L’exploitation féministe des violences conjugales

Les violences conjugales sont l’arme absolue du féminisme victimaire, l’argument-massue censé mettre fin à toute argumentation et toute velléité d’analyse rationnelle. À chaque femme morte sous les coups d’un homme, les féministes déroulent leurs lamentations/accusations/revendications pécuniaires, toujours sur le même schéma binaire : femme victime (toute femme)/homme bourreau (tout homme).

La réalité des chiffres et des homicides

Les chiffres sont en baisse régulière.

. Les homicides dont les victimes sont des femmes sont en réalité en baisse constante (moins 25% depuis 10 ans) – mais il ne faut surtout pas le dire :

Laurent Puech – Homicides au sein du couple – Intégral

"Mensonges néoféministes et vérités statistiques", tel pourrait être le titre, en paraphrase d'un autre célèbre, de notre entretien avec Laurent Puech autour de son rapport sur les homicides au sein du couple. Intérêts militants, distorsion des chiffres et injonctions morales, comment un discours alarmiste l'emporte sur la réalité au détriment des victimes.

Publiée par Les Films de la Syllabe sur Samedi 30 mars 2019

 

. Il est impossible de travailler sur le sujet en dehors de l’approche féministe idéologique. Car celle-ci va :

« – Entraver des publications : faire obstruction à la publication de données qui contredisent l’axiome féministe, par exemple en refusant de financer des études de victimisation des hommes, ou des études basées sur l’idée que les violences conjugales ne sont pas spécifiquement liées au genre.
– Harceler, menacer et sanctionner les chercheurs qui produisent des preuves empiriques contraires à l’axiome féministe. » (Source Wikipedia)

. Les approches non victimaires qui montrent que les études féministes sont biaisées et font volontairement des amalgames sont ignorées :

Hervé LE BRAS et Marcela IACUB, « Homo mulieri lupus ? À propos d’une enquête sur les violences envers les femmes », dans Les Temps Modernes, n°623, 2003, p. 112-134.

Élisabeth BADINTER, « La vérité sur les violences conjugales », L’Express (20 juin 2005)

. Impasse sur les morts masculines (hommes tués par des hommes), beaucoup plus nombreuses (sans commune mesure) :

La violence létale est très majoritairement d’origine masculine et les victimes de cette violence sont prioritairement les hommes eux-mêmes.

. Impasse sur les violences conjugales non létales à l’égard des hommes (1/3) et sur les hommes tués par des des femmes (un tous les 13 jours en France)C’est moins que les femmes et on est loin de la parité en termes de morts violentes directes. Pour autant, ces simples faits infirment l’approche exclusivement sexiste et misandre des féministes.

Un tiers des victimes de violences physiques dans le couple sont des hommes.

Impasse totale sur les violences psychologiques et non létales des femmes dans le couple, en réalité plus nombreuses qu’en sens inverse. Les femmes sont au quotidien plus agressives que les hommes dans le couple. on trouvera un état de la question dans cet article :

Les hommes battus et la violence conjugale féminine

. Faire croire que c’est par misogynie que les hommes tuent des femmes, alors que pas du tout

. Black-out total sur l’origine ethnique des agresseurs : aucune statistique. Seuls les profils d’agresseurs blancs occidentaux de type Bertrand Cantat sont montés en épingle

La violence masculine létale est une donnée de l’évolution

. Le darwinisme l’explique (sans la justifier)

Peggy Sastre, « Différences entre les sexes : Darwin avait raison » (Le Point, 12 juin 2019) : les hommes sont d’un point de vue évolutionnaire et biologique plus violents que les femmes, mais ces dernières sont davantage enclines aux ragots destructeurs qui les plombent elles-mêmes et les rendent dépressives

. Lien avec la testostérone et la difficulté à gérer ses émotions autrement que par la violence physique (‘hypothèse de la testostérone »)

. Les femmes choisissent instinctivement les hommes violents :

«Mon esprit me dit que tu es un gars super mais…»

«Mon esprit me dit que tu es un gars super mais…»

Publiée par As-tu vu ? sur Mardi 2 avril 2019

 

Voir sur ce thème : Féministes et pervers narcissiques : les liaisons dangereuses

Exploitation de la matière par le féminisme victimaire 

Dans le but de :

. Développer la misandrie – imposer le concept misandre de « féminicide », une absurdité linguistique et juridique.

Comment le mot « féminicide » nous est imposé

. Réclamer de l’argent public et des subventions, d’où le besoin de noircir le tableau. Par définition, le féminisme victimaire a besoin de victimes (sinon, c’est lui qui meurt).

. L’exploitation victimiste a comme chef de file Muriel Salmona et son concept de « mémoire traumatique », une méthode de secte consistant à induire de faux souvenirs chez les victimes afin qu’elles accusent sans preuves leurs proches. Ces méthodes sont vigoureusement dénoncées par Brigitte Axelrad notamment :

Le site de Brigitte Axelrad

Sur ce thème, voir aussi cet article : Les trois théories féministes les plus absurdes

 

[à suivre…]

 

. Voir aussi :

[Violence masculine ] – Repenser le genre, la sexualité et la violence

Féministes et pervers narcissiques, les liaisons dangereuses

 

 

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