Bibliographie critique sur le féminisme

Par ordre anti-chronologique

. En français :

. Camille PAGLIA, Femmes libres, hommes libres. Sexe, genre, féminisme, Laval (Qc), P.U.L. (trad. Gabriel Laverdière), octobre 2019
[ extraits de cet ouvrage :
Camille Paglia : L’université moderne ne comprend rien au mal, p. 341-344.
Camille Paglia : Sur l’avortement, p. 361-369]

. François DE SMET, Eros capital. Les lois du marché amoureux, Paris, Flammarion, 2019

. Laura KIPNIS, Le sexe polémique. Quand la paranoïa s’empare des campus américains, Éditions Liber, septembre 2019 (Canada), janvier 2020 (Europe)

. Hannah ROMNÉE, L‘escroquerie du féminisme contemporain: Psychologie victimaire d’une domination sociale, Independently published, 2019 (sur Amazon)

. Jean SZLAMOWICZ et Xavier-Laurent SALVADOR, Le sexe et la langue, Paris, Intervalles, 2018 (sur les revendications féministes dans la langue)

. Eugénie BASTIÉ, Le porc émissaire, Paris, Cerf, 2018

. Bérénice LEVET, Libérons-nous du féminisme !, Paris, L’observatoire, 2018

. Peggy SASTRE, Comment l’amour empoisonne les femmes, Paris, Anne Carrière, 2018

. Jean-François BRAUNSTEIN, La philosophie devenue folle. Le genre, l’animal, la mort, Paris, Grasset, 2018

. Camille PAGLIA, Introduction à Personas Sexuelles, Laval (Qc), P.U.L., 2017 (trad. Gabriel Laverdière)

. Eugénie BASTIÉ, Adieu Mademoiselle. La défaite des femmes, Paris, Cerf, 2016

. Gabrielle CLUZEL, Adieu Simone ! Les dernières heures du féminisme, Paris, Le Centurion, 2016

. Bérénice LEVET, La théorie du genre, Paris, Livre de Poche (Biblio essais), 2016

. Pierre-André TAGUIEFF, Des putes et des hommes. Vers un ordre moral androphobe, Paris, Éditions Ring, 2016

. Peggy SASTRE, La domination masculine n’existe pas, Paris, Anne Carrière, 2015

. Georges MONTCRIOL, L’aveuglement féministe, Paris,  Éditions de Paris, 2014

. Colette PIPON, Et on tuera tous les affreux. Le féminisme au risque de la misandrie (1970-1980), Rennes, P.U.F, 2013. [Ndlr : Ouvrage universitaire qui ménage la chèvre et le chou]

. Philippe GOUILLOU, Pourquoi les femmes des riches sont belles. Programmation génétique et compétition sexuelle, Bruxelles, De Boeck Université, 2010

. Peggy SASTRE, Ex utero. Pour en finir avec le féminisme, Paris, La Musardine, 2009

. Éric ZEMMOUR, Le premier sexe, Paris, J’ai Lu, 2009

. Natacha POLONY, L’homme est l’avenir de la femme : autopsie du féminisme contemporain, Paris, Jean-Claude Lattès, 2008

. Gilles LIPOWETSKY, La Troisième femme.  Permanence et révolution du féminin, Paris, Gallimard, 1997.

. Elisabeth BADINTER, Fausse route, Paris, Odile Jacob, 2003

. Christopher LASCH, Les femmes et la vie ordinaire : Amour, mariage et féminisme, Paris, Flammarion (Champs essais), 1994 (trad. française, 2018) 

Voir aussi :

. Anne-Marie LE POURHIET,  « [Tribune] Les dérives du néo-féminisme : « C’est la haine des hommes ! » », Le Télégramme, 10/08/20 (accès libre)

. Didier COMBEAU, « États-Unis : sexe, violence et politique », in Le Débat, 2019/1, n°203, p. 110-128.

. « La nouvelle terreur féministe », numéro spécial du magazine Valeurs Actuelles, n° 4303, mai 2019

. « Harcèlement féministe. Arrêtez la chasse à l’homme ! », Causeur, n° 51, novembre 2017.

. « La terreur féministe », Causeur, n°26, été 2015

. Élisabeth BADINTER, « Les femmes ne sont pas toutes des victimes ! » (propos recueillis par Élisabeth Lévy), Causeur, n°8, décembre 2013, p. 67.

. Maïté VELLUTINI, « Le féminisme : d’un courant doctrinal au ‘gynécocentrisme' », Revue de droit prospectif. Revue de la recherche juridique, 34 (127), 2009, p. 575-578.

. Hervé LE BRAS et Marcela IACUB, « Homo mulieri lupus ? À propos d’une enquête sur les violences envers les femmes », dans Les Temps Modernes, n°623, 2003, p. 112-134.
[me demander le pdf par mail si besoin]

. Warren SHIBLES, « Le Mythe du « Patriarcat », in The Journal of Value Inquiry, 25, 1991, pp. 305-318 (trad. Eromakia)

. En anglais

. Bob LEWIS, The Feminist Lie: It Was Never About Equality, 2017

. Christina HOFF SOMMERS, The War Against Boys: How Misguided Policies are Harming Our Young Men, Simon and Shuster, 2015 

. Helen SMITHS,  Men on Strike: Why Men Are Boycotting Marriage, Fatherhood, and the American Dream – and Why It Matters, Encounter Books, 2014

. David BENATAR, The Second Sexism: Discrimination Against Men and Boys, Malden MA & Oxford, 2012

. Laura KIPNIS, The Female Thing: Dirt, Envy, Sex, Vulnerability, New York: Pantheon Books, 2006 (reprint Vintage, 2007)

. Warren SHIBLES, Humor Reference Guide: A Comprehensive Classification and Analysis, (internet), 2002

. Christina HOFF SOMMERS, Who Stole Feminism?: How Women Have Betrayed Women, Simon and Shuster, 1994

. Warren FARRELL, The Myth of Male Power, New YorkBerkley Trade, 1993

. Warren FARRELL, Why Men Are the Way They Are,  New York, Berkley Books, 1988

. Janet RICHARDS, The Sceptical Feminist: A Philosophical Enquiry, London: Routledge & Kegan Paul, 1980

[à suivre…]

  • Si vous connaissez des livres à rajouter, n’hésitez pas à les signaler en commentaire 😉

6 réponses sur “Bibliographie critique sur le féminisme”

  1. Je conseille également les livres de Patrick Guillot, créateur du site internet « La cause des hommes », qui défend l’idée d’une lutte nécessaire et conjointe contre deux formes de sexisme, celui qui touche les hommes et celui qui touche les femmes (voir ses livres « La Misandrie » (2018) et « Misogynie, misandrie. Il y a deux sexismes » (2018)), ainsi qu’un autre livre de C. H. Sommers, « Freedom Feminism » (2013), qui retrace l’histoire du féminisme au XXe siècle, en opposant sa propre conception du féminisme (humaniste, universaliste et libéral) à un féminisme radicalisé, issu du gauchisme libertaire des années 60 (« Sex-Gender Feminism »). Je citerais volontiers ici également les ouvrages d’Alain Soral, rédigés au début de son activité d’écrivain et avant qu’il ne sombre dans l’antisémitisme de mauvais aloi, « Sociologie du dragueur », « Vers la féminisation » (où l’on retrouve des points de rapprochement avec le livre de Zemmour cité plus haut), et « Misère du désir », mais son approche satirique et sans concession aussi bien à l’égard des vaches sacrées du féminisme classique (Beauvoir, Badinter…) que du comportement féminin ordinaire dans no sociétés contemporaines risque d’être rejetée et de déplaire à l’auteur de ce site internet !

    1. Très bien, je vais aller regarder tout ça 😉
      Je sais que Soral a certainement vu juste sur le féminisme (je n’ai pas encore lu ses ouvrages); dommage qu’il se soit radicalisé de cette manière sur les autres sujets. Je suis critique aussi par rapport à Beauvoir, et même Badinter sur certains aspects (par exemple, je suis convaincue que l’instinct maternel existe). Sinon, elle a été la première féministe française à dénoncer le radicalisme du Gender feminism, dans la lignée de Sommers, il me semble.

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