bien que la justice ne pourra jamais passer. La tache sur l’accusé restera donc indélébile.

  • Jean-Jacques Bourdin / Fanny Agostini

Schéma classique : la basse vengeance d’une fille qui n’a pas su rester dans la lumière médiatique et qui ne supporte pas que d’autres y soient toujours, quand elle-même est retournée à l’anonymat. On ressort donc de vieilles histoires complètement moisies et très peu crédibles… Mais puisqu’on sait qu’il suffit de désigner quelqu’un pour qu’il soit immédiatement mis à mort professionnellement… pourquoi se gêner. L’affaire a été classée sans suite, mais c’est passé sus les radars et l’image de Bourdin reste entachée à jamais : « Affaire Jean-Jacques Bourdin : l’enquête pour agression sexuelle classée sans suite » (8/04/2022)

  • Richard Berry / Coline Berry

L’affaire est toujours en cours d’instruction.

Un premier procès a été perdu par Coline Berry, qui a diffamé Jane Manson : « La fille de Richard Berry condamnée pour diffamation envers Jeane Manson » (Le Figaro, 14/04/2022)

  • Roman Polanski / Valentine Monnier

C’est surtout autour de Roman Polanski que se cristallise l’hystérie féministe depuis 45 ans, en France comme aux États-Unis. J’ai déjà évoqué l’affaire Samantha Geimer, en rappelant qu’elle est instrumentalisée par les féministes et que la supposée victime de Polanski est surtout aujourd’hui victime du harcèlement féministe :Samantha Geimer : Que les féministes la laissent tranquille !

Le 8 novembre 2019, Valentine Monnier, une ancienne starlette de 18 ans à l’époque, 63 ans aujourd’hui, vient raconter, 45 ans après une rencontre avec Polanski, que bla bla bla, elle a été violée et que ouin ouin, elle en souuufffre tellement encore, mais ouiiiinnn… La seule chose dont elle souffre objectivement, et elle ne s’en est même pas cachée, c’est de l’aigreur et de la jalousie féroces de voir les succès professionnels de Polanski, alors qu’elle-même n’a pas su rester sous les projecteurs. Justement, Patrick Eudeline se souvient d’elle, quand elle poursuivait Polanski pour un rôle : « Quand Valentine Monnier le suivait dans son chalet de Gstaad et lui courait après, pour qu’il accepte de lui faire passer un casting. (« Il ne l’a pas prise pour Tess, elle l’a mal vécu », confie avec candeur une proche). »

  • Gabriel Matzneff / Vanessa Springora

Vanessa Springora écrit dans Le Consentement que « l’amour n’a pas d’âge. Notre histoire aurait été sublime si G. m’avait aimée toujours, au lieu de passer à d’autres femmes après moi ». On a tous compris, notamment à la lecture de la lettre qu’elle avait écrite à Matzneff alors qu’elle avait 16 ans (« Je suis heureuse que les dernières heures que j’ai vécues avec toi aient été des heures de félicité, de plaisir, de tendresse. (…)Tu es mon premier amant, mon tendre initiateur, celui qui a fait en sorte que je garde toute ma vie un beau souvenir de ma découverte de l’amour. Tu m’as ouvert les yeux, je suis née dans tes bras », etc.), qu’elle vivait une histoire avec lui en parfaite maîtrise des événements et que la rupture qu’elle a elle-même provoquée et qui l’a fait souffrir pendant des années n’avait rien à voir avec de l’inceste ou du viol. C’est uniquement un règlement de comptes parce qu’elle n’a pas supporté de n’être pas la seule et l’unique, la reine du cheptel – car tout est toujours là.

ACCUSATIONS DANS LE VENT NE FAISANT MÊME PAS L’OBJET D’UN DÉPÔT DE PLAINTE

  • Éric Zemmour / Gaëlle Lenfant / Aurore Van Opstal

Au grand dam des lyncheuses et des gauchistes de Mediapart, Éric Zemmour reste à l’antenne, faisant même s’envoler les audiences de CNews. Il faut reconnaître que l’accusation de Gaëlle Lenfant est tout à fait ridicule (« Ouin ouin, il m’a fait un bisou ! »). Il en va de même de sa complice Aurore Van Opstal (« Ouin ouin, sa main a touché ma cuisse ! »). Les bigotes et les coincées du cul ne connaissent décidément plus aucune limite.

  • Juan Branco

La plainte a été retirée quelques heures après avoir été déposée : Juan Branco accusé de viol : « Elle savait très bien », se défend l’avocat

  • Conor Oberst / Joanie Faircloth

Le chanteur de folk-rock américain Conor Oberst a été accusé de viol par une femme qui a fini par admettre qu’elle avait tout inventé pour se faire mousser. Le fait même qu’il se soit défendu et ait porté plainte en retour lui a été aigrement reproché par les féministes.

  • Placido Domingo / Une kyrielle d’affabulatrices

« Comment on a défenestré Placido Domingo », Le Point, 14/12/19 (article pour abonnés : me demander une copie en cas de besoin)

FAUSSES ACCUSATIONS SUIVIES DU SUICIDE DE L’ACCUSÉ

  • Image de couverture : Karl Theodor von Piloty, Die letzte Fahrt der Girondisten zum Schafott, 1880 (Le dernier voyage des Girondins) en 1793, avec les tricoteuses au pied de l’échafaud :
  • Voir aussi :

. Sur les fausses accusations de viol : « Les fausses accusations de viol sont rares, mais elles existent et c’est un problème grave » (Slate, 9/10/2014)

Le féminisme tue aussi (13/03/20)

La « culture du viol », une culture féministe du harcèlement et du lynchage (12/07/20)

  • Et pour finir, quelques conseils très utiles à destination des hommes pour se prémunir de la fausse accusation de viol :

Fausse accusation de viol : connaître les risques … et les éviter