Pablo Picasso – Grandeurs et misères de la libido

S’il est un artiste auquel le concept d’éromachie peut s’appliquer en priorité, c’est bien le grand Pablo.  L’andalou au regard hypnotique est à lui tout seul un concentré de génie créatif et de machisme latin dans sa plus pure expression. Le point commun  à toutes ces choses ? La testostérone. Et oui ! Cette hormone en forte concentration dans le cerveau masculin  est ce qui permettrait une certaine forme de génie ou d’ingénierie (n’en déplaise aux féministes, les grands génies de l’invention et les très grands artistes sont toujours des hommes, et pas que pour des raisons d’oppression), mais aussi une certaine forme d’autisme dans le comportement (lire ici). Picasso a su esthétiser sa libido impérieuse grâce à la figure du Minotaure notamment, mais aussi du faune ou du satyre =>

Le Regard du peintre

Pablo Picasso pourrait bien être le prochain sur la liste à subir l’iconophobie féministe (nous attendons les réactions à sa prochaine rétrospective). Non seulement, il a figuré nombre de scènes apparentées à de la pornographie, ainsi que des viols, mais pire encore, son comportement envers les femmes (cruauté, sécheresse de coeur, perversion…) commence à ternir sérieusement son image. Entre la petitesse de l’homme et la grandeur de l’artiste – ou quand la libido rapetisse l’un et exalte l’autre… comment se positionner ?  Ce sera l’objet de notre prochain article.

 

 

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