Je chie donc je suis – Exploration du féminisme colorectal

Je ne croyais pas si bien dire quand, après avoir évoqué la pisse, les règles, la vulve, le clito, les poils ou le vagin des féministes, je supposais que l’étape suivante serait de les voir régresser jusqu’au stade anal.

[cliquer pour agrandir]
Alors comme ça, le patriarcat nous empêcherait de chier librement !? De mieux en mieux… Ou quand l’art de s’inventer des oppressions imaginaires se rapproche décidément de la pathologie psychique…

  • On trouve également ce genre de supplications pour la libération scatologique de la femme  :

  • Tu es constipée, ma soeur ? Mais as-tu pensé à blâmer le patriarcat ? Tou.t.e.s ensemble contre le patriarcaca.t oppresseur.e, gneu gneu !

    • Dans un train régional à Lausanne en 2017, l’assimilation gauchisto-régressive du patriarcat (et du capitalisme) au pipi-caca se rencontre aussi sur cette pancarte de militantes féministes :

  • En Argentine, ce sont encore des militantes féministes (dites kirchnéristes car soutenant l’ex-présidente Cristina Kirchner) et liées à l’extrême gauche anticapitaliste qui avaient mené en 2015  une action consistant à pisser et chier publiquement sur le parvis de la cathédrale de Buenos Aires :
Militantes féministes chiant devant la cathédrale de Buenos Aires en 2015

Il existe donc bien un courant merdico-régressif chez les néo-féministes – chose qui n’étonnera pas tant que ça ceux qui comme moi observent quotidiennement l’interminable plongée du féminisme dans les égouts – ou comme ici, directement dans la fosse septique.

A force de pleurer sur l’oppression du « patriarcat » puis du  « patriarcaca », certaines ont cru voir la lumière au fond de leurs toilettes.

Je chie donc je suis… féministe, bien sûr.

  • Il faut savoir quand même que le féminisme anal existe bel et bien officiellement et qu’il a ses théoriciennes/prophètes, principalement en la personne de Beatriz Preciado.

Paul Beatriz Preciado préconise ainsi de « sortir de l’hétérocentrisme par le culte de l’anus« , pour reprendre l’un des sous-titres de l’excellent essai de Pierre-André Taguieff, Des putes et des hommes, Paris, 2016, p. 175sv. Rachele Borghi, Maître de Conférences en « géographie sociale et culturelle » à Paris IV-Sorbonne, lui emboîte le pas en célébrant l’anus comme « laboratoire de pratiques démocratiques » (Ibid., p. 178). Sottise sans fond, comme le dit P.-A. Taguieff.

  • Que la pensée féministe se développe comme un prurit anal, une fistule intellectuelle ou une poche de gaz malodorante, on en a encore la confirmation avec cet article récent : Pourquoi les femmes souffrent du « caca-shaming » (Terrafemina, 20/09/19). La diarrhée – pardon, la « pensée » –féministe qui s’y répand (à base de « ouin ouin, caca, prout, ouin ouin ouin, prout, patriarcaca ») tache un peu, mais on espère bien que la prochaine étape sera de les voir toutes se balader dans la rue avec des taches de merde sur leurs pantalons blancs pour mieux dénoncer l’oppression de l’hétéro-patriarcat : avec un peu de chance, leur ridicule finira par les tuer et nous en débarrasser une bonne fois pour toutes.

[à suivre…]

. Pisse, règles, trash à tous les étages… retour vers l’univers néo-féministe : 

L’univers néo-féministe

7 réponses sur “Je chie donc je suis – Exploration du féminisme colorectal”

  1. Bonjour ,
    Je viens de découvrir cet article et franchement je faisais des blagues là-dessus et je m’aperçois que c’est vrai, ces mouvements sont une honte ,c’est immonde !
    Cette régression est la pire des choses pour notre société !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *