L’exploitation féministe des violences conjugales

Les violences conjugales sont l’arme absolue du féminisme victimaire, l’argument-massue censé mettre fin à toute argumentation et toute velléité d’analyse rationnelle. À chaque femme morte sous les coups d’un homme, les féministes déroulent leurs lamentations/accusations/revendications pécuniaires, toujours sur le même schéma binaire : femme victime (toute femme)/homme bourreau (tout homme).

  • La réalité des chiffres et des homicides
Les chiffres sont en baisse régulière.

. Les homicides dont les victimes sont des femmes sont en réalité en baisse constante (moins 25% depuis 10 ans) – mais il ne faut surtout pas le dire :

. Il est impossible de travailler sur le sujet en dehors de l’approche féministe idéologique. Car celle-ci va :

« – Entraver des publications : faire obstruction à la publication de données qui contredisent l’axiome féministe, par exemple en refusant de financer des études de victimisation des hommes, ou des études basées sur l’idée que les violences conjugales ne sont pas spécifiquement liées au genre.
– Harceler, menacer et sanctionner les chercheurs qui produisent des preuves empiriques contraires à l’axiome féministe. » (Source Wikipedia)

. Les approches non victimaires qui montrent que les études féministes sont biaisées et font volontairement des amalgames sont ignorées :

Hervé LE BRAS et Marcela IACUB, « Homo mulieri lupus ? À propos d’une enquête sur les violences envers les femmes », dans Les Temps Modernes, n°623, 2003, p. 112-134.

Élisabeth BADINTER, « La vérité sur les violences conjugales », L’Express (20 juin 2005)

. Impasse sur les morts masculines (hommes tués par des hommes), beaucoup plus nombreuses (sans commune mesure) :

La violence létale est très majoritairement d’origine masculine, mais les victimes de cette violence sont prioritairement les hommes eux-mêmes. Les hommes sont physiquement plus violents que les femmes, c’est une donnée biologique et évolutive qu’il faut savoir regarder en face pour ne pas se tromper sur les attitudes à tenir. Les féministes qui s’imaginent que leur idéologie constructiviste est plus forte que la testostérone se prendront le réel en pleine figure.

. Partout dans le monde, les premières victimes de la violence sont très largement les hommes. Les femmes ne représentent qu’un très petit pourcentage des homicides. Pour autant, les féministes ignorent volontairement le malheur des hommes et laissent clairement entendre que pour elles, la vie d’un homme ne vaut rien (hypothèse de la « jetabilité masculine ») : « La vie d’un homme vaut-elle moins que celle d’une femme ? » (Le Point, juillet 2019)

. Impasse sur les violences conjugales non létales à l’égard des hommes (1/3) et sur les hommes tués par des des femmes (un tous les 13 jours en France)

C’est moins que les femmes et on est loin de la parité en termes de morts violentes directes. Pour autant, ces simples faits infirment l’approche exclusivement sexiste et misandre des féministes. Les violences de couple sont un domaine de la violence qui implique les deux sexes. La violence verbale et psychologique féminine est une constante.

Un tiers des victimes de violences physiques dans le couple sont des hommes.

20% des hommes sont officiellement victimes de violences conjugales selon une étude citée par une vidéo mise en ligne par BHU, un chiffre largement sous-estimé en raison du tabou concernant les hommes et de leurs difficultés à se confier et à être crus. « Les études internationales démontrent qu’une femme sur quatre subit une forme de violence conjugale, mais aussi qu’un homme sur cinq vit une expérience similaire. Certaines études affirment même qu’il y a très peu de différence entre les sexes » : Un homme sur cinq est victime de violence conjugale (Le Vif, 12/01/17)

En Angleterre, une campagne de sensibilisation rappelle justement que 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes : Violences conjugales : une vidéo virale pour défendre les hommes battus (L’Obs, 30/05/14)

Impasse totale sur les violences psychologiques et non létales des femmes dans le couple, en réalité plus nombreuses qu’en sens inverse. Les femmes sont au quotidien plus agressives que les hommes dans le couple. On trouvera un état de la question dans cet article :

Les hommes battus et la violence conjugale féminine

. Faire croire que c’est par misogynie que les hommes tuent des femmes, alors que pas du tout

Le concept de féminicide essaie de faire croire que c’est par misogynie que les hommes tuent leur compagne, alors que pas du tout. Ces hommes ne tuent pas leur partenaire parce que c’est UNE femme, mais parce que c’est LEUR femme. C’est un crime de la relation, pas un crime misogyne. D’ailleurs l’agresseur peut être une femme et la victime un homme.  Devrait-on parler dans ce cas de crime misandre ou d’androcide ?

. Black-out total sur l’origine ethnique des agresseurs : aucune statistique. Seuls les profils d’agresseurs blancs occidentaux de type Bertrand Cantat sont montés en épingle

. Impasse sur les violences conjugales proportionnellement plus élevées dans les couples homos : 

Le tabou de la violence conjugale chez les couples homosexuels

L’emprise psychologique est pratiquée à égalité par les deux sexes. Les pervers narcissiques (PN) sont aussi bien des hommes que des femmes, puisqu’il s’agit à la base d’une forme d’immaturité psychique devenue un mode de fonctionnement et une structure de la personnalité à vie (ce sont des adultes qui conserveront à vie le quotient émotionnel d’un enfant de 2 ans).  Les hommes victimes ont toujours beaucoup de mal à verbaliser ce qui leur arrive, mais les femmes sont naturellement plus douées pour le faire. Grâce à la banalisation des couples lesbiens, ces faits deviennent davantage visibles :

Emprise dans un couple lesbien : à Iowa City, une écrivaine en a tué une autre à petit feu

. Battage éhonté sur les violences conjugales pendant le confinement (printemps 2020)

Mais où sont donc passées les violences conjugales liées au confinement?

  •  La violence masculine létale est une donnée de l’évolution

. Le darwinisme l’explique (sans la justifier)

Peggy Sastre, « Différences entre les sexes : Darwin avait raison » (Le Point, 12 juin 2019) : les hommes sont d’un point de vue évolutionnaire et biologique plus violents que les femmes, mais ces dernières sont davantage enclines aux ragots destructeurs qui les plombent elles-mêmes et les rendent dépressives

. Lien avec la testostérone et la difficulté à gérer ses émotions autrement que par la violence physique (« hypothèse de la testostérone »)

. Les femmes choisissent instinctivement les hommes violents :

«Mon esprit me dit que tu es un gars super mais…»

«Mon esprit me dit que tu es un gars super mais…»

Publiée par As-tu vu ? sur Mardi 2 avril 2019

Voir sur ce thème : Féministes et pervers narcissiques : les liaisons dangereuses

    • L’exploitation de la matière par le féminisme victimaire

. Dans le but de développer la misandrie, le féminisme victimaire cherche à imposer le concept misandre de « féminicide », une absurdité linguistique et juridique : Anne-Marie le Pourhiet : « Le terme de ‘’féminicide’’ contrevient à l’universalisme du droit français ».

Comment le mot « féminicide » nous est imposé

. Sur le plan juridique, la complainte féministe voulant faire croire que les violences conjugales ne seraient pas suffisamment prises en compte et punies est une contre-vérité historique : l’histoire juridique du XIXe siècle nous apprend au contraire que les violences conjugales y étaient déjà condamnées et que la violence de l’époux était un facteur aggravant. Une fois de plus, l’histoire et le réel vont à l’encontre des allégations féministes : Violences conjugales : comment la justice est parvenue à « entrer au pied du lit ». 

.  Dans le but de réclamer de l’argent public et des subventions, d’où le besoin de noircir le tableau. Par définition, le féminisme victimaire a besoin de victimes (sinon, c’est lui qui meurt).

. L’exploitation victimiste a comme chef de file Muriel Salmona et son concept de « mémoire traumatique », une méthode de secte consistant à induire de faux souvenirs chez les victimes afin qu’elles accusent sans preuves leurs proches. Ces méthodes sont vigoureusement dénoncées par Brigitte Axelrad notamment :

Le site de Brigitte Axelrad

Sur ce thème, voir aussi cet article : Les trois théories féministes les plus absurdes

[à suivre…]

. Voir aussi :

[Violence masculine ] – Repenser le genre, la sexualité et la violence

Féministes et pervers narcissiques, les liaisons dangereuses

[Féminisme lacrymal] – Quand Françoise Héritier débloque (encore)

[Humour et viol] – Quand Claire Bretécher brocardait les féministes

7 réponses sur “L’exploitation féministe des violences conjugales”

  1. Bouillie masculiniste. Manipulation des chiffres et deni de realite, vous dites tout et son contraire. Vous affirmez que les hommes sont plus violents que les femmes, c est un fait. C est donc du determinisme ? Tres effrayant tout ca, on n est pas loin du Pleure tu pisseras moins… Ensuite vous affirmez qu il y a presque autant d hommes que de femmes battues… Il faudrait savoir ? Ils sont plus violents ou pas ? D autre part, le mot Feminicide est apparu en Amerique latine ou 900 femmes et fillettes disparues pendant le confinement. En France les violences faites aux femmes ont explose, et ca c est un fait. Ces femmes qui meurent sont tuees parce qu elles sont femmes. Ces meurtres n ont rien a voir avec les meurtres d hommes auxquels vous les comparez qui sont consecutifs a des bagarres, des reglements de compte, etc. Ce n est en rien comparable. Bref, cet article n est ni fait ni a faire, strictement rien qui tienne la route dans votre argumentation. Ca me desole…

    1. Bonjour,
      C’est vous qui faites de la bouillie et qui mélangez tout. On va reprendre les choses dans l’ordre.
      1/ Je ne suis pas masculiniste. Je me positionne ici sur le masculinisme : http://eromakia.fr/index.php/critique-du-neo-feminisme/
      2/ Je ne manipule aucun chiffre, contrairement aux féministes qui balancent toujours des « femistats », comme disent les américains, c’est-à-dire des statistiques fabriquées ou tordues par elles. Je ne cite que des chiffres étayés et fournis par d’autres que moi avec des sources fiables. Où ai-je mis des chiffres mensongers ?
      3/ Les hommes sont plus violents que les femmes, c’est un fait, oui, tout le monde le sait. Vous avez besoin d’un dessin pour comprendre l’évidence ? Ce n’est pas du « déterminisme », notion à laquelle vous ne comprenez visiblement pas grand chose. Ce sont des données biologiques liées à la testostérone et à la masse musculaire. Revenez un peu sur terre.
      4/ Il y a moins d’hommes que de femmes battues, relisez les chiffres. Les hommes recourent davantage à la violence PHYSIQUE et celle-ci est davantage LÉTALE. Mais les violences conjugales sont parfois PSYCHOLOGIQUES et NON LÉTALES, et là, les femmes sont non seulement à égalité mais probablement bien devant les hommes (mais c’est un tabou chez les féministes qui refusent d’en parler). Il suffit pourtant de regarder un peu autour de soi pour voir les exemples de femmes qui torturent psychologiquement leurs partenaires masculins. J’en connais personnellement beaucoup et je ne suis pas la seule.
      5/ La violence est pratiquée à égalité par les hommes et les femmes, mais elle ne prend pas les mêmes formes. Voir point 4.
      6/ Féminicides : nous sommes en France, pas au Brésil et dans le droit français, les féminicides N’EXISTENT PAS. En droit français, le meurtre d’une femme s’appelle un HOMICIDE. Retournez à l’école étudier les racines latines du français.
      7/ Pendant le confinement, les violences n’ont pas explosé, lisez cet article : https://www.causeur.fr/confinement-violences-conjugales-schiappa-175810
      8/ Non, ces femmes ne sont pas tuées « parce qu’elles sont des femmes », c’est une énorme mystification féministe (une de plus). Dans le cadre des meurtres conjugaux, le meurtrier ne tue pas UNE femme, mais SA femme. C’est un CRIME DE LA RELATION, PAS UN CRIME MISOGYNE. Il ne la tue pas parce que c’est une femme ou qu’il est misogyne mais parce qu’elle le quitte ! Une lesbienne qui harcèle, frappe ou tue sa compagne est-elle misogyne ? Un gay qui tue son compagnon est-il misandre ? Jacqueline Sauvage a-t-elle assassiné son mari par pure misandrie ? Vous voyez bien que votre raisonnement ne tient pas debout.
      9/ Si, c’est comparable, car les hommes auteurs d’homicides ne tuent pas les femmes par misogynie et les hommes par misandrie. Ils tuent les deux sexes pour d’autres raisons : pour le sexe, pour l’argent, par vengeance, pour des règlements de compte, etc.; avant tout parce qu’il n’arrivent pas à gérer leurs émotions négatives et qu’ils sont incapables de contrôler leur passage à l’acte. Aucune misogynie là-dedans : la fixette féministe sur ce concept est parfaitement ridicule.
      10/ Tout tient la route dans mon article. C’est votre commentaire qui ne va pas du tout 😉

  2. Oui les feminicides existent, car a partir de plus de 100 femmes tuees par an on parle d un pb de societe et non pas de faits divers individuels qui n ont aucun rapport entre eux. C est un pb d education, de mepris et de rapport de force entretenu par notre societe.
    L inverse est faux. Une femme qui tue son mari en se defendant ne le fait pas par mepris mais pour SURVIVRE ! Bien souvent c est la consequence de maltraitances qu elle a endure, mais pas d un pouvoir qu elle tente d exercer.
    Quand on atteint ce genre de chiffre, en France ET DANS LE MONDE ENTIER depuis des siecles (Une coincidence bien sur !) il s agit d un pb d education, de rapport de domination homme-femme et non pas de faits divers sans liens et d histoires personnelles.
    Les femmes qui torturent leur mari psychologiquement ? Et elles mangent des bebes au petit dejeuner aussi ?
    Bref, je ne vais pas demonter votre pseudo argumentation point par point, vous etes aveugle. Vous prenez les chiffres qui vous arrangent pour leur faire dire ce que vous voulez, rien de rigoureux dans tout ca. J aurais aime discuter serieusement avec vous mais aucun de vos argument ne tient la route.
    ps Quand un homme tue une femme et la frappe devant ses enfants pendant 20 ou 30 ans, ca n a aucun equivalent dans notre societe, pas meme une femme qui serait acariatre ou peau de vache avec son mari. Personnellement j ai vu mon pere cogner ma mere pendant 20 ans. J ai pris beaucoup de recul et je ne suis pas une feministe revancharde, mais je suis fatiguee que des personnes se permettent de venir comparer ca a tout et n importe quoi, c est une destruction physique et psychologique de la femme et de ses enfants dont vous n avez aucune idee, enfin je l espere pour vous.
    Oui le meutre de sa femme est un crime misogyne dans ses motivations, les moyens et les consequences.
    Oui le viol est un crime misogyne.
    Parce que certains hommes pensent etre superieurs aux femmes et leur montrent qui est le patron. Si vous me dites que c est faux, ca veut dire que nous que avons vecu, moi et des centaines d autres femmes n existe pas…
    Rencontrez des femmes violees, battues, harcelees, parlez avec elles. Lisez des temoinages.
    Personne ne dit que tous les hommes sont comme ca, mais ca existe et il faut lutter contre.
    Meme le gouvernement francais le constate et se bat contre. Allez sur leur site de prevention des violences faites aux femmes. Je ne pense pas qu ils engageraient des millions chaque annee dans la prevention et l aide aux femmes pour quelque chose qui n existe pas, juste sous la pression de feministes haineuses et delirante. Vous etes dans un deni de la realite, bis.
    Cordialement

  3. Et la vision que vous avez de l homme est stupefiante.
    Il est violent.
    Il ne sait pas se controler.
    On n y peut rien…
    C est justement le discours des hommes violents que vous tenez. Faites attention a ce que vous dites et arretez de leur trouver des excuses. Je ne sais pas pourquoi vous voulez trouver a tout prix des justifications a ce genre d acte mais ca n est pas sain du tout.
    Les hommes du 21eme siecle sont civilises, ils sont capables de garder leur braguette fermee quand on leur dit non, ils sont capables de se retenir de frapper les gens, sinon ils ne seraient pas des citoyens responsables et on les enfermeraient dans des asiles.
    Ils sont violents c est tout, n est pas un argument quoi que vous en pensiez. Les hommes sont soumis a plus de testosterone ok, mais le reste n est du qu a l education, c est un formatage psychologique qui les pousse a la competition, a l affrontement et a faire preuve de virilite en permanence pour prouver qu ils sont des VRAIS hommes. C est cette pression de la societe leur fait perder la raison et devenir violents. Ca n est ni naturel, ni normal. Arretez avec votre discours victimaire.
    Cdlmt

    1. Gneu gneu gneu, ouin ouin, et revoilà la logorrhée féministe mainstream 100% idéologique victimaire, « tout est construction sociale », ouin ouin ouin, « faut déconstruiiire la masculinité, haaan », « à bas la virilité, gneu gneu ». Je ne perdrai pas mon temps à vous répondre ici, tout mon site est une réponse à ces conneries. Vous vous imaginez, en bonne control freak totalitaire, que vous et vos copines, vous allez rééduquer les hommes. Vous finirez seule avec vos chats à vous demander où ça a merdé : https://eromakia.fr/index.php/2020/08/15/feminisme-punitif-valerie-rey-robert-la-feministe-grincheuse-qui-pretend-reeduquer-les-hommes/.

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