La supercherie du « patriarcat »

Le « patriarcat » en tant que système oppressif et misogyne est une pure création du féminisme radical de la fin des années 1960. Il n’existe pas en tant que tel et il est démenti par la biologie évolutionniste, l’histoire et l’anthropologie dès lors que l’on se fonde sur des données factuelles et non sur l’idéologie déconstructiviste des études de genre . Le « patriarcat oppressif » est une mystification que les articles qui suivent explorent chacun à leur manière.

. Le « patriarcat » est une invention récente du féminisme victimaire :

[Imposture féministe ] – Le « patriarcat » est né en 1970

Le Mythe du « patriarcat »

. Les études de genre, entièrement construites sur le féminisme antipatriarcal, dispensent des contre-vérités et des aberrations au coeur des universités et au-delà :

[Warren Shibles] – « Tous les hommes oppriment toutes les femmes tout le temps »

. Paula Wright, chercheur en anthropologie évolutionniste, explique que le « patriarcat » n’est rien d’autre que le « terrain de notre succès reproductif » (fitness landscape).

[Paula Wright] – Quand une féministe n’est-elle pas féministe ?

[Paula Wright] – Pour une défense du « patriarcat » réformé

. Les sociétés archaïques montrent que c’est un système voulu et maintenu autant (sinon plus) par les femmes que par les hommes :

[Féminisme islamique] – Et si l’islam était autant un matriarcat qu’un patriarcat ?

Les françaises voilées sont des militantes, pas des victimes

Le viol est-il une affaire de sexe ou de pouvoir ?

. Les sociétés modernes ont déjà aboli le « patriarcat » fantasmatique des féministes victimaires :

Fin du patriarcat : Les hommes font l’expérience d’une forme de déclin

Le « mâle blanc » occidental est-il vraiment l’ennemi des femmes ?

. L’Obs se donne beaucoup de mal pour nous faire croire à la « domination masculine », mais… les faits résistent ! (29 juin 2019)

[Patriarcat imaginaire] – Les féministes du Mandar’Obs actionnent leur bouclier psychique anti-lémuriens

. Une citation de Camille Paglia pour finir :

« L’un des réflexes irritants du féminisme est son dédain de bon ton envers la « société patriarcale », à laquelle il ne reconnait jamais rien de louable. Mais c’est la société patriarcale qui m’a libérée en tant que femme. C’est le capitalisme qui m’a donné tout le loisir de m’asseoir ici à ce bureau et d’écrire ce livre. Cessons de nous montrer étroites d’esprit à propos des hommes et reconnaissons franchement tous les trésors que leur caractère obsessionnel a versés dans la culture.

Nous pourrions faire un catalogue épique des réalisations masculines, que ce soit les rues pavées, les installations sanitaires, les machines à laver ou encore les lunettes de vue, les antibiotiques et les couches jetables.(…) Si la civilisation avait été laissée aux mains des femmes, nous habiterions encore des huttes de paille. (…) Il est hypocrite pour les féministes et les intellectuels de jouir des plaisirs et des commodités du capitalisme tout en les dénigrant. (…) Rendez à César son dû. » (in Introduction à Personas Sexuelles, Laval : Hermann, 2017, p. 113-114)

***

En résumé, ce que les stupides féministes ont renommé le « patriarcat » n’est rien d’autre que la civilisation qui leur a permis d’être suffisamment libres pour pouvoir lui cracher dessus aujourd’hui. Qu’elles appellent à sa destruction n’en est que plus symptomatique ; le déconstructionnisme de gauche n’étant rien d’autre qu’une forme de nihilisme et de suicide civilisationnel.

[à suivre…]

3 réponses sur “La supercherie du « patriarcat »”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *