Le féminisme tue aussi

Les féministes répètent à l’envi que « le féminisme n’a jamais tué personne, alors que le patriarcat, gna gna gna », que le féminisme serait « un mouvement d’émancipation remarquablement non-violent tout au long de son histoire » (mensonge proféré ici par Christine Bard), etc.  Et de nous ramener sans cesse à la tuerie antiféministe de Toronto (2018), elle-même faisant écho à celle, misogyne, de Montréal (1989) ; attentats absolument dramatiques et désolants qui, il faut tout de même le faire remarquer, ont aussi pris cette forme parce que le féminisme est devenu tellement envahissant au Canada que certains en ont perdu la raison (attention, je ne dis pas que cela les excuse en quoi que ce soit : tout meurtre est inexcusable. Je constate simplement que la pression féministe peut désormais provoquer des réactions violentes incontrôlées – mais inacceptables, on est d’accord).

Pour remettre l’église au centre du village, comme on dit, il peut être utile de commencer par rappeler que le « patriarcat » ne tue personne, puisque le « patriarcat » n’est qu’une baudruche idéologique forgée par les féministes et dans les faits, le seul mode d’existence possible d’homo sapiens (c’est-à-dire nous) dans des environnements insécures ; mode de (sur)vie, qui plus est, plébiscité par les deux sexes depuis la nuit des temps dans toutes les cultures et sous toutes les latitudes. À l’échelle de l’histoire et de l’anthropologie, le féminisme antipatriarcal n’apparaît au final que comme une occupation de bourgeoises désoeuvrées issues de sociétés post-industrielles pacifiées – grâce au sacrifice de générations entières d’hommes (de mâles !), il ne faut jamais l’oublier.

Il convient ensuite de rappeler que d’une part, l’instinct de violence n’a pas de sexe et que d’autre part, le sexe féminin a lui aussi du sang sur les mains. À cette fin, je vais lister dans cet article les hommes (mais aussi les femmes) morts directement à cause du féminisme et sans que la justice soit jamais passée, histoire de battre en brèche cette mythologie mensongère de la « juste et douce guerrière de la (pseudo-)libération ».

On pourra encore signaler en préambule les manifestations féministes du 8 mars 2020 en Espagne qui, prétendant lutter contre le « patriarcavirus », ont en réalité contribué à diffuser le coronavirus dans le pays et donc causé directement ou indirectement la mort de centaines, voire de milliers de personnes. Ce genre de panneau complètement idiot a également été vu en France le même jour, et pour le même résultat, en région parisienne. De plus, avec plus de 80 000 morts du coronavirus en France et déjà près de deux millions et demie dans le monde, on mesure à quel point ces féministes sont stupides et à côté de la plaque.

Manif féministe du 8 mai 2020 qui a contribué à diffuser le coronavirus en Île-de-France.

Jusqu’à présent, les féministes les plus violentes s’étaient surtout illustrées par leurs tentatives de meurtre. On connaît la violence des Suffragettes anglaises, qui ont par exemple tenté d’incendier un théâtre à Dublin en 1912 pendant une représentation, lors de laquelle elles ont également entaillé avec une hache l’oreille d’un député irlandais. On connaît bien aussi la tentative de meurtre perpétrée en 1968 par la féministe hystérique Valerie Solanas sur la personne d’Andy Warhol, attentat dont il ne se remettra jamais vraiment (Solanas « tire trois coups de feu sur Andy Warhol. Une balle lui transperce de nombreux organes et sa survie est en jeu »).

Mais l’arme létale la plus efficace mise au point par les féministes est l’actuelle entreprise de délation #Metoo dont je dénonce depuis le début les méthodes lâches et illégales : accusations sans preuves, clouages arbitraires au pilori, lynchages sur les réseaux sociaux, appels à la justice immanente, tentatives de confiscation de toute parole dissidente – à tel point qu’aujourd’hui, même des avocates ont peur de s’exprimer : « Marie Dosé : « La libération de cette parole est en train de confisquer les autres » (France Inter, 9/03/20) : « J’ai peur de vous parler« , explique-t-elle, demandant : « Est-ce que c’est normal que moi, avocate, j’aie failli ne pas répondre à votre invitation ? Je sens que la libération de cette parole est en train de confisquer les autres » ;  « Il n’est pas normal qu’en rappelant les grands principes de l’état de droit, on ait peur d’intervenir publiquement ». Voilà donc où le victimisme autoritaire nous mène en 2020.

Comme on le sait quand on étudie les violences conjugales ou les cas d’infanticides, les femmes ont une aspiration naturelle à la violence aussi large que les hommes. Mais, pour des raisons évidentes de force musculaire, elles ne tuent directement que les personnes plus faibles physiquement : 70% des auteurs d’infanticides sont ainsi des femmes (cf. « Infanticides, le profil des meurtriers analysé »).

Concernant les hommes, les femmes vont surtout provoquer leur mort par des méthodes indirectes, en les poussant au suicide par exemple (le crime parfait, en quelque sorte) ou sournoises, telles l’empoisonnement, comme l’histoire nous en livre de nombreuses occurrences ; l’un des exemples les plus fameux étant la « Veuve noire » Vera Renczi qui par jalousie maladive empoisonne à l’arsenic trente-cinq membres de son entourage : deux maris, vingt-neuf amants et même un de ses fils, Lorenzo, dont elle ne supportait pas qu’il puisse avoir une autre femme qu’elle dans sa vie. Le mobile de la jalousie est très intéressant à observer ici, car il est effectivement la principale raison qui pousse les femmes à déchaîner leur appétit de vengeance. On pourra également citer Chisako Kakehi qui a tué quatre de ses maris ; Marie-Madeleine Dreux d’Aubray empoisonneuse de son père et de ses deux frères, Marie Besnard qui empoisonne son mari Léon Besnard, Jane Toppan qui a tué trente-et-une personnes – sans parler de Locuste qui empoisonne Claude et Britannicus, etc.

Aujourd’hui, le poison est devenu celui de la diffamation et de la mise à mort dans les médias et sur les réseaux sociaux, mort sociale suivie parfois d’une mort véritable ; la nouvelle arme létale la plus directe et la plus fréquemment employée depuis #MeToo étant la fausse accusation de viol, grand classique féminin et désormais néo-féministe.

Cet arsenal guerrier a été savamment développé par les idéologues féministes au moyen d’une extension à l’infini, sans aucune base juridique, de la définition du viol : ainsi, des baisers dans le cou reçus par Adèle Haenel dix-huit ans plus tôt suffiront-ils à qualifier l’agression sexuelle et à déclencher le lynchage médiatique de Christophe Ruggia (cf. « Affaire de harcèlement sexuel allégué par l’actrice Adèle Haenel : la justice doit-elle être rendue désormais par les journalistes ? »).

De la même manière, les idéologues féministes entendent revenir a posteriori et sans limite de temps sur leur consentement afin d’invalider celui-ci au gré de leurs états d’âme, jetant dès lors en pâture n’importe quel homme pour n’importe quelle relation sexuelle (voir l’affaire Darmanin : « La « culture du viol », une culture féministe du harcèlement et du lynchage »). Je pense que beaucoup d’hommes féministes, qui bêlent aujourd’hui naïvement dans le sens du vent pour se faire bien voir, se préparent des réveils trèès difficiles…

Xavier Gorce, « Les Indégivrables », Le Monde, mars 2020.

Voilà… Jusque au jour où l’une d’entre elles décidera de se venger façon #MeToo… Et là, fini de rigoler… Les étudiants de Sciences-Po, des jeunes hommes blancs féministes, de gauche, woke et tout ce qu’il faut, sont justement en train de comprendre leur douleur avec le hashtag #SciencesPorcs…

***

Voici donc un décompte (non exhaustif et encore in the making) de morts masculines directement imputables au féminisme :

Morts directement liées à #MeToo :

Tentatives de suicide :

Avant #MeToo : Fausses accusations de viols ou d’agressions sexuelles ayant conduit à la mort (non exhaustif) :

***

Cette liste semble encore bien trop courte aux néo-féministes, si l’on en juge par leurs appels au meurtre répétés lors de la manifestation du 8 mars 2020 en France :

Paris, mai-juin 2020

Aussi choquant que cela puisse paraître, ces idées, qui s’exprimaient déjà en 2019, font bien partie du fonds commun de l’idéologie néoféministe :

2019
Lyon, septembre 2020
Lyon, septembre 2020
Lyon, septembre 2020 (merci à Y.-X. P. pour les photos)

Kérozène… Brûler… Au bûcher… Pour le seul crime d’être né homme. Le vocabulaire des chasses aux sorcières est donc bien dans la bouche des nouvelles féministes, qui sont en train de rallumer symboliquement les bûchers :

  • Février 2021 : Les féministes radicales me donnent entièrement raison et confirment la teneur de cet article en revendiquant leur plaisir de tuer des hommes. Il est donc plus que temps de réaliser que le féminisme est devenu un asile à ciel ouvert et une véritable coterie de psychopathes :

[à suivre…]

  • Voir aussi :
  • Sur le lynchage féministe :
  • Sur la violence des Suffragettes anglaises :

19 réponses sur “Le féminisme tue aussi”

  1. J’aime votre verve.

    N’oubliez pas Erzsébet Báthory… Ni le magnifique La condesa sangrienta qu’Alejandra Pizarnik a fait sur elle…

    El camino está nevado, y la sombría dama arrebujada en sus
    pieles dentro de la carroza se hastía. De repente formula el
    nombre de alguna muchacha de su séquito. Traen a la
    nombrada: la condesa la muerde frenética y le clava agujas. Poco
    después el cortejo abandona en la nieve a una joven herida y
    continúa viaje. Pero como vuelve a detenerse, la niña herida huye, es perseguida, apresada y reintroducida en la carroza, que prosigueandando aun cuando vuelve a detenerse pues la condesa acaba de pedir agua helada. Ahora la muchacha está desnuda y parada en la nieve. Es de noche. La rodea un círculo de antorchas sostenidas por lacayos impasibles. Vierten el agua sobre su cuerpo y el agua se vuelve hielo. (La condesa contempla desde el interior de la carroza). Hay un leve gesto final de la muchacha por acercarse más a las antorchas, de donde emana el único calor. Le arrojan más agua y ya se queda, para siempre de pie, erguida, muerta.

    « On a mal observé la vie si l’on n’a pas vu aussi la main qui, avec mille ménagements, assassine. » Nietzsche

    Bonne soirée

    1. Superbe poème, je ne connaissais pas, merci.
      A mettre en lien avec ce que j’écrivais dans mon article sur les chasses aux sorcières : on sait que les femmes n’étaient jamais les dernières à dénoncer à tout va, aussi bien les hommes que leurs consoeurs, et à se presser aux exécutions. La « sororité » est une bonne blague. C’est aussi grâce à l’incarnation même du « patriarcat », Louis XIV, que les bûchers ont été définitivement interdits. http://eromakia.fr/index.php/homme-blanc-a-abattre-les-sorcieres-en-renfort/

      1. C’est plutôt le début d’un récit, qui raconte les mœurs de la comtesse sanglante dans des termes surprenants. Si Pizarnik avait été française et contemporaine, elle aurait probablement subi le sort de l’écrivain Richard Millet, lorsque ce dernier conférait une perfection littéraire au crime de Breivik. Pizarnik écrit en effet que « La perversión sexual y la demencia de la condesa Báthory son tan evidentes que Valentine Penrose se desentiende de ellas para concentrarse exclusivamente en la belleza convulsiva del personaje. No es fácil mostrar esta suerte de belleza. » A. Pizarnik, La condesa sangrienta »

        Cf. https://libroschorcha.files.wordpress.com/2018/04/la-condesa-sangrienta-alejandra-pizarnik.pdf (je crois qu’il est libre de droits)

        Le passage où elle décrit que la comtesse regardait le monde à travers un miroir qu’elle avait elle-même fabriquée et d’où elle composait ses scènes d’horreur pour son unique plaisir nous montre un être qui dépasse de loin le petit pervers narcissique qui hante nos revues de psychologie féminine. Pizarnik écrit que la majorité de ses victimes étaient des jeunes femmes, qu’elle piquait, coupait, taillait et qu’elle enfermait, selon la légende, dans ces vierges de fer qu’elle hissait au-dessus d’elle afin de prendre des douches de sang (lequel devait régénérer sa blanche peau délicate — « parce qu’elle le valait bien »)… Oui, la sororité comme la fraternité sont de bonnes blagues… Voici une belle illustration du profond sentiment d’égalité qui pouvait unir deux femmes au XVIIe siècle : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c8/Alonso_S%C3%A1nchez_Coello_011.jpg
        Au plaisir de vous lire.

        1. Merci beaucoup pour toutes ces pistes.
          Je ne connaissais pas l’affaire de la « comtesse sanglante », une sombre affaire semble-t-il dont on ne sait si elle est historique ou légendaire (ou les deux à la fois) (d’après Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth_B%C3%A1thory). Si vous en savez plus…
          Je ne connaissais pas non plus le tableau d’Alonso Sanchez Cuello, de cette infante d’Espagne qui pose avec sa femme de chambre à ses pieds. Très intéressant quant au pouvoir des femmes au XVIe siècle et au tournant du XVIIe siècle. Artemisia Gentileschi est aussi une de ces femmes fortes de cette période plus nuancée qu’on s’imagine quant au statut des femmes… http://eromakia.fr/index.php/arme-fatale-artemisia-gentileschi-ou-la-tactique-de-laccusation-de-viol-au-xviie-siecle/

          1. Oui, que faire avec toutes ces « déconstructions » de mythes à n’en plus finir qu’on nous offre dans les médias… Il y avait le cas de Gilles de Rais dont le procès avait été traduit par Klossowski, on remet en question le nombre des victimes, la validité des témoignages, pour la comtesse, une conspiration plus politique, le pouvoir d’une femme (on oublie combien il y a eu alors de régentes et le rôle qu’ont exercé les femmes depuis Theodora (cf. Les Anekdota de Procope dont a parlé si justement Philippe Muray sur le « pouvoir » de celle-ci sur Justinien), mais reste les accusations fort nombreuses, son procès et sa condamnation : la séquestration à vie dans sa chambre… Pizarnik ne s’encombre pas de ces questions que les documents de l’époque ne permettaient et d’ailleurs ne permettent sans doute toujours pas aujourd’hui de mieux nous faire connaitre les « faits », mais elle parvient avec son génie littéraire à mettre en scène un personnage dont la froide stature semble parfaitement cohérente avec les « faits » qui lui ont été imputés. Récemment, dans un article ou une thèse féministe que je lisais, on affirmait sans aucune distance que les hommes s’en prenaient toujours aux plus faibles, aux femmes, aux noirs, etc. C’est passer outre et très rapidement que la majorité des tueuses en série ou de masses (il y en a bien peu certes en comparaison) s’attaquent quasi toujours exclusivement à des enfants (c’est le cas, remarque Pizarnik, de la Comtesse Sanglante qui avait une prédilection pour les jeunes filles…), voire à des bébés et privilégient depuis les Grecques et les Romaines de l’Antiquité l’usage quasi invisible du poison… Je crois que Peggy Sastre a écrit un article à ce sujet.
            Femme de chambre naine, il faut le souligner, au XVIe et au XVIIe il y avait une mode chez les aristocrates, mais j’ai lui chez Quignard qu’elle remontait aussi loin qu’à la Rome antique de s’entourer de nains et de chiens, pour le plaisir qu’ils inspiraient… Cf. Velázquez qui leur attribue souvent le nom de Buffo…
            Parlant de Sanchez-Coello, je découvre à travers une galerie de personnages du XVIe siècle représentés par quatre ou cinq peintres une polémique voulant que certains portraits lui auraient été faussement attribués alors qu’ils auraient été peints selon des spécialistes par Sofonisba Anguissola. Je ne suis pas expert, mais après avoir regardé une dizaine de tableaux sur le site du Prado prétendument de Sanchez-Coello, tous dans une unité de style évidente, les toiles qu’on attribue à la peintre me semble de facture identique. Or, c’est même criant à quel point ailleurs les autres œuvres dont on sait qu’elles sont d’Anguissola, notamment en raison de nombreux autoportraits, ne ressemblent en rien à celles de Sanchez-Coello… En lisant l’article de Wikipedia (encore des « déconstructeurs » de mythes) jusqu’au bout, on nous apprend que d’autres tableaux d’Anguissola qui, eux non, plus ne participent en rien d’une unité quelconque de son style, auraient été faussement attribués (injustement?) à d’autres peintres de son époque, évidemment tous des hommes. Les tableaux d’Anguissola n’ont rien à envier par ailleurs à la plupart de ces autres peintres, alors pourquoi fabriquer des faux-faux quand on a autant d’œuvres qui témoignent de l’excellence d’un travail? Cependant comparez son autoportrait de 1610 avec le portrait qu’a fait d’elle Van Dyck à 89 ans où on voit d’ailleurs tout ce qui pouvait lui manquer pour faire partie de la classe de ce dernier suffit à faire douter de l’assimilation qu’on fait des œuvres de Sanchez-Coello (il est vrai personnage mystérieux) aux siennes… Et il y a, bien entendu, beaucoup plus d’exemples de peintres masculins qui, soit dit en passant, ne supportent pas la comparaison avec Van Dyck… Oui, j’ai lu votre article fort intéressant sur Artemisia qui n’enlève encore une fois rien à son talent, pas plus que les quelques rixes de Caravaggio ont fait plus ou moins de lui le génie qu’il a sans conteste été. Un génie, qui à entendre les Érinyes de la Némésis contemporaine devrait être relégué aux oubliettes de l’histoire du « blanctriarcat », de même que la musique de Gesualdo et même de Miles Davis (à moins, peut-être, d’être sauvée par les règles de l’« intersectionnalité »)… Désolé, de m’être étendu… Le confinement, sans doute…

            http://mercure.fltr.ucl.ac.be/Hodoi/concordances/procope_anekdota/lecture/default.htm

  2. Une chose m’a interpellé… Quand on regarde les photos des pauvres tondues en 1944, on voit certes en premier plan des mâles stupides ciseaux en mains, mais que voit-on derrière ? Des femmes haineuses, criant dans l’ombre… la voix qui susurre ce qu’il faut faire ??? Même chose avec les tricoteuses sous la révolution.

      1. Le plus scandaleux étant que, sauf erreur de ma part, l’État français et le parquet n’ont à ce jour poursuivi aucun de ces propos et écrits féministes incitant à la haine et au meurtre des hommes. Il y aurait écrit « mort aux arabes », ou « mort aux juifs » ou « mort au femmes », alors tous les ministres auraient crié au scandale, les médias auraient fait leurs Unes dessus pendant au moins une semaine et des services de police auraient été crées spécialement pour retrouver les auteurs. Tout ce beau monde aurait eu parfaitement raison de réagir ainsi ! Là ce sont des féministes qui appellent à tuer 50% de la population humaine, les hommes, donc au nom du politiquement-correct les organes de pouvoir du pays se taisent, complices. Les féministes nomment ce comportement systémique « Patriarcat », j’ai comme un doute…

        1. C’est exactement ce que je pense. Il y a un laisser-faire, une forme de soumission à la pseudo-bienpensance du féminisme (une véritable arnaque, comme on le voit, puisque ce féminisme est une forme de terreur plus qu’autre chose). Mais une soumission et une peur peut-être teintées, au final, d’une forme de mépris. Comme s’ils se disaient : « Laissons glapir ces pintades, laissons-les brandir leur petit poing furibond, leurs éructations sont celles d’aliénées ou d’enfants de 3 ans, elles ne comptent pour rien ». Ce féminisme est tellement immature et régressif qu’il ravale les femmes au statut d’éternelles mineures, à des créatures sans âme et sans coeur auxquelles on ne se donne même pas la peine de répondre. Le spectacle qu’elles donnent est en tout cas un très grand recul pour l’image de la femme en général. Elles ne peuvent que nourrir la misogynie.

  3. Bonjour. Personnellement, le mot féminisme m’a toujours dérangée. Un peu comme si on disait masculinisme. Féminisme me semble sonner comme un totalitarisme. ( je suis une femme)

    Aujourd’hui, je pense que les abus dont souffrent certaines femmes de certains hommes ont en partie une cause maternelle, car c’est la mère la première éducatrice des enfants, futurs adultes, hommes comme femmes.

    Il me semble que le féminisme tue l’homme en niant son besoin de tout surpasser et que la féminité se met a teinter tous les domaines, les infantilisant. Ce féminisme est nocif pour l’homme et ses filles. Ce faisant, ces futures mères ne seront plus les supports a la créativité de l’homme ni les refuges qu’elles furent jadis.

    S’il est vrai que quelques hommes abusent de leur force, il ne faut pas en faire une généralité. Ces hommes là d’ailleurs ont probablement souffert de n’avoir pu exercer leur force dans leur enfance ou eu un modèle masculin lointain ou absent. Aussi, beaucoup de femmes confondent Autorité et Autoritarisme, choses qui n’ont rien en commun.
    La simple voix naturelle et grave d’un homme est souvent confondue avec un débordement impulsif par celles-ci, moi comprise!

    Il n’y a pas si longtemps l’Autorité et la Sagacité des maris et pères était rarement contestée. La maisonnée suivait religieusement ses pas et s’en portait bien. En toute société, il y a un chef et guide qu’il incarnait au foyer. Si on le redoutait, il apportait cadre et subsistance à tous.

    Cela ne rendait pas la fonction de la mère insignifiante, par ce que la femme avait une fonction essentielle de refuge, de consolation, de panseuse, de support à la créativité et a l’accomplissement de la mission de l’homme, justement en partie grâce a son image d’ébauche fragile, grâcile, sa matérialité à secourir.

    Les femmes devraient voir dans cette autorité de la bienveillance. On parle souvent de paternalisme, mais on devrait honorer celui qui protège, souvent d’ailleurs en de rudes missions. L’homme lorsque il travaille le fait avant tout pour sa famille, alors qu’elle, trop souvent, elle voit son travail comme une source d’épanoissement personnel. Et malheureusement, c’est souvent en privant ses enfants et son mari de ses soins affectueux qu’elle le fait. Même si ainsi, elle se figure participer aux charges financières.

    De plus, un mari tient souvent son équilibre et ses devoirs, inscrits en lui comme innés. La femme devrait lui laisser exprimer ses aspirations qui sont a l’origine de tous les progrès, le soutenir dans son oeuvre fondatrice. La femme nature et nid, était comme l’enfance de l’homme puis son support matériel, ébauche à cultiver, afin que l’esprit grandisse à travers la matière.

    La situation s’inverse, si bien qu’il y a risque que le monde soit dominé par sensations, émotions, qui sont le propre de la femme. Cette vie émotive est essentielle à l’équilibre de chacun et surtout des plus petits qui vivent d’instinct avant toute substance, mais devait demeurer au coeur du foyer, puisque l’homme est appelé à se dépasser dans l’adversité, mûrir, s’ affranchir de cette matérialité ou il a malgré tout besoin de se ressourcer le temps d’une halte (que beaucoup reffusent de lui accorder ces temps ci)

    Personnellement, j’ai aussi constaté à travers les amours de mon conjoint une certaine ambivalence des femmes d’aujourd’hui.Elles s’affichaient indépendantes mais en même temps s’imprégnaient de sa personnalité au point de le mimer dans leur comportement. Mots, actions, pensées : tout comme si ces idées étaient les leurs! Ceci me laisse penser que la dite domination par les hommes n’est pas l’imposition par la force qu’on voudrait nous faire croire mais plutôt une disposition naturelle de la femme a faire le miroir de l’autre! D’ailleurs, cela est essentiel, tant pour les tout petits qui ont besoin de cette réponse toute mimétique et acceuillante pour se construire et des hommes qui affrontent tous les éléments et ont aussi besoin de cette tendresse qui les suivra avec souplesse et reconnaissance pour se ressourcer et bâtir pour le bien de tous.

    1. Bonsoir, et merci pour votre commentaire. Je suis d’accord avec ce que vous dites. Le féminisme ne libère pas les femmes mais fait souffrir toute la société, hommes, femmes et enfants. Plus il est dominant et plus les gens sont malheureux, moins les couples et les familles fonctionnent. À tel point que le féminisme en est désormais réduit à promouvoir uniquement le lesbianisme, le trans-activisme, les changements de sexe, etc. C’est une idéologie qui est en train de toucher le fond. Je pense même que son influence sur la civilisation devient profondément délétère, car il pousse les occidentales à ne plus se reproduire – et d’ailleurs, le taux de natalité s’effondre en Occident au fur et à mesure que le féminisme progresse. Le renouvellement des générations ne se fait plus du tout. Les gens sans enfants et sans petits-enfants sont de plus en plus nombreux et les féministes se réjouissent de voir les cultures islamiques nous remplacer. Je viens de tomber sur ce site où je retrouve des idées proches des miennes.
      https://lignedroite.club/les-effets-deconstructeurs-du-feminisme-militant/

  4. Merci, c’est un article qui fait réfléchir sur ce malaise actuel. Beaucoup de femmes crédules sont poussées dans cette impasse féminisatrice de tout et beaucoup d’hommes séquestrent leur esprit à cause de cela.
    Actuellement, tellement aussi sont formatés dès la naissance par les médias. J’ai même un doute concernant l’effet d’hormones intruses perturbant les deux pôles.. Cependant, tout a un ordre, il y aura probablement un retour de l’homme dans les valeurs qui sont siennes et de la femme dans sa nature d’origine.

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