Paranoïas féministes

La cervelle perpétuellement en surchauffe des féministes, perfusée à la misandrie et à la victimisation permanentes, les pousse à s’inventer des oppressions imaginaires toujours plus folles.

Le principe est toujours le même et ne requiert pas plus d’un QI à un chiffre pour être compris : quelque soit le problème, ses causes ou sa complexité, il n’y a toujours qu’un seul coupable, ou « coupable universel » : le mâle. Ce dernier aggravera son cas s’il est en plus blanc, hétérosexuel, cisgenre, … Et si par malheur, il a aussi plus de 50 ans, qu’il est chrétien, de droite ou qu’il a réussi dans la vie, alors là, on doit pouvoir envisager la peine de mort – tout au moins la mort sociale – #Balancetonporc a par exemple été créé pour cela.

Les facultés de sciences humaines se sont toutes dotées de laboratoires d’Etudes de genre – où les crédits coulent à flots – pour traquer l’oppression machiste jusqu’aux confins de la matière. Pour justifier la manne d’argent public, il est absolument vital de trouver de quoi se mettre sous la dent, quitte à l’inventer de toutes pièces.

Etudes de Genre : « C’est trop cool ! Si tu utilises ton imagination, tu peux accuser les hommes DE TOUT ! »

Cette page se donnera pour mission de présenter un échantillon des délires paranoïaques féministes, qu’ils soient universitaires, politiques ou grand public.

. Le réchauffement climatique

Si la terre se réchauffe, le responsable est facile à trouver : c’est le le mâle blanc !

Réchauffement climatique : la faute des mâles ?

« Marche pour le climat » du 15 mars 2019 à Paris : la misandrie et la bêtise féministes à l’état pur.

Coming soon : 

. L’humour

L’humour est une invention patriarcale, c’est pour cela qu’il est toujours sexiste et qu’il doit être combattu !

. La logique

La raison est patriarcale ; l’émotionnel est féministe. Il faut donc lutter contre la logique !

Dans cet ouvrage paru en 1990, Andrea Nye, féministe universitaire et théoricienne des Gender Studies, prétend que la philosophie et la logique hérités des Grecs ne sont que des stratégies discursives mises au point par les hommes pour opprimer les femmes.

On aurait tort de rire ou de prendre à la légère ces divagations. Car elles s’infiltrent année après année au coeur des nos universités : en 2018, ces idées ont même été enseignées en chaire dans un cours d’université française ! [article à venir].

. L’histoire

Il existe une relecture révisionniste féministe consistant à réinterpréter l’intégralité du champ de l’histoire au travers du filtre victimaire misandre.  Peggy Sastre a déjà démonté le « patriarcat du steak », cette pseudo-thèse anthropologique défendue par Françoise Héritier et visant à faire croire que le dimorphisme sexuel (les différences physiologiques entre hommes et femmes) remonterait à l’âge des cavernes, lorsque les mâles auraient volontairement privé leurs compagnes de steak, ne leur laissant que de la bouillie pour se nourrir.  La bouillie est davantage ici, en l’occurrence, dans les cervelles féministes.

Mais les autres périodes historiques ne sont pas épargnées. La misandrie et la relecture idéologique antipatriacale et misandre font florès à peu près partout.

J’aimerais que ces surinterprétations et forçages de l’histoire soient traqués et dénoncés, aussi j’envisage une veille bibliographique et documentaire sur le sujet. J’enjoins tous ceux intéressés par le sujet à faire de même.

[à suivre…]

 

. Retour sur l’univers néo-féministe :

L’univers néo-féministe