About me

NB. Juste une précision sur mon parcours. Il paraît qu’il se dit de moi que je suis une ancienne radfem (« féministe radicale ») repentie. C’est faux, je n’ai jamais été radfem. J’ai simplement découvert (presque par hasard) le féminisme sur Facebook en 2013 – il était de toutes façons impossible à l’époque d’y échapper à la propagande de l’officine gouvernementale Osez le Féminisme.

Je leur ai donné trois semaines de crédit pendant lesquelles j’échangeais avec elles sur leurs groupes FB. Jusqu’à ce que je tombe de ma chaise en réalisant à quel point elles étaient misandres et fanatisées, vivant dans un monde fantasmatique et paranoïaque où tous les hommes étaient des violeurs et toutes les femmes des victimes – et rien d’autre. Elles me donnaient aussi du « ma soeur », comme dans les meilleures sectes (ou dans l’islam).

A partir de là, j’ai créé une première page Facebook pour dénoncer leurs discours délirants et commencé à enquêter pour remonter aux sources de leur idéologie. J’ai ainsi lu Elisabeth Badinter (Fausse Route, 2003), Warren Shibbles, Camille Paglia, Christina Hoff Sommers et bien d’autres…

Le féminisme victimaire devenant, comme je le voyais monter dès 2013, la question sociétale majeure de la décennie à venir, j’ai fini par créer ce site.

[Manifeste]– L’antiféminisme est un humanisme

  • Afin qu’il n’y ait pas de méprise sur mon positionnement idéologique, et dans la mesure où beaucoup d’antiféministes souscrivent à une vision du monde complotiste et paranoïaque où se côtoient aussi bien la misogynie pure que le conspirationnisme anti-scientifique, je tiens à me démarquer fermement de ces postures :

Du complotisme et de la paranoïa : le Raoultisme et moi

[Amalgames faciles] – L’antiféminisme n’est PAS la misogynie

[à suivre…]

Self Portrait as Mona Lisa in Brittany (2017)

Au second plan, le viaduc de Douvenant (22)

. Sur la Joconde (et Catherine Deneuve) :

En défense de Catherine Deneuve

23 réponses sur “About me”

  1. J’apprécie vos analyses des manifestations de la troisième vague féministe, analyses qu’un homme ne pourrait se permettre de publier, d’autant que le dernier l’ayant fait à franchement très mal tourné…

    1. Merci ! Oui, j’écris tout cela parce que je sais qu’en la matière, la parole d’une femme compte triple ! C’est un biais injuste, typique de notre époque, mais je vais en profiter pour le retourner contre le féminisme 😉

  2. J’ai découvert votre blog récemment. Une agréable surprise !
    Pour ma part, je persiste à me considérer comme féministe, tout en assistant, consternée, à la transformation de la défense de l’égalité hommes-femmes en une machine de propagande anti-hommes. De surcroît, rétrograde et même réactionnaire dans sa vision des relations hommes-femmes( ce que vous faites ressortir avec justesse dans plusieurs de vos articles). Le tout dans une parfaite bonne conscience « progressiste ».
    Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est l’interdiction de tout débat. Quiconque ose émettre un début de commencement de réserve sur l’actuel « féminisme » est cloué au pilori.
    Les femmes aussi bien que les hommes. Ceux-ci sont d’emblée d’affreux machos masculinistes, celles-là des traîtresses, et le sort réservé aux traîtres n’est pas enviable…
    Ceci étant, vous avez raison, les femmes critiques constituent une « épine dans le pied » spécifique.
    Donc, il nous faut piquer !
    Bravo pour vos analyses percutantes.
    Je ne partage peut-être pas entièrement votre avis sur tous les points (je n’ai d’ailleurs pas encore lu tous vos articles), mais sur votre propos général, la critique du néo-féminisme, j’applaudis.

    1. Bonjour et merci beaucoup pour votre comm positif (et bienvenue au club des femmes qui commencent à porter un autre discours, construit et argumenté) 😉
      En effet, il n’existe aucune reconnaissance dans les médias et les milieux intellectuels ou culturels pour une parole non féministe ou antiféministe. L’antiféminisme est mis dans le même panier que l’antisémitisme et jeté aux crocodiles comme s’il s’agissait de la même chose ou de fascisme.
      Mais je ne désespère pas. Les troupes grossissent de jour en jour, de ceux qui en ont par dessus la tête de cette vision désolante et binaire de l’humanité. Il y a qqs années, j’étais quasiment toute seule, aujourd’hui, nous sommes nombreux et nombreuses ^_^

  3. Une vision binaire de l’humanité, il s’agit précisément de cela.
    J’espère que vous avez raison sur l’augmentation du nombre de celles/ceux qui s’insurgent contre elle. A cette fin, un raisonnement argumenté est effectivement indispensable.
    Je vais tenter d’y contribuer, avec mon blog tout neuf.
    Et je vais suivre attentivement le vôtre.

  4. Bonjour
    J ai été intéressé par votre site et les différents propos.
    Par contre, je regrette votre anonymat. Qui êtes vous votre nom, votre parcours vos écrits.
    Toute parole a un auteur.
    Pouvez vous vous presentez

    1. Je comprends votre requête, mais je n’ai aucun intérêt à sortir de l’anonymat dans le contexte actuel. Dénoncer comme je le fais la dictature de la pensée féministe, c’est la garantie assurée de perdre mon travail et de me voir, ainsi que mes proches, harcelée et traînée dans la boue. Je suis bien placée pour savoir que les techniques de harcèlement des SJW et des gauchistes néofem n’ont pas beaucoup de limites : j’ai tout à y perdre, rien à gagner. De toutes façons, je ne fais pas ce site pour me mettre en avant sur le plan personnel, mais juste pour le partage d’idées. Il n’y a donc pas de copyright et pas d’auteur physique à citer pour reprendre mes idées, elles sont libres de droits. Je parle aussi de l’anonymat à la fin de cet article : http://eromakia.fr/index.php/2019/03/17/la-femme-anti-feministe-ou-lepine-dans-le-pied-des-feministes/

      1. Madame,

        Je découvre votre blog avec délice. J’espère que vous voudrez bien le continuer longtemps tant il m’égaye et me fait jubiler. C’est incroyablement séduisant une femme qui pense avec cette vitalité caustique ou plutôt cette causticité aujourd’hui vitale.
        Mais pardon ! Voilà que j’entre dans le continuum extravagant qui du badinage conduit au crime selon nos érynnies du progressisme.
        Et ne dévoilez pas votre identité en effet ! Dans la dictadouce crime-pensée est trop cher payé.
        Avec tous mes sentiments de cordiale admiration,
        Frédéric.

  5. Bonjour,

    Je suis moi aussi séduite par votre site, la richesse des articles et des idées. D’autant plus que j’habite très loin de la France, dans un monde où l’on est est un peu en manque de vrais débats d’idées…en fait, partage d’idées, comme vous dites, c’est beaucoup mieux. Et merci de nous donner beaucoup d’arguments de grande qualité afin de pourfendre celles, et parfois ceux, qui vivent dans ce total terrorisme, désolant et binaire en effet, que représente le néo-féminisme. Contente de rejoindre la résistance! Une des questions que j’aurais est plus personnelle: que raconter aux jeunes dans tout ça? J’ai une fille et un fils, on discute souvent de beaucoup de choses, et je ne sais pas toujours comment les guider pour être à la fois des êtres humains de qualité…et savoir se faire respecter. Dans le contexte de ce blog, c’est bien sûr plus à ma fille à laquelle je pense. Après tout, les abus, les violences faites aux femmes, ça existe, pas facile de donner des conseils pour naviguer entre toutes les criailleries contemporaines. Si vous avez des idées….Mais bon, c’est un vaste débat, là j’en demande beaucoup, et vous n’êtes pas du tout obligée de répondre. Bonne chance en tout cas pour la suite de ce blog passionnant!

  6. Bonjour Eromakia,

    Juste un petit mot pour vous remercier du travail remarquable que vous faites, et qu’aucun homme ne pourrait publier sans être immédiatement décrédibilisé. Vous faites le tri intelligemment et patiemment. Je suis convaincu que vous êtes loin d’être seule à penser ceci, et je déplore amèrement que des voix comme la vôtre soient si peu entendues dans les médias.

    Petit background personnel : j’ai eu une relation significative (comprenez, j’ai été amoureux) d’une femme disons… progressiste. Militante, toujours victime : du patriarcat, de la masculinité toxique, and so on. J’ai essayé de modérer ses propos, en vain. Conflit sur conflit sur conflit… Je me suis laissé laver le cerveau (l’amour, que voulez vous). Et puis je me suis fait larguer. Pas assez « déconstruit ». Je ne savais plus qui j’étais. 6 mois d’anti dépresseur. Ca fait un an et j’en fais encore des cauchemars.

    Tout ça pour vous dire une fois de plus que votre blog – dénué de haine, de rancœur et de pathos – est pour moi salutaire, et qu’il fait chaud au cœur de vous lire. Votre travail n’est pas vain ! J’espère que vous pourrez continuer longtemps et que d’autres se joindront à vous. Pour des relations hommes/femmes apaisées et constructives, que l’on continue à se comprendre et à s’entendre.

    Merci merci merci.

    1. Bonjour, merci pour votre comm ; ce que vous relatez est terrible. On voit que cette idéologie est une véritable secte et les dégâts qu’elle provoque sur des cerveaux influençables (la quasi totalité des femmes, malheureusement). Votre ex, en être malfaisant qu’elle est, va probablement continuer à semer le désespoir autour d’elle, jusqu’à ce que l’âge la rattrape – mais elle finira seule, aigrie et dépressive comme toutes ses copines, n’en doutez pas. En attendant, il faut bien tourner la page et je me doute que c’est de plus en plus dur de ne pas en trouver une qui débite les habituelles niaiseries féministes 🙁 Tout mon soutien.

      1. Merci. En réalité, cette personne est diagnostiquée maniaco-dépressive. Depuis dix ans, et sous traitement. Elle se débat avec ça et, si je ne la plains pas, je ne l’envie pas non plus. Je ne vais pas la « doxer », mais elle est devenue sexologue (oui oui) ET dominatrice professionnelle au sortir de notre relation. Je peux vous partager des liens (son site web et un article écrit de sa main sur un blog/fanzine un peu ovni) si cela vous intéresse, en privé.
        Dans tous les cas, merci pour votre soutien !

        1. Ah oui, je vois. Je sais que le trouble bipolaire est quelque chose de terrible à vivre pour la personne et plus encore pour ses proches, et que bien peu de relations y survivent (ou alors à quel prix…). Ce sont des gens très excessifs, qui rendent leurs proches très malheureux (j’en connais IRL), donc ça ne m’étonne pas qu’elle soit à fond dans les délires en tous genres, y compris la frénésie sexuelle et le féminisme. Vous pouvez utiliser le mail de mon site si vous le souhaitez : eromakia.fr@gmail.com.

  7. Quel plaisir de vous lire ! Je vous ai découvert à travers votre critique du Podcast infâme consacré à Picasso. cette néo Valeria Solanas médiatique est d’une totale malhonnêteté intellectuelle Un révisionnisme de pacotille ( des raccourcis, de l’essentialisme, des constructions intellectuelles malhonnêtes). Une injonction à la contrition, à l’effacement obligatoire d’un peintre qui vécut dans son temps et ses erreurs. Obnubilé par sa création au point de délaisser sa vie. Pourquoi les indépendances – ici, celle des femmes, ailleurs, les lendemains coloniaux insistent pour un retour à la pureté ? La destruction est-elle liée à une forme de culpabilité insoutenable ? Une chose est sûre : Le reniement devient une religion. En quoi ces penseurs totalitaires sont si différents des salafistes appelant à l’éradication des mécréants ?

    1. Merci pour votre comm !
      Oui, ce féminisme est une idéologie profondément haineuse, qui n’a rien d’autre à semer que ses envies de destruction. Le féminisme n’a rien à proposer à la place de Picasso, par exemple; ses productions artistiques à lui sont toujours lamentables. Le cinéma féministe est tout aussi lamentable de conformisme et de morale à deux balles. La dernière Palme d’Or (Titane), version violente et trash du néo-féminisme misandre, a fait un bide et n’a pas intéressé grand monde. D’où la rage et la fureur féministes…

  8. Bonjour, comme un précédent commentateur, je suis gênée en général par l’anonymat! Pour ma part c’est quelque chose qui devrait disparaître des réseaux sociaux notamment car c’est la porte ouverte à toutes les dérives. En même temps je le comprends, compte tenu de la violence qui s’exerce via les mêmes réseaux, mais dans la vraie vie aussi! Je découvre donc votre blog avec intérêt en lisant l’article sur Badinter avec laquelle je suis la plupart du temps complètement en phase; sa liberté est précieuse, elle en a les moyens, tant mieux! L’affaire Bayou est en ce moment en pleine floraison et il est honteux de voir la bassesse et la lâcheté du monde politico-médiatique qui fait profil bas devant Sandrine Rousseau et consort (j’ai une dent particulière contre Caroline de Haas qui, pas folle la guêpe avec son agence Egae, se fait des couilles en or grâce à ses « formations » à l’égalité, aprés avoir créé ce magnifique Osons le féminisme, qui a mon avis anticipait avec brio le féminisme radical actuel.
    Bonne continuation!

  9. https://www.imdb.com/title/tt4954522/?ref_=fn_al_tt_1

    Comme vous faites allusion à Titane dans votre article, je vous transmets un billet que j’ai écrit sur mes notes personnelles, je me suis fait violence à découvrir Grave, de la même Ducournau.

    … GRAVE CHIANT !

    Parfois, j’aime à vaincre les préjugés négatifs que je peux nourrir à l’égard de la modernité, rarement mon effort de dépassement m’apporte une bonne surprise.
    Grave (2016), long métrage de Julia Ducournau, que Cannes a primée 5 ans plus tard avec Titane, dure 1h40, 100 mn. J’en ai vu environ 40, 40 % en gros. 40 était aussi le nombre de pages (serait-ce une coïncidence biblique ?) que j’ai lues d’un livre de Catherine Millet avant de crier : « Mais c’est de la MERDE ! » Et comme je sais que l’époque considère comme conservatrice ce type de paroles envers les arts, je peine parfois à l’affirmer socialement, maintenant je le redis au sujet de GRAVE : C’est de le MEEEERDE. Malsain, nauséeux, et surtout complètement incohérent, son succès critique résulte je suppose uniquement de sa valeur choc.
    Je m’essaierai néanmoins à un résumé de l’oeuvre. Justine, impétrante en école de vétérinaire, est végétarienne, comme tout le monde dans sa famille. Or, les bizuteurs libertaires – qui se comportent comme des nazis envers leurs bizuts – lui imposent de manger un morceau de viande étrange, « un rein de lapin » soulignent les dialogues. Sous l’influence de sa soeur, Justine avale. Et là, c’est le drame. Justine se met à manger de la viande sporadiquement, discètement elle dérobe un steak à la cantine, elle boulotte le saumon en s’assurant que son coloc homo n’est pas éveillé. Puis rapidement vient la manducation de chair humaine.
    Film sur la maturation « coming of age », Justine découvre ses problèmes techniques entre ses cuisses, ainsi que la pilosité. Sa soeur lui offre une séance d’épilation brésilienne, ça frôle visuellement l’inceste. Et hop, Justine coupe le doigt de sa soeur, que la même Justine bouffe au réveil de la seconde même pas effrayée. Puis viennent des secrets de famille, en réalité pas si végétarienne que ça. En avançant rapidement, j’ai vu à quoi ressemblent les 60 mn que j’ai manquées : croquage sororal, lavage sous la douche ; tiens mon intuition sur les tabous que ce genre d’auteur aime à montrer gratuitement n’était pas si infondée !
    Rien à en dire de plus, une oeuvre malsaine même pas intéressante ou bien conduite. L’Exorciste parle d’une fille devenant une femme et son changement s’illustre par une intervention démoniaque. Les Zombies de Romero offraient une métaphore de la société de consommation abrutissante, le cannibalisme était un symbole de la compétition. Que donne à voir Grave ? Du féminisme menstruel opportuniste, de l’étalage gore sans propos, une checklist de toutes les cases des « subversions » à cocher. On ajoute l’ennui au malsain, et on finit par croire qu’il s’agit plus de banaliser des perversions que d’une intention réelle de subvertir. A oublier, soit, je ne regrette pas de ne pas aller plus loin. Ce qui m’inquiète en revanche est qu’on mousse ce type de film critiquement au XXIe sicèle. Cannibal Holocaust, film assez médiocre s’il en est que j’ai vu eu égard à sa réputation, passait sous le manteau et il a valu de la taule à Ruggero Deodato ! Maintenant, on récompense la laideur gratuite… Ce fait en dit long sur la corruption d’un milieu branchouille. Poubelle, next, les mousseurs, restez dans le robinet SVP.

    1. C’est ce que j’appelle maintenant du « féminisme mental », c’est-à-dire du féminisme en tant que couverture présentable de la maladie mentale.
      Je pense de plus en plus sérieusement que le féminisme est un trouble psychique pouvant aller jusqu’à des formes très sévères. Chaque jour en apporte sont lot d’illustrations édifiantes.
      Le féminisme recouvre la plupart des troubles comportementaux et dépressifs des nouvelles générations d’occidentaux. Il faudrait être aveugle ou dans le déni pour ne pas le voir.

  10. C’est un nihilisme qui accompagne le choix qu’un système financier en plein effondrement n’offre plus. Il n’est pas le seul, l’éco-anxiété et les comportements aberrants que les médias relaient au quotidien en montrent un autre. Je partage toujours plus votre observation à l’aune des connaissances féministes LGBT que je fais, il est très rare d’en côtoyer une sans psy et problème de « réalisme ».
    Ce que je vous disais à travers mon billet était aussi, hélas, que toute la création pâtit de ces visions sectaires et faussement subversives. Je sais en partie pourquoi on déserte les salles de cinéma, je sais en revanche moins pourquoi on n’exige pas de revenir aux sources du « beau ».

    1. Sur les sources du « beau », mon hypothèse est que la source, l’origine ultime du « beau » et de l’esthétique absolue est celle du corps féminin, plus précisément du nu féminin, celui de la femme jeune. A partir de là, on comprend, sous le règne de l’idéologie féministe, que le « beau » doit être détruit et piétiné de toutes les manières possibles : la féministe est toujours – dans sa tête ou dans son corps – une aigrie jalouse et une mal baisée, vieillie et desséchée avant l’heure. Le « beau » est définitivement leur ennemi à abattre. Le néoféminisme est en réalité la forme ultime de la compétition intrasexuelle : son objectif est en fait de détruire la concurrence des plus jeunes et des plus jolies : il ne doit rester que de vieilles mochetés haineuses, les féministes parfaites, les dignes représentantes de l’Église Apocalyptique de la Laideur des Derniers Jours.

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