L’islam ou les hommes ? Nos féministes ont choisi la soumission

La misandrie délirante des féministes occidentales est en train de faire le lit de la conquête islamique. Il devient urgent d’interroger l’effondrement intellectuel et la trahison de ce féminisme.

Depuis la mise en ligne de ma petite réflexion sur les convergences entre néo-féministes et islamistes (février 2018), les faits allant dans ce sens n’ont cessé de s’accumuler ; au point que pour ne pas alourdir ce premier article, je vais développer ici un aspect tout à fait  significatif du phénomène : tout à leur profonde bêtise et au nom de leur misandrie pathologique, les féministes occidentales préfèrent ouvertement l’islam aux  hommes et à la culture occidentale.

Plus les années passent et plus le féminisme s’enfonce dans la bassesse, entraînant symboliquement derrière lui l’ensemble des femmes, au gré de postures qui ne peuvent que faire profondément honte à toutes celles qui ont pour habitude d’utiliser leur matière grise.

De quoi retourne-t-il exactement ? Jour après jour, on voit opposer la culture occidentale, dite « patriarcale » (c’est-à-dire, en langage féministe, « patriarcale à abattre », une insulte qui ne repose sur aucune réalité historique) aux bienfaits de l’islam et de la charia.

Les féministes occidentales, qui doivent leur entière liberté de pensée et de mouvement aux acquis de leur civilisation – les fameux « patriarcats » grecs, médiévaux, humanistes, des Lumières et des sociétés industrielles et contemporaines –, n’ont de cesse de retourner la société des loisirs et de l’oisiveté, dont elles profitent grassement, contre les hommes – ceux-là mêmes à qui elles doivent leur vie confortable. Le féminisme semble vouloir incarner de plus en plus ouvertement une forme de bêtise féminine – dans le cas présent, le caractère moutonnier de femmes stupides instrumentalisées par des hommes de pouvoir (les islamistes).

  • En 2015, dans la société communautarisée de l’East London, il se trouvait des femmes en burqa pour poser la question : « Entre la charia et la loi faite par des hommes, laquelle est la mieux pour l’humanité ? » Il s’agissait d’une campagne islamiste en faveur de l’application stricte de la charia en Grande-Bretagne.
East London, 2015 : « La charia ou la loi des hommes, qu’est-ce qui est mieux pour l’humanité ? »

S’il est clair que pour des occidentales voilées jusqu’aux yeux, rien ne vaut la charia, on pouvait encore espérer que pour des féministes pas encore voilées, le choix serait différent.

  • Que nenni ! En juin 2019 en Suisse, voici ce ce que l’on a vu refleurir sur les murs de Neuchâtel à l’occasion d’une manifestation féministe : une affiche belge de 2014 produite par un collectif de féministes hystériques (Lilith’s Revolution) :
Affiche « Couilles », Collectif Lilith’s Revolution, 2014, Belgique

Une voilée européenne, donc, agressant violemment la masculinité à l’occidentale avec l’aval du « féminisme blanc », lequel, jour après jour, se convertit au féminisme dit « intersectionnel ». Le discours du collectif islamo-féministe Lallab va exactement dans le même sens : l’islam plutôt que l’homme blanc.

Les marques de cette capitulation en rase campagne sont innombrables. Car il n’y a pas que la rue, qui se convertit à la défense du voile ou de l’islam ; il y a aussi les intellectuelles « blanches » féministes, celles qui donnent le ton, comme Annie Ernaux, qui défend ouvertement l’islamisation des femmes, ou bien la grande prêtresse du néo-féminisme Judith Butler qui minimise le massacre du Bataclan avec son habituelle prose nébuleuse. Et il y a bien sûr Christine Delphy, maître à penser des « féministes blanches » qui en 2015 sommait ces dernières de défendre le voile sous peine d’être excommuniées pour islamophobie.

Mais surtout, le féminisme occidental, PARCE QU’IL EST ANTI-PATRIARCAL, n’a de cesse de démolir la civilisation qui lui a pourtant donné vie. Il le fait en rebaptisant bêtement toute l’histoire et la culture occidentales en « patriarcat à abattre » –  même l’évolution dans son ensemble, les processus d’hominisation puis d’humanisation, tout est retoqué en « patriarcat » – depuis que de pauvres intelligences féministes ont pris le pouvoir au coeur de la recherche scientifique. Ces esprits étriqués ne sont capables que de manipuler UN SEUL CONCEPT (qui plus est, bidon, car forgé par leurs propres gourous), qu’elles appliquent aveuglément à toute situation et à toute interprétation du monde.

Ces simplettes peuvent-elles seulement comprendre que pendant ce temps, d’autres – pourtant pas très malins non plus, mais la féministe est si conne que même un singe en ferait ce qu’il veut – tirent les ficelles et font progresser leur agenda ?

La nature a horreur du vide. Quand les féministes auront fini de saboter la culture occidentale, la place sera prête pour l’installation de la charia. Quelques générations de nunuches auront suffi à entamer profondément une civilisation. Se coucher devant l’islam et nous importer l’âge des ténèbres, voilà toute l’intelligence dont ces chèvres sont capables.

Il est un aspect supplémentaire à souligner. Les féministes occidentales, les Françoise Vergès et autres vendues qui poussent les voilées et l’islam par pur calcul misandre et pour assouvir leur haine de l’homme blanc, sont les pires lâches et collabos qui soient. Bien à l’abri au coeur de la société occidentale et de leurs universités, elles savent parfaitement qu’elles sont personnellement à l’abri du régime de la charia et que ce n’est pas leurs propres filles qui seront voilées et excisées.  Ces femmes cumulent définitivement les indignités.

P. S. : Parmi les réactions féministes à cet article, j’ai pu voir passer : « Entre deux soumissions, gna gna gna… », ce à quoi je coupe court et affirme clairement que choisir les hommes n’est PAS une soumission et choisir  la culture occidentale non plus ! On touche ici au noeud de la dégénérescence féministe : ne se voir que comme des victimes des hommes (ouin ouin) et cracher sur sa propre culture, faute de la connaître et de la comprendre. Le féminisme n’est qu’une entreprise de déculturation et d’abêtissement.

[à suivre]

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[Paula Wright] – Pour la défense d’un « patriarcat » réformé

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