[Bigotes féministes] – Évidemment, que les seins ont une fonction érotique !

Si les féministes étaient un peu moins nulles en biologie (ou bossaient un peu mieux leur programme de SVT de quatrième), elles sauraient que chez la femme, les seins constituent un « caractère sexuel secondaire ». Puisqu’il faut sans cesse rappeler des évidences : « L’œstradiol et les autres hormones féminines engendrent le développement des seins chez la femme. Ce processus dépend aussi des taux d’hormones sexuelles au stade fœtal. » Etc. Les seins ont donc directement à voir avec le sexe, la sexualité, les hormones sexuelles – et bien sûr, la différence des sexes, ici particulièrement ce qu’on appelle le « dimorphisme sexuel »

Aussi, quand j’entends les féministes pleurnicher à longueur de journée que « Ouiiin, le « male gaze » (le regard des hommes) nous sexualise, c’est affreux !! Les zhoms, y regardent nos seins et ça les fait bander, ces cochons, on comprend pas !! Il faut tous les rééduquer, c’est de la culture du vioool !! On veut pouvoir se promener torse nu dans la rue comme les zhoms, nos seins sont des torses, c’est exactement pareil !! », je me dis que le féminisme est vraiment une maladie mentale. 

Pour rappel, les seins ont deux fonctions principales : 

  • la fonction érotique invitant, par l’excitation qu’ils procurent, à la reproduction sexuelle, laquelle a pour finalité la perpétuation de l’espèce. Il est même connu que la vision des seins érotise également les femmes, hétérosexuelles aussi bien qu’homosexuelles (elles n’en ont pas forcément conscience, mais leur clitoris réagit fortement à leur vue). C’est la raison pour laquelle Titien, au XVIe siècle, peignait des Vénus dénudées que l’on plaçait dans la chambre des époux afin de les érotiser tous les deux (voir : Le plaisir féminin en peinture). D’aucuns (du type « gauchistes culturels ») contestent le rôle érotique universel des seins, ramenant cela à une construction culturelle purement occidentale (en clair : « patriarcale à abattre »). L’évolution nous confirme cependant que « dans l’ordre des primates, la femelle d’Homo sapiens est la seule à conserver une poitrine rebondie en dehors des grossesses et des périodes d’allaitement » et qu’il y aurait là un avantage évolutif : les seins seraient un signal de maturité sexuelle et de fécondité. A moins que ce ne soit la bipédie et la copulation frontale qui auraient poussé les hommes à sélectionner les femmes avec des seins. Quoi qu’il en soit : les seins attirent les mâles pour faire du sexe depuis toujours, n’en déplaise aux fâcheux !
  • la fonction nourricière qui permettait l’allaitement et la survie des enfants dans les sociétés traditionnelles. Tout le monde sait aujourd’hui que les anticorps spécifiques du colostrum, de même que les acides aminés à longue chaîne contenus dans le lait humain n’ont aucun équivalent dans les laits animaux. Mais pendant des décennies, les féministes ont violemment combattu l’allaitement maternel sur le thème « Ouais, on n’est pas des vaches ! » ; première des raisons pour lesquelles je les déteste depuis toujours. Je n’ai jamais oublié les propos de Marcela Iacub assimilant le lait maternel à du sperme et, dans la droite ligne des délires de la psychanalyse freudienne, comparant l’allaitement maternel à une fellation incestueuse. Certains des nouveaux courants féministes semblent toutefois revenir sur ces  postures et défendre l’allaitement maternel (un des rares points sur lesquels je suis d’accord avec elles).

Précisons que dans la vie d’une femme, ces deux fonctions peuvent se succéder en des temps différents, s’excluant alors l’une l’autre : un sein nourricier n’est (en principe) pas un sein érotique, pas plus pour la femme qui allaite que pour l’homme qui regarde.

Chez certains groupes traditionnels en Afrique ou ailleurs, certains observateurs occidentaux ont pu avoir l’impression que la fonction érotique des seins n’existait pas. Ceci s’explique vraisemblablement parce que la fonction nourricière, très prégnante, supplante la seconde et l’exclut momentanément. D’autre part, la fonction érotique des seins est globalement le propre de la femme jeune, puisque le vieillissement n’est pas tellement l’ami des seins. Mais les seins frais aux tétons dressés des jeunes femmes nubiles est un signal universel (même si inconscient) de fertilité. Et c’est ici que l’on retrouve nos féministes et leur déni : les néo-féministes étant essentiellement des femmes jeunes en délicatesse avec le commerce amoureux et en lutte contre l’hétérosexualité, le pouvoir érotique de leurs seins les met forcément en porte-à-faux.  Il leur faut alors se persuader (et persuader les autres) que leurs seins sont des torses et le désir masculin un péché à déconstruire… surtout s’il est le fait de l’homme blanc !

Manipulation et bigoterie, les deux mamelles du féminisme

L’actualité regorge continuellement de ces postures néofem en pleine dissonance cognitive dès qu’il s’agit de leurs seins. La toute dernière, l’affaire du musée d’Orsay : « Son décolleté est jugé trop plongeant, le musée d’Orsay lui refuse l’accès » (09/09/20).

La miss du musée d’Orsay

Ceci fait suite à un épisode similaire au cours de l’été 2020 où une fille en bustier imprimé serpent s’était fait interdire l’accès à une supérette du Var en raison de son décolleté.

La miss de la supérette du Var

Dans les deux cas, suite au tollé, les vigiles ont été réprimandés et ces femmes unanimement défendues. Moi-même, mon premier réflexe, dans le contexte actuel de burkinisation rapide de nos villes, a été de me dire que nous ne vivions pas sous la charia, que l’injonction sévère à la pudeur ne faisait pas encore partie de nos moeurs vestimentaires publiques et que c’était heureux. Toutefois, au vu des éléments dont on dispose, l’islam n’est pour rien dans ces affaires – mais le féminisme bigot, oui, tout particulièrement à Orsay.

Pour autant, personne ne semble comprendre que nier l’érotisme des seins et faire mine de confondre une poitrine féminine avec un torse masculin est le summum du puritanisme. Et de l’hypocrisie, comme le confirment les milliers de sites internet à la gloire des seins féminins, largement fréquentés, on n’en doute pas une seconde, par les mêmes menteurs qui se rincent l’oeil devant les stupides Femen venues défendre la miss d’Orsay tout en déblatérant que « Ah mais non, les seins ne sont pas érotiques, pas du tout, on s’en fout, on ne les regarde même pas »… C’est ça, oui… Alors que personne ne s’intéresserait aux Femen et à leurs discours de communistes moisies s’ils étaient servis par de vieilles mochetés habillées de pied en cap – et elles le savent très bien, que leurs seins sont leur seule force de frappe.

Ceci dit, les décolletés en question ne sont pas franchement indécents, tout au plus légèrement vulgaires ou déplacés. Objectivement, ces deux poitrines sont tout à fait agréables à regarder et on devine que leurs porteuses seraient plutôt à ranger dans la catégorie des narcisses vaguement hypocrites du type « m’as-tu-vu » avec leurs airs de pas y toucher : « J’ai de beaux seins, prends ça dans ta gueule. Hein, quoi ? Mes seins provoquent l’émoi ?! Mais gnééé, comment c’est possiiible ?!? Vraiment, je vois pas ! ». Non, bien sûr… continuez à prendre tout le monde pour des cons, faites comme si on ne vous voyait pas.

Néo-féministe et islamophile

Détail intéressant, la miss du musée d’Orsay, qui s’appelle Jeanne, est – quelle surprise – une de ces néo-féministes 2.0 anti-patriarcales et pro-voile (tout ce que j’aime…) ; le genre qui utilise sa poitrine pour provoquer sciemment tout en jouant les effarouchées, le genre de coincée du cul qui va prétendre que ses seins n’ont rien de sexuel (« et pis, c’est ma liberté de les imposer à la vue de tout de monde si je veux »), mais qui va trouver normal que les cheveux d’une femme (et qui sait, d’une petite fille, puisque l’un ne va plus sans l’autre) soient pudiquement dissimulés – concédant donc implicitement un impact érotique aux attributs féminins, même les plus innocents.

Car Jeanne est une néofem bigote pro-voile et pro-islam ; ce qui, contrairement aux apparences, est parfaitement en phase avec son militantisme « d‘hyper femelle » : dans tous les cas, l’idée est d’interdire aux hommes de regarder les attributs d’une femme, d’en penser quoi que ce soit ou d’être érotisés à leur vue. Naturellement, tous les bobos nudistes et faussement décoincés vont la défendre, lorgnant dans son décolleté comme des affamés tout en prétendent que ça n’a rien d’érotique – sans même comprendre qu’elle les prend pour des cons et qu’elle n’attend que de les traiter de sexistes et de machistes primaires si jamais ils faisaient le moindre commentaire sur ce qu’elle leur met sous le nez.

Un tweet de Jeanne :

Un retweet de Jeanne :

« On me sexualise »… Sans blague ?

En bonne militante, Jeanne nous place en interview sa rhétorique néoféministe bien rodée : « Je n’ai pas envie de mettre ma veste parce que je me sens vaincue, obligée, j’ai honte, j’ai l’impression que tout le monde regarde mes seins, je ne suis plus que mes seins, je ne suis qu’une femme qu’ils sexualisent ». Lol ! Il ne manque rien : la pleurnicherie, la fausse victimisation, la mauvaise foi, le déni, l’hypocrisie absolue et naturellement, le tour de passe-passe de l’abominable « sexualisation » des seins.

« Je ne suis qu’une femme qu’ils sexualisent » : la formule est d’autant plus malhonnête que c’est une femme qui lui a demandé de se couvrir : « La vue de mes seins et de mon apparat tout dépoitraillé choque une agente chargée du contrôle des réservations. (…) Je fais remarquer qu’il est profondément antidémocratique de me discriminer sur la base d’un décolleté, la même responsable pouffe de rire », avouait-elle dans son témoignage en ligne. Où est le patriarcat là-dedans ? Et pourquoi masculinise-telle ses interlocuteurs dans l’interview ? On connaît la réponse : une néofem qu se respecte doit toujours accabler le sexe masculin, toujours, partout, tout le temps. Même quand les responsables sont des femmes (en l’occurrence ici, elle et l’agente).

C’est ensuite l’occasion dans l’article de La Dépêche de réactiver le combat actuel des néofem contre les nus féminins dans l’art (l’objet même de ce site, voir « De l’art ou du cochon: les féministes au musée ») : « Et de faire remarquer que le musée comprend des tableaux de femmes nues et des sculptures de femmes nues… ». Ben voyons !

Les choses deviennent encore plus claires quand on lit les soutiens néo-féministes de la pseudo-victime d’Orsay :

« Rhabillez vos oeuvres ! » On les voit venir, avec leurs gros sabots, les néo-bigots qui s’en prennent aux représentations du corps féminin, à Manet et à Courbet, qu’ils ne supportent pas… Je ne connais que trop la chanson :

Les féministes et leurs seins (bis) : le mouvement Nobra

Le mouvement #Nobra (une resucée du militantisme féministe des années 1960 qui encourageait à se débarrasser de son soutien-gorge) ressortit de la même naïveté et du même déni du réel. Dans une vidéo Kombini qui circule actuellement, on voit une néofem dans la vingtaine s’extasier que ses seins « ne tombent pas du tout », après quatre ans d’arrêt du soutif… Mais encore heureux qu’elle ne les ait pas dans les chaussettes à son âge, il ne manquerait que ça !

Gala ne comprend pas du tout pourquoi « il ne fallait pas qu’on voie mon téton, alors que c’est le même que chez les hommes, je ne vois pas où est le problème », gnéé… On reste toujours sans voix devant de telles oies blanches. Même dans les couvents anciens, les filles étaient capables de comprendre le pouvoir érotique de leurs seins. Gala ne supportait pas non plus la forme bombée de sa poitrine avec un soutien gorge et il fallait qu’elle se « réapproprie son corps ». Bah oui, le male gaze, c’est du viooool ! Si quelqu’un remarque vos seins, votre corps ne vous appartient plus ! Puritanisme, quand tu nous tiens… Elle déroule ensuite tout le déni que je dénonce plus haut, et gna gna gna, faut pas sexualiser la poitrine, et gna gna, elle n’a rien à voir avec l’érotisme ou l’allaitement… Mais bien sûr…

À titre personnel, je ne crois pas un instant à la propagande comme quoi les seins ne tomberaient pas sans soutien-gorge. Il suffit de regarder les femmes amazoniennes ou africaines qui n’en portent pas :

Les images parlent d’elles-mêmes, et il n’y a même pas besoin d’invoquer le traditionnel « repassage » des seins. Si je pouvais apporter mon seul témoignage (mais qui pèse après tout aussi lourd que celui de la seule néofem de Kombini), je dirais que pour ma part, avec une poitrine de 90 passée à plus de 100, je ne supporte pas un instant de ne pas de porter de soutien-gorge (mais pas n’importe lesquels, j’ai banni les armatures et les choses inconfortables depuis fort longtemps) et qu’en ayant toujours pris soin, malgré plusieurs enfants et allaitements longue durée, ma poitrine ne tombe pas et n’a aucune vergeture. Je ne suis pas sûre du tout qu’il en serait de même sans avoir jamais porté de soutien-gorge… et j’aimerais bien voir les seins de la donzelle dans 20 ans, qu’on compare ^^

De toutes façons, le soutien-gorge n’est pas un accessoire érotique

Gala a tout faux en s’imaginant que porter des soutiens-gorges revient à jouer le jeu des hommes et de leur regard sexualisant sur les femmes (l’abominable « male gaze » qui les pétrifie tant). La « libération » du soutien-gorge n’est en réalité qu’une obsession purement féministe et un combat dont les hommes se soucient comme d’une guigne. Ce qui les fait bander, les hommes, ce sont le galbe d’un sein ou d’un téton, de préférence sans soutien-gorge, devinés sous une étoffe : le ressort même de l’érotisme depuis toujours… Ils seraient donc plutôt favorables au délaissement du soutien-gorge, puisque c’est beaucoup plus érotique sans. Dans les années 60, sous l’impulsion du mouvement hippie, les hommes étaient même plutôt contents de voir leurs copines jeter leur soutien-gorge aux orties. D’ailleurs, les féministes ont réalisé un peu plus tard qu’elles s’étaient peut-être un petit peu fait rouler dans la farine sur les bords avec cette histoire de libération sexuelle… d’où le tournant revêche et puritain qu’a pris le féminisme universitaire à partir des années 1980. Les féministes sont toujours de grandes naïves, ou plus exactement des petites filles qui refusent de devenir adultes.

Woodstock, 1969

Une preuve que le soutien-gorge n’est pas un accessoire érotique ? Il n’existe aucune paraphilie, à ma connaissance, liée exclusivement au soutien-gorge, même chez les japonais, pourtant champions hors catégorie en matière de fétichismes invraisemblables. Les hommes qui fantasment sur les petites culottes féminines sont légion sur toute la planète, mais bien rares sont ceux qui adorent se branler dans un soutien-gorge. En tout cas, je n’en ai jamais entendu parler.

Ceci pour dire et redire que le pouvoir érotique est bien dans les seins, qu’on ne les désexualisera pas de sitôt et que renoncer au soutien-gorge mènera surtout à se désérotiser à coup sûr en transformant expresso ses seins en gants de toilette… ce qui est probablement le but recherché, consciemment ou inconsciemment, de ces féministes. On va donc les laisser à leurs chimères de monde sans sexe et à leur combat désespéré pour ruiner toute forme de dialogue érotique avec les hommes. Combattre les moulins à vent sera toujours leur grande spécialité.

Mais dans le fond… Pourquoi les féministes et leurs soutiens s’obstinent-ils à ce point à nier le pouvoir érotique des seins ?

C’est parce qu’ils savent bien que le sein érotique et la civilisation occidentale ont partie liée depuis des siècles. Que nos musées sont remplis de nus féminins et de seins érotiques. Qu’en Occident, les hommes ont toujours sculpté, peint, célébré… bandé sur les seins féminins. Le sein, c’est la pomme du péché de l’homme blanc. Alors tout cela, il faut le balayer, le nier, l’annihiler…

Image de couverture : Antonio Corradini, La Pudeur, 1752, marbre blanc de Carrare (Naples, chapelle Sanseverino)

La Pudeur (ou La Modestie) nous permet de mesurer à quel point l’Italie post-baroque était capable d’aborder avec humour et légèreté le corps érotique. Il ne fait aucun doute que le corps et les seins sculpturaux de cette allégorie, avec ses tétons fièrement dressés sous un léger voile moulant et transparent, seraient aujourd’hui qualifiés d’impudiques par les nouvelles mères-la-pudeur qui veulent « rhabiller les oeuvres » du musée d’Orsay.

Leur terreur du « male gaze » fait de ces dindes hurlantes perpétuellement effarouchées les pires puritaines que cette terre ait jamais porté. Le grotesque numéro des Femen à Orsay ne trompe que les naïfs et les masochistes car, tout comme celui de la manipulatrice d’Orsay, leur seul discours est : « Nous vous interdisons de jeter le moindre regard désirant sur les seins d’une femme ! Puisque les seins ne sont pas érotiques ! ». Quand les gens comprendront-ils ce que sont réellement ces féministes qu’ils défendent aveuglément ? Que ces khmers roses n’ont rien à envier aux khmers verts qu’ils découvrent en ce moment même à Bordeaux ou Lyon ?

  • Voir aussi :
  • Clitoris, vulve, règles, cellulite, pisse et merde : pour découvrir l’univers complet néo-féministe :

5 réponses sur “[Bigotes féministes] – Évidemment, que les seins ont une fonction érotique !”

  1. Donc, le sein a une fonction érotique. Ok. Mais aussi une fonction nourricière, c’est correct ? Alors que chez l’homme, le seul intérêt du téton est sexuel. En vrai. Du coup, pour le sein de la femme est sexualisé mais pas celui de l’homme ?

    1. Je ne pense pas que les tétons des hommes soient particulièrement sexualisés, en effet. Le corps de l’homme, dans son ensemble, a un pouvoir érotique bien moindre que celui des jeunes femmes, c’est incomparable. Le pouvoir de l’érotisme est entièrement dans les mains des jeunes femmes, partout et depuis toujours. C’est la base du commerce amoureux : du sexe contre de la protection. Les critères de sélection physique féminins sont bien moins impérieux. Si un homme a du pouvoir, de l’argent, du talent, du charisme, de l’aura, il n’aura pas besoin d’être un apollon pour pouvoir se reproduire avec une jeune et jolie femme (les exemples courent les rues). La charge physique incombe toujours davantage aux femmes. On peut le déplorer si on est féministe, mais pour moi qui ne le suis pas, je m’en accommode. Je suis réaliste et je sais que c’est aussi une arme et un pouvoir.

      1. C’est ce qu’expliquent les évolutionnistes : pour avoir du sexe immédiat, les hommes ne sont pas difficiles et prennent le tout venant. Mais au fond d’eux, ils préfèrent largement et instinctivement les jeunes et jolies femmes (= avec des critères de fertilité, ce que leur dictent leurs gènes pour se reproduire. D’où leur sensibilité à l’érotisme des seins des jeunes femmes). Inversement, les femmes sont très très difficiles dans leurs critères de sélection quand elles cherchent un géniteur. Il leur faut l’homme parfait : les bons gènes physiques si possible et surtout les capacités financières pour élever les enfants ; ce qui peut faire passer le physique au second plan. Les tétons des hommes ne les ont jamais érotisées en priorité.

  2. Rhalala, moi qui te soutenais beaucoup… Mais le manque d’esprit critique et de connaissances scientifiques réelles me procure une gêne immense en lisant cet article…
    Dommage.

    1. Quel est votre problème ?
      Allez-y, étalez-moi vos excellentes connaissances scientifiques.
      Expliquez-moi que les caractères sexuels n’ont rien à voir avec le sexe.
      Si, scientifiquement, « sexuel » ne veut pas dire « sexuel », ça m’intéresse beaucoup.

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